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🔴Douala: Des motos-taxis en colère menacent de saccager la mairie de Douala 5e

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Des motos-taxis en colère se sont rués sur la mairie de #Douala 5e, provoquant l’intervention de l’équipe anti-émeute de la police avec des tirs de gaz lacrymogène. Ils reprochaient aux agents de la mairie d’avoir institué un contrôle d’identité qui serait à l’origine du décès de l’un d’eux.

Le malheureux moto taximan serait décédé alors qu’il essayait de se soustraire à un contrôle d’identité lors d’un barrage filtrant situé à quelques encablures du Rond Point Maetur à Bonamoussadi, dans le 5e arrondissement de Douala. D’après notre reporter Luc Ngatcha, dans sa manœuvre, l’infortuné moto taximan se serait fait heurter par un camion avant de se retrouver sous les roues de ce mastodonte semi remorque qui passait par là… Très rapidement, un attroupement se forme sur les lieux de l’accident, et les motos taxi comme de coutume sont plus nombreux. Ils décident de venger la mort de leur collègue en s’en prenant aux agents en chasubles vertes qui quelques minutes plus tot effectuaient le contrôle de pièces d’identité. Ils réussiront à s’enfuir, mais la meute en colère les prend en chasse, apparemment en vain. Las, les motos-taxis, appelés Bensikineurs à Douala prendront la direction de la mairie.

Rendus à la mairie, les mécontents s’entendront dire que la Mairie n’a envoyé aucun agent municipal sur le terrain. Une information insatisfaisante pour nos chevaliers vengeurs qui tenteront même de saccager les locaux de mairie. Entre temps le GMI Groupement Mobile d’Intervention de la police est alerté et débarque illico presto, avec un fort déploiement anti émeutes. La foule de motos taxis est dispersée avec l’appui des gaz lacrymogènes, et un blessé dans ses rangs.

Nos informations font état de ce que ce contrôle aurait été ordonné par le délégué régional du transport pour le Littoral, et que celui ci n’aurait pas informé la mairie ou la sous-préfecture de Douala5e de la présence de ces agents sur le terrain…

Entre temps, les « bensikinneurs » ont promis de revenir vandaliser la mairie de Douala 5, cette fois en plus grand nombre. Ils seraient allés chercher du renfort dans certains quartiers de Douala. Nous y reviendrons.

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ L’info en 89 secondes du 06 Août 2020

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Lutte contre le désordre urbain et assainissement de la voie publique

Des agents de la police municipale ont fait une descente sur le terrain ce matin du jeudi 06 Août,  pour déguerpir les occupants illégaux de la voie publique sur le site qui dessert le stade Japoma encore en construction. L’objectif  de cette opération coup de poing est de libérer les lieux très fréquentés, à l’instar de Ndokoti, yassa, pk14, ange Raphaël, rond-point marché Ndogpassi. Hier, mercredis, les forces de l’ordre et la police municipale ont déguerpi les commerçants installés le long de l’université de Douala et au carrefour ange Raphaël. L’opération se poursuit.

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🔴Emmanuel KUNGNE: « L’Économie Camerounaise se porte très mal, avec un affaissement »

Emmanuel KUNGNE : l’économiste et expert de la finance a répondu à nos question sur l’impact de la COVID 19 sur l’économie et les urgences de la relance. Un entretien mené par Luc Ngatcha. Suivre l’interview ci-dessous.

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Emmanuel Kungne, cliquez sur le lien ci-dessous

Ci-dessous, quelques phrases choc de cette interview:

« L’Économie Camerounaise se porte très mal, vu qu’on assiste à un affaissement  de l’économie  mondiale, pourtant à 80%, le Cameroun est dans l’économie informelle »

« Le secteur privé continue de faire des licenciements massifs  c’est le cas d’ Hevecam qui a mis à la porte le 06 juillet  1500 personnes sur 6000. »

« Nous sommes pris dans un choc, car l’économie Camerounaise est très faible et déstructurée. Il faut stabiliser les indicateurs, maîtriser ce qui se passe avant d’entrevoir des mesures de relance ».

« D’après  les derniers chiffres du Gicam, à ce jour, 13834 employés permanents ont été licenciés, les entreprises ont perdu 3 139 milliards et l’État  de son côté a perdu 521 milliards de recettes fiscales depuis le début de la crise. »

« Le secteur formel est plus touché  parce que  l’informel a l’habitude de la débrouillardise. Si la Covid-19 se poursuit encore pendant quelques temps, on va entrer  dans une très grande dépression et tout le tissu social risque de s’enflammer. Il faut miser sur le « made in Cameroun » parce que personne  n’a la solution, tout le monde est entrain de tâtonner. »

Transcription Mireille Chimi

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