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Replay: CLASH SUR L’INATTENDU 20H DU CHEF DE L’ETAT sur ABK Matin !!!

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Le discours du chef qui embrase l’Etat sur la toile. Depuis près de 24h, les spéculations se multiplient et les camerounais se versent à tous les commentaires sur les réseaux sociaux et autres plates formes médias. Les imaginations restent fertiles et les attendes grandes. Des politiques de tous bords à la société civile, c’est toute une nation qui est debout et attend, l’inattendu 20h de ce 10 Septembre. La Matinale de ABK Radio a donné la parole aux acteurs politiques pour écouter leur attente.
Les extraits de ces réactions :

Hervé Emmanuel NKOM , Militant-Cadre RDPC

« Les gens veulent savoir pourquoi le président est rare en parole, il faut savoir que nous avons un Président qui s’exprime pour des choses essentielles, il n’est pas là pour commenter les faits divers. On doit l’accepter comme çà. »
« Je ne pense pas que le Président va céder le siège donc, soutenons le dans ses tâches. Le président vient être élu et ne saurait déposer son tablier…il doit nous mettre en ordre de bataille pour le développement. Soutenons-le dans ce travail. Le président est au courant des souffrances et des attentes des Camerounais. Il n’est pas un aboyeur et sa démarche peut ne pas plaire. Son discours doit être un discours qui rassemble.

« Le Président de la République n’est pas un commentateur des faits divers. Il parle pour montrer le sens. Ce qui fait qu’il parle aujourd’hui, c’est que nous avons une situation inquiétante dans le pays. »

 » Ce soir Paul BIYA tiendra un discours fondateur. Je sais ce qu’il ne va pas dire, mais je ne sais pas ce qu’il va dire. Ce que je sais, c’est ce que le Président ne peut pas faire. Il ne prendra pas la parole pour supprimer la justice au Cameroun. Le président ne peut pas dire des choses contraires à son serment ».

« Je pense qu’un Chef n’a pas besoin de mettre un peuple derrière lui pour descendre sur le terrain afin de prouver qu’il travaille, c’est le cas de Paul BIYA qui travaille »
Hervé Emmanuel NKOM Militant-Cadre RDPC


Me Alice NKOM, avocate au barreau du Cameroun et militante des droits civils

Cette figure de la contestation qui s’oppose farouchement à la politique gouvernementale actuelle a également réagi sur ABK RADIO, non sans se livrer à l’exercice d’écriture du discours du chef de l’Etat. Cliquez ci dessous pour écouter l’intervention de Me Alice Nkom en intégralité

Voici les extraits de sa réaction.

 » S’il m’était donné d’écrire le discours du Président de ce soir, je dirais : Mon Cher Peuple Camerounais, je vous remercie pour la confiance que vous accordez. Aujourd’hui j’ai compris que vous pleurez pour diverses choses que je vous ai promises… »
 » Le président ne peut pas quitter son siège. Je suis nulle en devinettes et je crois que le président est influencé par tous ceux qu’il écoute. Toujours est-il, il va peut-être nous décevoir ou pas « 
 » Le peuple Cameroun est en salle de réanimation et jusqu’ici toutes les injections ne fonctionnaient plus, il faut tout réanimer »
« Parler à ses enfants est une règle parce qu’il y’a une relation entre le président et son peuple. C’est comme un ascenseur et il était d’ailleurs coupé. J’espère que ce sera un discours qui prévoira des actions immédiates après. Que ce discours soit discours de tous les autres, et qu’il soit porteur de médicaments à toutes les maladies des camerounais.»
« Je suis très contente que le Président parle enfin à ses compatriotes. Ne pas le faire, donne lieu à un dysfonctionnement dans le pays. J’apprécie le geste et j’attends surtout le contenu de ce discours.


Franck ESSI, le Secrétaire du CPP

Franck ESSI, le Secrétaire du CPP, n’a pas été moins prolifique sur cette question. Il a également formulé des souhaits sur ABK radio ce matin. Cliquez ci dessous pour écouter en intégralité l’intervention de Franck Essi

« Si Paul BIYA veut vraiment nous faire un cadeau, qu’il dépose son tablier. Au lieu de faire un discours, il aurait mieux fait de descendre sur le terrain et poser des actes concrets. Nous voulons des actes. »

Voici les extraits de sa réaction.

« Cette absence de la parole présidentielle a beaucoup manqué et on est curieux de savoir ce qu’il va dire…depuis la crise sociopolitique on n’a jamais eu de discours…nous souhaitons que certains prisonniers soient libérés pour décrisper l’atmosphère, ce qu’il propose pour résoudre la crise, comment va t-il faire pour améliorer les conditions de vie des camerounais »

 » Nous attendons que le Président nous dise ce qu’il compte faire de façon concrète, sur les crises que connait le pays. Je pense que dans un pays normal, le Président ne devrait pas attendre aussi longtemps pour s’exprimer quand le pays va mal »

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L'INFO EN 89 SEC.

☕L’INFO EN 89 SECONDES DU 14 OCTOBRE 2019

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Les 7 maires de l’Union des Populations du Cameroun ne sont pas contents. Ils se plaignent de l’ingérence du ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, dans la gestion des affaires du parti historique.

Les élus du peuple craignent que cette situation débouche sur un soulèvement populaire. Le 08 octobre dernier, 7 maires élus, ainsi que des conseillers municipaux de l’UPC, ont rédigé une volumineuse lettre à l’attention du président de la République. Dans ce manifeste signépar les maires des communes d’Edéa 1er, de Ngog-mapubi, de Ngambe, de Makak, de Matomb, d’Eseka et de Bot-Makak, ces élus du peuple s’insurgent contre le non-respect des textes et règles de la république, de la création de trouble à l’ordre public ainsi que de l’ingérence dans les affaires internes de l’UPC.

Et l’un des cas les plus illustratifs de l’ingérence, est la nomination par le ministre de l’Administration territoriale, d’un secrétaire général de l’UPC en la personne de Bapooh Lipot,

le parti historique sortait d’un congrès de 3 jours au palais des congrès de Yaoundé, au cours duquel près de 300 militants ont élu Pierre Baléguel Nkot comme secrétaire général de l’UPC et Habiba Issa à la tête du Comité directeur de l’UPC. Ils considèrent le geste d’Atanga Nji comme une insulte  à l’endroit des leaders historiques de l’UPC. L’UPC sollicite donc l’intervention du Président de la République, afin que le parti historique retrouve sa légalité constitutionnelle.

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ABK ACTU

⏯Célestin Djamen : « Monsieur le Président, je vous demande de quitter très rapidement le pouvoir. Vous avez fait trop de mal au peuple camerounais. »

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Invité à  l’émission ABK MATIN ce 14 octobre 2019, le Secrétaire National aux Droits de l’Homme et de la gouvernance locale pour le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun(MRC) et Conseiller Municipal  pour la circonscription de Douala 1er Célestin Djamen, s’est prêté aux rudes questions de Luc Ngatcha et de l’équipe d’ABK matin. Il est revenu sur son incarcération lors des ‘marches pacifiques’, de contestation post-électorales. Le nœud de l’interview fut le message de l’invité à l’endroit du président de la République du Cameroun son excellence Paul Biya. Voici la lettre de DJAMEN au Paul BIYA.

Replay:

Monsieur le Président,

«  Je vous  demande de quitter très rapidement le pouvoir. Quittez les choses avant qu’elles ne vous quittent. J’espère que la sagesse que je sais que vous avez, vous commande de libérer le peuple camerounais. A défaut de comprendre cela, nous libèrerons nous-mêmes notre peuple. Les camerounais sont prêts pour l’alternance, les camerounais sont prêts, non pas à vous dire merci  car  vous avez détruit le Cameroun, mais les camerounais sont prêts à vous oublier ; car  vous avez fait trop de mal au peuple camerounais, ce peuple était debout avant que vous n’arriviez, ce peuple était vaillant, plein d’espoir.

Aujourd’hui, ces espoirs sont  perdus, dilapidés à cause de votre régime. Le peuple camerounais a besoin de voir d’autres horizons. Arrêtez la saignée des jeunes camerounais contraints de s’exiler parce qu’ils ne trouvent plus de perspectives dans leur  propre pays ! Vous avez tout  bouché, vous avez institutionnalisé le tribalisme, la corruption, on n’a  plus d’industrie, on n’a plus d’économie, un taux de croissance à moins de 4%, on n’a pas d’industrialisation, le système de santé couverture pour tous n’existe pas, il n’y en a que pour vous. Vous mettez en place un régime de grabataires, les jeunes n’ont aucune reconnaissance. Dans ce pays, l’effectif des « benskineurs » ne cesse de grossir, ce n’est  pas un métier ça.

Donc, il faut  arrêter le massacre et  quitter les choses avant qu’elles ne vous quittent, parce que la prison ne nous cassera pas, elle nous revigore, elle nous fait comprendre l’ampleur de notre combat et le temps que ça prendra,  nous le martèlerons.

Monsieur Biya, vous avez été un accident de l’histoire et à ce moment, nous ferons le diagnostic et le peuple prendra sa décision ». J’en ai terminé.

SCRIPT : LA REDACTION

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