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SANTÉ & BIEN-ÊTRE

Katy Mintsa: attention à l’épuisement professionnel !

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Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin, mais peut aussi  s’il  est intense et sans relâche nous rapprocher du burn out ou épuisement professionnel.

Le burn out ce nouveau mal du siècle n’est pas toujours facilement  identifiable pour celui qui en souffre, pourtant affecte son être tout entier. Il est décrit comme un syndrome résultant d’un stress chronique au travail et qui n’a pas été géré avec succès. Conséquence sur le plan mental on se sent complètement vidé on développe des sentiments négativistes liés à son travail et on ne parvient plus à atteindre ses objectifs.

Cette situation est une catastrophe en milieu professionnel et généralement passe sous le nez des patrons qui très souvent ne s’arrête au non rendement de l’employé qui est malade. Oui le burn out est désormais considérée comme une maladie. En effet les états membres de l’OMS ont adopté du 20 au 28 mai dernier à Genève dans le cadre de l’assemblée mondiale de l’organisation une liste de concept qui devrait figurer dans le classement des maladies et le burn out en fait partie.

Le registre de l’OMS précise que le burn out fait spécifiquement référence à des  phénomènes relatifs au contexte professionnel et ne doit pas être  utilisé pour décrire  des expériences dans d’autres domaines de la vie. Il est important de faire large écho sur cette désormais maladie qu’est le burn out car on n’en parle pas beaucoup au Cameroun surtout de sa prévention en milieu professionnel celui qui mesure l’ampleur des choses parce qu’il se frotte au quotidien avec des personnes touchée par le burn out c’est Dr EYOUM psychiatre à l’hôpital Laquintini de Douala il nous reprécise ce que c’est que le burn out.

Katy Mintsa

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ABK ACTU

⏯️ Eléonore Mbongue Njoh : « Le don de sang devrait être comme un acte civil au Cameroun »

Eléonore Mbongue Njoh est Présidente de Mother’s Heart une association de donneurs de sang bénévoles.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Mother’s Heart est une association de donneurs de sang bénévoles. Le déclic c’est la perte d’une membre par manque de sang.

Concernant la célébration de la journée du don de sang, nous avons une cible qui est le parcours Vitaa où nous avons fait la sensibilisation par rapport au don de sang.

On ne peut pas dire que le sang est revendu dans les hôpitaux. Les gens sont réticents parce qu’il n’y a pas de bonne information. On ne vend pas le sang. La sensibilisation permet qu’on dise au gens ce qui se passe.

Depuis 2015 c’est des centaines de poches de sang( 800 à 1000) collectées par notre association.

Dans tous les centres de santé il y aura une activité de collecte de sang. Il faudrait que chacun proche d’un hôpital puisse contribuer au don de sang. Pour ceux qui ne pourront pas aujourd’hui vous pourrez le faire samedi au parcours Vitaa.

Avant le don de sang, il y’a un entretien pour déterminer si vous êtes éligible et s’il est possible de prendre votre sang

Pour la journée du don du sang, c’est calme partout, ça aurait été différent, on aurait vu des mobilisations et tapages si c’était le SIDA ou une autre cause. On a besoin que le ministère de la santé publique nous accompagne.

Propos retranscrits par Carine Hzeume, Laïla Djamilatou & Laure Manga

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SANTÉ & BIEN-ÊTRE

⏯️ Louis Marie Kakdeu : « Dire que le tabac tue développe un aspect pervers et des envies de défiance auprès des consommateurs »

Louis Marie Kakdeu est Dr PhD, universitaire, enseignant et chercheur. Il intervient régulièrement en tant que consultant permanent dans notre matinale.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Au Cameroun on estime 1,1 millions de personnes qui s’adonnent au tabac, 720 mille personnes parlant de la consommation de la cigarette. Selon une étude menée sur les élèves, On découvre que 4% ont déjà goûté à la cigarette et 2% sont des fumeurs réguliers.

La consommation du tabac est faite par besoin d’appartenance, une espèce de besoin d’émancipation. C’est un signe d’accomplissement de fumer une forme de Tabac pour ces personnes.

On joue sur le spectre de la mort et ça développe un aspect un peu pervers. Ça développe des envies de défiance auprès des consommateurs de mettre en avant l’aspect mortel de la chose.

On a observé la hausse du prix de la cigarette pour lutter contre la consommation de ce produit, mais la victoire de ce combat est encore très loin voir perdue d’avance.

Aujourd’hui on trouve des vertus au Tabac et je ne m’étonnerait pas que dans un pays comme le Cameroun on en vienne à légaliser ce phénomène qui est déjà toléré dans d’autres pays du monde.

Le débat sur les morts dues au tabac sont en cours à travers le monde, le débat se limite à l’implication du tabac et ses effets néfastes sur la santé, on ne peut prouver qu’avec des personnes à comorbidité réduite.

Aujourd’hui on trouve une vertu au tabac, certains pays sont au niveau de là légalisation des consommations du cannabis et autres drogues et avec l’influence mondiale, le Cameroun pourrait un jour s’aligner dans cette mouvance.

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