Nos réseaux sociaux

ABK INSIDE

La Team Orange Cameroun nous a rendu visite

Publié

Le

ABK Radio, La fréquence utile et Agréable a reçu la sympathique #Team Orange Cameroun conduite par Monique MASSOUA II – Chef de Département Communication, expérience clients et suivi de Production, avec à ses côtés : Tristan Nyanda : chargé des études de marché et Carlin Mbilé, Chargé de la Planification des Médias.

Une rencontre faite de convivialité, détente et de #Fun, des valeurs fortes aux deux entreprises. Des pistes de collaboration gagnante ont été explorées pour les produits et services d’Orange Cameroun, entreprise en quête d’expériences positives pour ses clients, face à ABK Radio qui a l’ambition de mettre son dispositif cross-medias et ses innovations au service de cette marque de référence dans l’univers des Télécommunications.

Et vous, quand venez-vous nous voir ?

Lire la suite
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ABK INSIDE

SAMUEL ETO’O: « Je ne suis dans aucun camp, j’appartiens à l’Afrique. »

Publié

Le

Samuel Eto’o Fils, l’Ambassadeur du Football Africain, le quadra Balon d’or, a mis un terme à sa carrière professionnelle. Ce lui que Patrick MBOMA appelle ‘la Légende’, vient de décliner l’offre des pelouses pour aller vers d’autres défis. Sa première interview mondiale, face à Alain FOKO a été suivie sur ABK Radio-Vox Africa-RFI. Un moment d’échange sans langue de bois qui a permis à ce géant du foot mondial de livrer ses ambitions d’après foot.

Voici les extraits de Samuel Eto’o Fils.

Comme Footballeur, j’ai fait le tour, il est temps pour moi d’aller vers d’autres défis. A 38 ans, j’ai eu la chance pendant 24 ans de côtoyer les meilleurs,  de  gagner des titres, de partager des moments uniques, en sélection ou en club. J’ai parcouru le monde, il est temps pour moi d’aller vers autre chose. Pour moi, le foot c’est terminé. J’arrête.  

Notre coupe d’Afrique Ghana-Nigéria 2000 reste gravée dans ma mémoire. C’était un moment unique et j’étais le plus jeune de l’équipe nationale. Je n’étais pas dans le 11 probable, mais au final je m’étais battu dans cette équipe et elle dépendait en grande partie de mes performances. Et au final nous avons gagné la coupe, pour moi c’est un moment inoubliable.

Chaque fois que je foule une pelouse, je sais que je vais marquer et c’est ça la différence entre le grand joueur et le bon joueur. Le grand joueur est persuadé qu’à tout moment il peut  changer le cours du match. Le grand Joueur n’attend pas, il va voir ce qui se passe.

Pour moi le plus dur dans ma carrière a été enregistré en sélection en 2004, quand j’ai vu le groupe unique que Claude Le Roy avait réussi à construire,   commencer à se dégrader. Pour moi c’est une belle époque qui partait et j’étais impuissant face à cela.

J’avais tout prévu pour quitter l’équipe nationale en 2010, mais je pense que mon erreur avait été de me confier à certains coéquipiers.

Aussi je pensais qu’on pouvait gagner la première coupe du monde organisée en Afrique en 2010, parce que nous avions les moyens pour ça.  On n’a pas pu mettre nos égos de côté pour gagner cette coupe du monde et rentrer dans l’histoire. Mais L’éternel problème de l’Afrique a ressurgi une fois de plus. Quand vous êtes un visionnaire dans ce groupe, les autres ne comprennent pas, ils sont hors-sujet. 

J’ai partagé tout ce que j’avais avec mes coéquipiers à l’équipe nationale, mais Ils étaient les premiers à financer les journalistes pour m’insulter.

Evidemment chacun de nous voudrait s’attribuer le bon rôle. Mais, le bon rôle était de gagner pour le Cameroun. C’est la seule chose qui m’intéressait. Et de passer un bon moment en famille, c’est la deuxième chose qui m’intéressait.

quand vous êtes un chef, vous prenez parfois des décisions qui vous font mal, mais qui sont bien pour le groupe. Mais en face de vous, il faut que les gens comprennent à un moment donné que le chef est chef.

Premièrement je ne vais jamais renier mes amis. Quand je suis arrivé au Real Madrid, celui qui m’a tendu la main c’était Clarence Seedorf. Le Cameroun n’a jamais eu besoin de moi, pour faire signer des sélectionneurs. 

Je ne demande pas à être à l’équipe nationale, je ne suis pas payé pour être à l’équipe nationale. J’adore le football. Je n’étais pas au Caire pour la fédération. J’étais là pour la CAF; si le Cameroun joue à 300 ou 400 kilomètres de là, vous n’allez pas m’interdire d’aller regarer le match.

Je ne paye pas les entraîneurs, donc je ne peux pas imposer à l’Etat du Cameroun un entraîneur. L’Etat du Cameroun n’a pas besoin d’un Samuel Eto’o aller chercher un entraîneur. Est-ce qu’on conteste Zidane en France ? Pourquoi au Cameroun, les médiocres se permettent de critiquer ceux qui sont brillants? Certaines personnes qui ne reconnaissent pas leurs places, veulent s’attribuer d’autres places. C’est ça qui pose problème au Cameroun. 

Si mes parents refusent de me donner ma place, c’est leur problème. Moi je reconnais ma place. Vous n’allez pas changer que je suis le meilleur en Afrique. Je l’ai gagné dans les stades. Je n’ai pas besoin de le dire, mais c’est un fait. Les autres le savent, ils doivent l’accepter. Quelqu’un viendra, il sera meilleur que moi. Il battra mes records, il sera le meilleur. C’est ça qui fait avancer l’Afrique. Je ne suis pas là pour être éternel, je suis là pour pousser  les jeunes à faire mieux que nous. 

On peut tout dire sur Samuel Eto’o, mais en matière de football, je vois 20 ans avant les autres.

Quand il y’a eu la normalisation, je me suis dis, c’est le moment de revolutionner le football camerounais. Je me suis dis, que c’est le moment pour nous de mettre des règles. Aucun match ne se joue sans règle. Mais au Cameroun, on dirait qu’il n’y a pas de règle au niveau du football. Vous pouvez gagner de temps en temps, mais le Cameroun doit gagner comme le Barça. Je ne me contente pas de voir le Cameroun gagner de temps en temps. Le Cameroun c’est le Brésil de l’Afrique…

Quand vous n’avez pas de visionnaire, il n’y a pas de projet pour developper le football. Lorsqu’on prends des joueurs aujourd’hui qui font du chantage à l’équipe nationale, qui se croient tout permis. Mais ce désordre est crée par des gens qui économiquement gagnent derrière.

Les gens m’aiment, et continueront à m’aimer… je peux décider de vouloir faire une carrière à la CAF parce que le football m’a aussi apporté les contacts.

Le Football c’est un business comme  autre et il faut tout professionnaliser et arrêter l’ingérence de certains ministres. Ils ne sont pas ministres du football. Ils font la politique du sport et ne savent très souvent pas de quoi ils parlent

On perd beaucoup de milliards dans le foot et si on n’a pas les règles qui l’encadrent, c’est peine perdue. Comme entraîneur, je peux gagner la coupe du Monde avec une équipe africaine.

J’ai porté mon soutien à Seydou MBOMBO NJOYA et cela ne m’empêche pas de le critiquer….Pour le moment il est trop tôt pour apporter un jugement sur la gestion actuelle de la FECAFOOT.

Lire la suite

ABK INSIDE

AJARA fait son …NCHOUT à ABK RADIO

Publié

Le

Par

L’attaquante et lionne indomptable,  sociétaire de Valerenga Fotball Damer en Norvège a effectué une visite officielle à ABK RADIO le mercredi 04 septembre 2019 en après-midi. Un grand moment qui lui a permis de partager son expérience et son témoignage avec les jeunes étudiants de l’ABK akademy. Son intervention en direct sur les ondes de la 89.9 FM et sur nos plateformes digitales www.abkradio.com et notre page facebook ABK RADIO OFFICIEL était un magnifique moment de partage avec cette lionne qui a rappelé aux auditeurs et internautes qu’elle joue au football pour encourager les autres  à réussir.

REUSSIR, SON LEITMOTIV

L’objectif majeur de NCHOUT NJOYA AJARA est de REUSSIR ; d’abord en tant que femme, et plus en tant que footballeuse. Elle estime n’avoir pas encore écrit son nom en lettres d’or dans l’histoire du football féminin et rêve d’atteindre le niveau de la joueuse américaine Carli Lloyd pour qui elle a beaucoup d’admiration.

PARCOURS

C’est le 12 Janvier 1993 que NCHOUT NJOYA AJARA décide de venir au monde  à Njissé dans le département du Noun, région de l’Ouest Cameroun. Pendant son adolescence, elle développe une passion pour le football et joue en silence dans les clubs locaux tout en se forgeant. Parti de son Foumban natal en 2007 pour passer des vacances chez sa grand-mère au quartier New Bell à Douala, la petite AJARA qui aime jouer au football avec les garçons décide de donner la chance aux filles. Elle est vite remarquée par le Coach AKONO qui la prend malgré la résistance de ses parents sous son aile afin de l’aider à connaître et comprendre les contours du football qu’elle aime tant. Pour la première fois, elle découvre le club Franck Rollycek  au sein duquel elle joue entre 2007 et 2011.La même année,  alors que son idole Samuel Eto’o fils s’exile à Anzhi en Russie, AJARA quitte l’équipe de Franck Rollycek et prend le même trajet pour s’engager au FC Energya de voronej. En 2013, elle s’engage avec le club Russe WFC Rossiyanka.  Sélectionnée pour le mondial 2015 au Canada, son étoile brille face au Japon. En 2016, La consécration arrive avec sa récompense comme meilleure joueuse du championnat de 2e division de SUEDE, avec Sundvalls une équipe dans laquelle elle venait de signer.

La même année cependant, elle échoue avec les lionnes en finale de la CAN au Cameroun. Mais, ce n’est que partie remise. C’est la coupe du Monde 2019 en France qui la  fait définitivement entrer dans les cœurs des camerounais et des passionnés du foot à travers le Monde. D’abord sa performance et son but contre la nouvelle Zélande lui valent de nombreuses nominations à l’instar du Prestigieux prix PUSKAS où elle est en  compétition avec des icônes comme Lionel MESSI. Malheureusement, NCHOUT NJOYA AJARA n’a pas recueilli suffisamment de votes pour glaner cette autre distinction. Mais elle ne baisse pas les bras et continue de se performer avec son club actuel valerenga en Norvège,  espérant que de nouvelles occasions de récompense s’offrent à elle.

Loin du football, celle qu’on surnomme « Courir » a un côté très  humaniste et se bat au quotidien, pour le retour des enfants en zone anglophone, la réinsertion sociale des prisonniers et des orphelins. Elle est totalement contre le mariage forcé. Quand elle est sollicitée, NCHOUT AJARA n’hésite pas à donner de son temps et son image pour être marraine des évènements.

                                                                                                Mireille CHIMI

Lire la suite

coup de coeur ABK

Abonnez-vous à notre newsletter

Nous gardons vos données privées et ne les partageons qu’avec les tierces parties qui rendent ce service possible. Lire notre politique de confidentialité.

Podcast

app officielle

Disponible sur Google Play Disponible sur App Store

On AIR

Contenu Sponsorisé

Facebook

LES PLUS POPULAIRES