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Etonnant ! Des jumeaux deviennent Pères pour la première fois le même jour.

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Ils auraient dû pourtant naître à cinq jours d’intervalle. Mais Jack Todd Young a vu le jour à 18h01 alors que son cousin Cooper Kenneth Young quant à lui s’est fait attendre jusqu’à 23h49

Pat et Young, des frères jumeaux du Minnesota (Etats-Unis) sont ainsi devenus pères le même jour, informe la chaîne de télévision KVOA. Les deux hommes partageaient déjà beaucoup de choses en commun, notamment l’uniforme de police.

«Pat et Paul ont toujours été les meilleurs amis du monde», a expliqué leur mère, Tammy Young. Sur les photos, on aperçoit les frères portant les mêmes vêtements, puis le même uniforme de police. Après leur mariage, les deux ont appris rapidement qu’ils attendaient un heureux événement : leurs enfants devaient naître à cinq jours d’intervalle. 
 «J’ai reçu un texto de Pat qui disait ‘Juste pour te dire que je suis à l’hôpital’», explique Paul à la chaîne télévisée. «Et il m’a répondu ‘Nous aussi’».
«À chaque fois que je poussais, tout le monde regardait l’horloge», confie la mère. L’enfant a finalement vu le jour à 23h49.
«Je savais que c’était possible mais je ne pensais pas que ça arriverait», s’amuse Paul.
Finalement, le 19 septembre dernier, les deux bébés en ont décidé autrement.

Pat et Paul Young ne sont pas les premiers jumeaux à découvrir la parentalité en même temps. En 2017 et en 2018, deux paires de jumelles avaient ainsi accouché de leur premier enfant le même jour.

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Un commentaire

Un commentaire

  1. Berthe Rose

    8 octobre 2019 at 17:13

    Est-ce aussi surprenant que ça!!!🤔

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« Revenir les bras vides. » Le deuil périnatal constitue pour les parents, un traumatisme important.

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par Tinguem Samuella Épouse Noumedem, Psychologue clinicienne

ABK RADIO poursuit son engagement en tant que média citoyen et responsable, à la pointe du progrès social, à la fois en tant qu’employeur et en tant qu’acteur de la vie publique. Après le succès des 7ème congrès international du GIERAF(Le Groupe Interafricain d’Etudes, de Recherche et d’Application sur la Fertilité) et du 4ème congrès franco-Camerounais de Gynécologie obstétrique, AbK RADIO est fière de s’engager une nouvelle fois et se mobilise autour de la Journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal, le 15 octobre. Le deuil périnatal constitue, pour les parents qui en sont victimes, un traumatisme important encore assez peu pris en compte par les pouvoirs publics et les personnels de santé. La journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal permet de lancer une réflexion sur le cas très particulier des nourrissons morts juste avant le moment de l’accouchement ou immédiatement après leur naissance et soutenir les parents ayant perdu leur enfant.

Du latin « dolus » ; « dolore », le mot deuil signifie douleur ; souffrance dans l’âme. Cette souffrance, cette déchirure que les mots ne peuvent expliquer face à la mort d’un proche. C’est un processus d’adaptation suite à la perte d’un être cher, qui comporte des étapes qui se vivent différemment en fonction de la particularité de chaque être humain. On parle alors du travail de deuil pour petit à petit gérer ce flot d’émotions ; d’histoires et de souvenirs que provoque la disparition du proche.

Que se passe- t-il alors lorsque à une naissance ; un moment qui matérialise la vie dans toute sa splendeur, la mort survienne ?

Comment expliquer qu’à ce moment-là,  ce soit plutôt le corps inerte et sans vie d’un petit être dont on a pourtant senti les mouvements énergiques ?

Comment expliquer  que ce petit être qui grandissait  dans notre utérus ; qu’on chérissait ; qui faisait déjà partie de notre vie, avant d’arriver au terme de la grossesse ne soit plus ?

Comment expliquer qu’à peine on ai  eu le temps de le connaitre ce tout petit qu’il s’en allait déjà quelques jours ou quelques mois plus tard ; nous laissant sous le choc, désemparés, désespérés ?

Comment vivre avec ce contre sens, ces réalités contre nature qui frisent l’absurdité que sont le décès périnatal, le deuil périnatal ?

Qu’est-ce que c’est ?

Le décès périnatal est la mort d’un bébé qui survient au cours de la grossesse, lors de l’accouchement ou dans sa première année de vie. On parle alors de deuil périnatal pour faire référence au deuil vécu par les parents lors du décès de leur bébé.

OUI ; c’est une tragédie que malheureusement ; de nombreuses familles, de nombreux couples vivent autour de nous, dans nos hôpitaux. C’est une situation insoutenable qui laisse les personnes affectées dans l’incompréhension ; ne sachant quoi dire, quoi faire et vers qui se tourner. Cela nourrit le silence ; le malaise et le mal-être tout autour ; rendant la situation taboue et aboutissant au fait que personne n’en parle dans les hôpitaux, dans la famille, dans les médias. Il est  pourtant très important d’en parler pour aider et accompagner les parents endeuillés, pour former le personnel soignant  à améliorer sa prise en charge dans ce type de situation et pour sensibiliser les proches sur la conduite à tenir.

Ce qui rend encore la situation plus difficile, c’est le fait pour l’entourage de penser que la peine est proportionnelle aux nombres de semaines de vie du bébé ! Pour faire simple, c’est croire qu’une femme qui a fait une fausse couche à deux mois de sa grossesse sera moins affectée que celle qui a tenu son bébé mort-né dans les bras !

Ce qui est faux ; la manière dont on vit la perte est influencée par notre histoire, notre vécu, notre désir d’enfant et tout ce qu’on projette dans notre maternité…C’est beaucoup plus complexe que ça. Comme tout deuil ; c’est très difficile ; ça l’est encore plus quand il s’agit d’un bébé dont la vie s’arrête avant d’avoir commencé.

Pourquoi c’est si dur ?

Dans notre culture où l’enfant n’appartient pas qu’au couple, mais aussi à tout le reste de la famille, la douleur est encore plus grande. Que doit- on dire aux tantes cousins et cousines ? Ces derniers ne sachant d’ailleurs pas quelle attitude adopter n’aborderont presque jamais le sujet de peur de réveiller la douleur des parents. Que répondre quand on nous demandera les nouvelles du bébé ?

Que dire aux autres enfants de la maison ?

Que faire de toute la layette qu’on a préparé pour attendre notre petit bout de chou ?  Que faire face à ce berceau vide ?

Comment se comporter avec le conjoint ? Toi qui a besoin de lui ; besoin de voir son chagrin pour mieux le soutenir ; besoin de parler de ce qui s’est passé pour pouvoir  avancer; lui qui pense devoir être fort pour vous deux en ne laissant rien paraître, en évitant le sujet par peur de te voir craquer ; en se réconfortant comme il peut mais loin de toi…
Comment rester soudés dans cette épreuve et empêcher que le vide causé par l’absence de votre tout petit ne finisse par vous éloigner l’un de l’autre ?

Comment  gérer sa santé physique, ce corps qui a bel et bien porté un enfant qui n’est  plus  là ; ce corps dont  la moindre douleur, la montée laiteuse ; les cicatrices  post opératoires nous rappellent  jusque dans notre chair  la présence passée et la présente absence de notre bébé ??

De plus avec  toutes les avancées dans le domaine médical, les médecins ont le moyen de mieux suivre l’évolution du bébé anticipant ainsi tout danger et permettant au même moment  aux parents de le voir grandir et donc de s’y attacher. Ce qui accroit encore le désarroi des parents au moment du décès

Voilà autant de questions qui soulignent la profonde difficulté du deuil périnatal au sein d’une famille.

Quelques réactions observées…

Comme pour tout autre deuil ; on va :

– être sous le choc ; puis nager en plein déni ; se dire que ce n’est pas vrai

– avoir mal ; très mal quand on va réaliser que c’est vrai et se sentir coupable. J’aurai dû faire plus attention, aller à l’hôpital plus tôt. ..

-être en colère contre soi- même ; contre les autres ; imputer la responsabilité à d’autres personnes  (hôpital ; médecin)

-déprimer, rester centrer sur sa douleur

-se reconstruire, malgré sa douleur,  recommencer à s’ouvrir à de nouvelles choses

-accepter ; avancer et reprendre le cours normal de sa vie malgré la perte.

Dans un couple tout le monde a mal,  mais le ressenti n’est pas le même. On observe donc :

 Chez la femme,  des réactions plus intenses à cause du lien affectif plus fort qui grandit pendant la grossesse

  • elle peut avoir une sensation d’échec, se sentir honteuse ou coupable de n’avoir pas pu mener sa grossesse à terme (encore plus avec les connotations auxquelles renvoie la maternité dans la culture africaine)
  • elle peut douter de sa capacité à concevoir et ressentir de l’anxiété face à une prochaine grossesse
  • elle peut ressentir un vide et avoir l’impression d’avoir perdu une partie d’elle-même
  • elle peut avoir l’impression d’avoir déçu son conjoint et son entourage

Chez l’homme qu’on néglige beaucoup,

  • il peut  justement  se sentir isolé parce que l’attention est dirigée vers sa femme
  • il peut  se sentir  impuissant
  • il peut avoir le sentiment d’avoir échoué dans  son rôle de protecteur et de pourvoyeur de la famille

Toutes ces réactions ne sont pas les mêmes partout, mais peuvent nous aider (entourage ; personnel soignant) à comprendre les parents endeuillés pour ensuite mieux les accompagner.

Jusqu’où ça peut aller ?

Le deuil et tout son cortège d’émotions constitue un ensemble de réactions normales face à la perte d’un être cher. Cependant le choc de l’annonce du décès, s’il n’est pas bien géré et bien accompagné, peut avoir des conséquences graves sur la santé et le quotidien des personnes endeuillées. Dans le cas du décès périnatal, le deuil est encore plus difficile à porter.

Dans certains cas ; l’enfant a été le fruit de plusieurs années d’attente ; d’espoir ; d’allées et venues dans les hôpitaux, la seule possibilité d’être mère ; de renforcer son estime de soi en tant que femme

Dans d’autres cas encore ; sa venue symbolisait retrouver sa féminité à travers sa maternité ; redorer son honneur au sein de la belle famille, consolider sa relation avec son homme ; avoir un enfant leur permettait de passer de l’identité de couple à  celle de parents ; étape importante dans la maturation d’une relation à long terme.

Ce sont donc la nature et l’intensité des liens tissés avec le bébé ; et la signification consciente et surtout inconsciente que cette grossesse a pour les parents qui déterminent la gravité du deuil qui survient.

Voilà pourquoi perdre un enfant de cette manière reste un traumatisme qui peut :

-conduire à un deuil pathologique ; c’est-à-dire que la personne reste bloquée à une étape de son deuil un peu plus longtemps que la normale ; ça peut être le déni par exemple, refuser la réalité et y rester figé

– conduire à une dépression ; le sentiment de tristesse ayant perduré et s’étant installé avec un profond sentiment de culpabilité ; la douleur devenant le seul lien avec le bébé parti trop tôt.

– conduire à l’isolement ; le repli sur soi ; l’évitement des situations sociales dans la crainte de « craquer »

– causer des troubles psychosomatiques ; c’est à dires des malaises physiques qui trouvent leur origine dans le mal être psychologique de la personne : insomnie ; maux de tête ; douleurs musculaires ; maux d’estomac ; hypertension ;etc …

–  causer une perte de l’estime de soi sur un plan personnel ; douter de son corps de sa capacité à donner la vie ; et le sentiment de honte et d’échec  en tant que parents sur leur capacité à concevoir une enfant « vivant » avec toute la souffrance derrière  surtout il y a des antécédents de deuil non résolus; face au regard des autres. Ce qui à la longue peut provoquer une anxiété qui sera nocive pour les  prochaines grossesses surtout si les pertes ont été consécutives

– créer un vide dans la relation du couple ; des difficultés à communiquer, des manières différentes de gérer le chagrin qui aboutissent souvent malheureusement dans des cas extrêmes à une séparation ou un divorce ; le couple n’ayant pas pu s’en remettre.

Il est donc absolument nécessaire d’aider et d’accompagner ses parents tant sur le plan physique que psychologique pour prévenir les conséquences potentiellement dramatiques de la perte de leur enfant sur leur vie ultérieure.

Voici quelques éléments qui pourraient aider

A éviter !

C’est par exemple penser que de dire certaines phrases aux parents va apaiser leur douleur. Comme par exemple :

– « c’est pas grave ; vous ne l’avez pas connu !  C’était son destin ! Vous avez d’autres enfants ! »

– « Vous allez en faire un autre et ça ira mieux ! » ; un enfant ne remplace pas un autre.

Ou encore, essayer de trouver mille et une explications au décès, refaire le film encore et encore ne va pas les soulager.

Que faire ?

Au personnel soignant ; il n’est pas facile d’annoncer une mauvaise nouvelle à un patient que l’on a suivi, mais c’est notre responsabilité de le faire et de proposer un minimum de suivi ; dans l’attitude empathique et des paroles bienveillantes. Innover en créant des groupes de parole ou de soutien dans nos maternités pour sensibiliser sur une triste réalité qui est traumatisante pour bien des personnes et dont il est difficile de s’en remettre sans aide.

A l’entourage ; la famille joue un grand rôle dans la communauté africaine. Ce n’est pas facile de savoir comment se comporter, mais il faut être présent sans être envahissant ;  ne pas avoir peur d’en parler ; d’appeler le bébé par son nom si l’occasion se présente et rester dans l’attitude de soutien. Car, en parler c’est permettre à la personne affectée de se libérer petit à petit de sa tristesse, de son sentiment de culpabilité et de sa colère. C’est l’aider à prendre un peu de distance par rapport à ses émotions ; c’est les valider et marquer l’existence de ce petit être de manière positive.

Soutenir, c’est rester à l’écoute de la douleur des parents,  pleurer avec  eux ;  ça peut être leur rendre visite, leur faire à manger ou les inviter.

Soutenir, c’est aussi respecter leur peine ; il y en a qui ne voudront pas en parler ; qui voudront avoir un moment pour eux, c’est aussi savoir rester en retrait. Si l’on ne sait pas quoi dire ou quoi faire, on peut le leur demander clairement pour éviter de les blesser par maladresse.

A vous les parents ; les « paranges » sous d’autres cieux ; il faudra se soutenir mutuellement ; être présent l’un pour l’autre, en parler, ne pas réprimer ses émotions ; les laisser nous envahir et puis les laisser repartir, personne n’attend de vous que vous soyez forts. Faire ensemble si possible le rituel de l’enterrement pour dire au revoir au bébé ;  faire une boîte à souvenirs par exemple avec les affaires du bébé, le célébrer le jour anniversaire,  se raccrocher à sa foi (pour ceux qui sont croyants) sont autant de petites choses qui peuvent vous aider à faire votre deuil progressivement ; et à trouver la force pour continuer à vivre avec sans vous laisser submerger par le chagrin. Chercher des responsables ; trouver des boucs émissaires, vous blâmer  vous apaisera peut être sur le moment, mais cela ne vous le ramènera pas.

IL mérite que vous viviez ; que vous appréciez davantage ce que vous avez et que vous soyez heureux. Vous l’avez attendu et porté chaque minute de sa vie, et vous l’aimerez chaque minute de la vôtre

Prenez soin de vous,

Tinguem Samuella Épouse Noumedem, psychologue clinicienne

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BON À SAVOIR: VOICI LES 22 MALADIES QUE VOUS POUVEZ SOIGNER EN AYANT DES RAPPORTS SEXUELS RÉGULIERS.

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Hormis le fait d’être le fun et d’apporter du plaisir, le sexe offre aussi de nombreux bénéfices sur la santé. Découvrez les avantages d’avoir des rapports sexuels de façon régulière.

faire l’amour deux fois par semaine libère un anticorps appelé immunoglobuline A ou IgA, qui aide à protéger le corps contre les infections et les maladies.

  1. Le sexe vous protège contre le cancer de la prostate
    Des recherches suggèrent que de fréquentes éjaculations (au moins cinq fois par semaine) chez l’homme réduisent le risque de développer, plus tard, un cancer de la prostate.
  2. Le sexe vous aide à maintenir la forme
    Rien de tel que de s’amuser (et de prendre du plaisir) en faisant du sport ! Faire l’amour est excellent pour votre activité cardiaque. Cela permet aussi de tonifier tous les muscles du corps. Cela semble dur à croire mais en faisant l’amour vous brûlez près de 200 calories en une demi-heure. Donc faire l’amour 3 fois par semaine vous permet de brûler au total 600 calories. Et c’est tellement mieux qu’un régime !
  3. Le sexe soulage les maux de tête
    Pendant le rapport sexuel, une hormone appelée ocytocine est libérée lors de l’orgasme; elle accroît le niveau d’endorphines qui agissent comme un antidouleur naturel. Et le corps peut se relâcher.
    De nombreuses personnes constatent ainsi que leurs maux et douleurs (maux de tête, crampes, etc.) disparaissent ou s’améliorent après un rapport sexuel.
  4. Le sexe aide à combattre la dépression
    Les femmes qui ont des orgasmes régulièrement sont généralement plus relaxes, moins déprimées, et physiquement et émotionnellement plus satisfaites.
    Le sexe aide aussi à mieux s’endormir et relâche la tension nerveuse en produisant, dans le cerveau, de la sérotonine – qui contrôle l’humeur et que l’on trouve également dans les antidépresseurs.
  5. Le sexe vous garde jeune
    Le sexe serait l’une des composantes essentielles pour paraître environ dix ans de moins! Dans son ouvrage Secrets of the Superyoung, le Dr David Weeks, psychologue au Royal Edimburgh Hospital en Écosse, a compilé les habitudes de vie d’environ 3 500 personnes, âgées de 18 à 102 ans. Les personnes interrogées avaient en effet trois relations sexuelles minimum par semaine et elles avaient toutes pour particularité de paraître plusieurs années de moins que ce qu’annonçait leur état civil. Ces effets bénéfiques ont d’ailleurs été confirmés par de nombreuses autres recherches.
  6. Le sexe protège contre l’incontinence
    Chez les femmes, les rapports sexuels réguliers favorisent la bonne santé du plancher pelvien et réduit ainsi les risques d’incontinence lié à l’âge.
  7. Le sexe soigne l’esprit
    Faire l’amour est un bonheur de la vie. Un plaisir que l’on s’offre, que l’on offre, que l’on partage. Faire l’amour est un besoin sain du corps, et de l’esprit qui nous remplit d’énergie, de tendresse et de vie. C’est une façon de communiquer avec tous ses sens, ses sentiments. Un lieu de rencontre, où s’entrecroisent créativité, ressourcement et apaisement.
  8. Le sexe rend heureux
    Les gens qui sont sexuellement actifs sont en général plus heureux (ce qui est excellent pour le système immunitaire) et moins enclins à la dépression.
  9. Le sexe protège contre l’insomnie
    Le manque de sommeil a un impact négatif sur notre quotidien. Pour combattre l’insomnie, les experts recommandent, entre autre, d’arrêter l’alcool et la caféine, de regarder moins souvent la télé et de prendre un bain avant de se coucher. Faire l’amour peut être rajouté à cette liste de conseils pour bien dormir. Les hommes s’endorment presque instantanément après, et les toxines libérées au moment de l’acte ont un effet tranquillisant sur les femmes.
  10. Le sexe protège contre les maladie de la peau
    Faire l’amour régulièrement libère donc une pléthore d’hormones dans le corps, appelées «Les hormones du bonheur». Et elles contiennent de la testostérone. Avec l’âge, le niveau de testostérone diminue. Ainsi, de nombreux rapports sexuels assurent un bon niveau de testostérone dans le corps.
    Cette hormone joue un rôle important: elle garde les os et les muscles en santé, sans oublier l’aspect jeune de la peau.
  11. Le sexe protège contre le cancer du sein
    L’orgasme préviendrait l’apparition du cancer du sein. Une étude australienne suggère que la stimulation des seins chez la femme libère une hormone appelée l’ocytocine. L’étude précise que l’ocytocine est libérée en grande quantité au moment de l’orgasme, et que l’activité sexuelle pourrait donc avoir un rôle protecteur contre ce type de cancer.
  12. Le sexe protège contre les maladies cardiovasculaires
    Une relation sexuelle est bénéfique pour votre cœur. Une étude réalisée à l’Université Queen de Belfast montre que faire l’amour trois fois par semaine réduit de moitié le risque d’attaque cardiaque ou d’AVC. Chez les femmes, le sexe augmente la production d’œstrogènes, connus pour lutter contre les maladies cardiaques. Et il y a de bonnes nouvelles pour votre homme aussi : une autre étude publiée dans le Journal d’épidémiologie et de santé communautaire affirme que le sexe deux fois ou plus par semaine réduit le risque de crise cardiaque fatale, de 50% de plus, par rapport aux hommes qui ne font l’amour qu’une fois par mois.
  13. Le sexe tonifie l’estime de soi
    C’est connu, tel l’appétit qui augmente en mangeant, plus vous avez des rapports sexuels, plus vous en aurez envie. Le corps sexuellement actif dégage une très grande quantité de phéromones, qui, tel un parfum sexuel, vous rendrait encore plus attirant(e) pour votre partenaire.
    Enfin se sentir désiré(e), nous fait sentir beau ou belle et s’avère un excellent tonique pour l’estime de soi!
  14. Le sexe augmente la maîtrise de soi
    Avoir régulièrement des rapports sexuels apaise et diminue le stress. Il procure épanouissement et confiance en soi. Une récente étude menée à Scotland a démontré que les personnes sexuellement actives sont plus aptes à garder leur sang froid et à gérer des situations de stress.
  15. Le sexe protège de la grippe et de l’asthme
    Selon des chercheurs, faire l’amour au moins une à deux fois par semaine augmente la production d’anticorps (les immunoglobulines A) qui nous protègent des infections virales comme la grippe. Le sexe est aussi un antihistaminique naturel : il combat l’asthme et le rhume des foins.
  16. Le sexe fait vivre plus longtemps
    Le sexe ne vous fait pas seulement sentir plus jeune : la recherche montre qu’il peut réellement ralentir le processus de vieillissement. Lorsque vous atteignez l’orgasme, le corps sécrète la DHEA ( déhydroépiandrostérone ou prastérone ), une hormone connue pour améliorer la santé du système immunitaire, la réparation des tissus qui aide à garder une peau jeune. La DHEA favorise également la production d’autres hormones comme les œstrogènes, qui peut prolonger la vie par l’amélioration de la santé cardiovasculaire. C’est donc prouvé, le sexe rajeunit !
    Une étude de 1981 démontrait que le taux de mortalité chez les plus de soixante-dix ans était plus faible chez les hommes ayant encore une activité sexuelle…
  17. Le sexe tonifie votre bassin
    Les exercices de Kegel, du Dr Kegel, consistent en la contraction puis la relaxation des muscles du bassin. Les experts recommandent aux femmes de les pratiquer quotidiennement pour se préparer aux contraintes de la grossesse. Cependant, le problème c’est qu’ils doivent être exercés quotidiennement pour être vraiment efficaces. Heureusement, il y a une autre façon de renforcer ces muscles, en effet, sans vous en rendre compte, en faisant l’amour vous tonifiez votre bassin. Et plus les muscles sont fermes, meilleur est le plaisir.
  18. Le sexe protège la femme contre les maladies mentales
    Selon une étude, le sperme, absorbé dans le corps humain aide la femme à réguler ses hormones et donc réduit le risque de maladie mentale.
  19. Le sexe soigne le mal de dos
    On a montré dans des études que la stimulation vaginale avait pour effet d’augmenter la tolérance à la douleur. L’auto-stimulation du clitoris exerce également un effet analgésique. Selon les chercheurs, ce genre de stimulation peut soulager la douleur causée par les crampes menstruelles, l’arthrite, le mal de dos et diverses autres affections.
  20. Le sexe protège contre les caries
    Embrasser chaque jour éloigne le dentiste. La salive nettoie et fait diminuer le niveau d’acide qui cause les caries et prévient contre la plaque dentaire.
    Un analgésique, dans la salive, baptisé opiorphine soulage les douleurs physiques et les douleurs liées à l’inflammation, selon une étude française
  21. Le sexe soulage la drépanocytose
    Pendant le rapport sexuel, le cœur bat plus vite et accroît donc le niveau d’oxygène dans le sang et la vitesse de la circulation sanguine. Deux conditions qui évitent la falciformation des hématies et de thromboses.
  22. Le sexe contribue au bonheur
    Les moments de plaisir et d’affection que nous partageons avec notre partenaire, demeurent inestimables. Et présentent de nombreux effets psychologiques bénéfiques pour notre santé mentale, comme lutter contre la dépression.

Des économistes de l’Université de Warwick se sont amusés à comparer comment la sexualité et l’argent contribuaient au bonheur. Après avoir interrogé 16 000 personnes, la constatation principale est que les personnes qui sont les plus heureuses sont aussi celles qui font d’avantage l’amour. Et l’impact semble être le plus fort chez les individus au niveau d’éducation élevé. Par ailleurs, un revenu supérieur, n’implique par forcément plus de rapports sexuels.

Le vieux dicton « L’argent n’achète pas le bonheur » trouve ici tout son sens pour les chercheurs. Pas besoin de travailler plus pour gagner plus. En faisant simplement l’amour une fois par semaine, plutôt qu’une fois par mois, le bonheur supplémentaire éprouvé devrait être équivalent à 50 000 dollars ( environ 24.000.000 FCFA) supplémentaires de vos revenus !

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