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CULTURE & SOCIÉTÉ

🎾ANDRE MANGA: « L’artiste musicien c’est celui-lĂ  qui comprend que la musique est une Ɠuvre »

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« L’artiste musicien c’est celui-lĂ  qui comprend que la musique est une Ɠuvre. Je ne me sers pas de la musique, je sers la musique ». C’est ainsi que s’est exprimĂ© AndrĂ© Manga, lors de la PrĂ©sentation des JAZZ’SESSIONS, au cours d’une ConfĂ©rence de presse tenue ce 08 Octobre, dans la salle de spectacle de l’Institut Français Cameroun (IFC) Ă  Akwa-Douala.  

A travers cette dĂ©finition, AndrĂ© MANGA prĂ©cise qu’il faut qu’on arrĂȘte de faire de notre musique, une musique de vente de beignets. Pour lui, on a besoin d’avoir des musiques rĂ©flĂ©chies pour entrer dans les annales. Les JAZZ’SESSIONS s’inscrivent donc comme une plateforme d’Ă©change entre musiciens mondialement connus, au talent et carriĂšre reconnus, et des jeunes camerounais (3 jours de Master Class et performance en live).Autrement dit, c’est une Ă©cole de formation sous forme de sessions itinĂ©rantes et pĂ©riodiques.

Et pour cette premiĂšre Ă©dition des JAZZ’SESSIONS, le Premier formateur est AndrĂ© MANGA, un musicien camerounais, bassiste, pianiste, auteur, compositeur et producteur de renommĂ©e internationale. Les Master Class (Formation) des Jazz’Sessions seront rythmĂ©s entre autres d’Ă©changes, musiques, dĂ©finition de l’anatomie de la musique, pĂ©rennisation  des anciennes et nouvelles musiques, et bien d’autres.

La clĂŽture de cette premiĂšre Ă©dition c’est Vendredi 11 Octobre Ă  20h Ă  l’IFC, et 23h Ă  la ChaumiĂšre.

Nadine Guiadem

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CULTURE & SOCIÉTÉ

BONALEMBE CÉLÈBRE DIKONGUE PIPA.

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Le village *BONALEMBE est situé au coeur de la ville de Douala, au centre des affaires à AKWA.

DirigĂ© par Sa MajestĂ© JEAN-PAUL DIKONGUE, ce village de plusieurs milliers d’habitants, Ă©tait autrefois insĂ©rĂ© dans un ensemble plus large dĂ©nommĂ© BONANGANDO.
Cet ensemble rassemblant les descendants du Roi NGAND’A KWA Ă  travers ses deux principales Ă©pouses.

Aujourd’hui, L’unitĂ© familiale BONALEMBE, Ă©rigĂ©e au fil du temps en village (mundi) comprend six (6) foyers (mio ma mboa) constituĂ©s autour de deux espaces (bepasi b’eboko).

Le 15 Octobre prochain, le village rend hommage Ă  l’un de ses illustres FILS au nom de DIKONGUE PIPA, cinĂ©aste et rĂ©alisateur.

Une projection gratuite de son film *MUNA MOTO* sera organisĂ©e ce jour lĂ  Ă  l’IFC de DOUALA Ă  partir de 19h. Vous ĂȘtes cordialement invitĂ©s!

Réalisateur, scénariste, acteur, Metteur en scÚne et producteur, Jean-Pierre DIKONGUE-PIPA est né en 1940 à Douala (Cameroun), il a fait ses études de cinéma au CLCF (Conservatoire Libre du Cinéma Français), Paris.
Il est connu pour son long mĂ©trage MUNA MOTO (1974). Il est le seul camerounais pour l’instant Ă  avoir gagnĂ© l’Etalon d’or de Yennenga au FESPACO en 1976 avec son film MUNA MOTO.
Il a reçu l’Ecran d’honneur 2016 du Festival Ecrans Noirs de YaoundĂ©. Jean-Pierre DikonguĂ© Pipa vit Ă  Douala.

Jean-Pierre DikonguĂ© Pipa se consacre au thĂ©Ăątre avant d’Ă©tudier le cinĂ©ma de 1962 Ă  1964 au Conservatoire indĂ©pendant du cinĂ©ma français. AprĂšs trois films de court-mĂ©trage (1965-1966), il rĂ©alise des longs-mĂ©trages, notamment Muna Moto (1975) – qui l’a rendu cĂ©lĂšbre – et Le Prix de la LibertĂ© (1978), portant ainsi le cinĂ©ma camerounais vers un public international. Auteur, dramaturge et producteur de thĂ©Ăątre, Jean-Pierre DikonguĂ©-Pipa a mis en scĂšne une trentaine de piĂšces dans lesquelles il a Ă©galement tenu un rĂŽle. Filmographie
Courts et moyens métrages
1965 : Un simple
1966 : Rendez-moi mon pĂšre
1966 : Les Cornes
1984 : La Foire aux livres à Hararé
Longs métrages
1975 : Muna Moto
1978 : Le Prix de la Liberté
1983 : Histoires drĂŽles, drĂŽles de gens
1987 : Badiaga

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ABK ACTU

Le prix Nobel de la Paix attribué au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed

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(source: AFP/RTL) Abiy Ahmed est rĂ©compensĂ© « pour ses efforts en vue d’arriver Ă  la paix et en faveur de la coopĂ©ration internationale » avec l’ÉrythrĂ©e voisine.

Le prix Nobel de la Paix a Ă©tĂ© remis ce vendredi 11 octobre Ă  Oslo. AprĂšs le Congolais Denis Mukwege, le « rĂ©parateur des femmes », et la Yazidie Nadia Murad, ancienne esclave sexuelle de Daesh, c’est le Premier ministre Ă©thiopien Abiy Ahmed, artisan d’une rĂ©conciliation spectaculaire entre son pays et l’ÉrythrĂ©e voisine, qui a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©.

Abiy Ahmed est rĂ©compensĂ© Â«Â pour ses efforts en vue d’arriver Ă  la paix et en faveur de la coopĂ©ration internationale, en particulier pour son initiative dĂ©terminante visant Ă  rĂ©soudre le conflit frontalier avec l’ÉrythrĂ©e », a dĂ©clarĂ© la prĂ©sidente du comitĂ© Nobel norvĂ©gien, Berit Reiss-Andersen.

« Ce prix reconnaĂźt le travail crucial du gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed pour commencer des rĂ©formes pour les droits humains en Ethiopie aprĂšs des dĂ©cennies de rĂ©pression Ă  grande Ă©chelle », a commentĂ© Amnesty. « Cependant, le travail d’Abiy Ahmed est loin d’ĂȘtre fini », a commentĂ© l’ONG Amnesty International.

Depuis qu’il a pris les rĂȘnes du deuxiĂšme pays le plus peuplĂ© d’Afrique en avril 2018, le quadragĂ©naire a secouĂ© jusque dans ses fondations un rĂ©gime ankylosĂ© par plus de 25 ans d’exercice autoritaire du pouvoir et pesĂ© sur les dynamiques de la Corne de l’Afrique.

La paix avec l’ÉrythrĂ©e consacrĂ©e

Ce dirigeant d’un rĂ©gime dont il est le pur produit, fils de modestes villageois devenu espion en chef, a initiĂ© de profonds changements en Éthiopie, suscitant espoirs et inimitiĂ©s.

Six mois Ă  peine aprĂšs son investiture, Abiy Ahmed, 43 ans, avait conclu la paix avec son voisin Ă©rythrĂ©en, fait relĂącher des milliers de dissidents, s’Ă©tait publiquement excusĂ© des violences des forces de sĂ©curitĂ© et avait accueilli Ă  bras ouverts les membres de groupes exilĂ©s qualifiĂ©s de « terroristes » par ses prĂ©dĂ©cesseurs.

Plus rĂ©cemment, il a dĂ©veloppĂ© son programme d’ouverture d’une Ă©conomie largement contrĂŽlĂ©e par l’Ă©tat et il pĂšse dĂ©sormais de tout son poids pour que les Ă©lections lĂ©gislatives, qu’il promet inclusives, se tiennent en mai 2020.

Fils de modestes villageois

Ce faisant, mettent en garde des analystes, le jeune dirigeant s’est placĂ© dans une situation dĂ©licate: ses mesures phares sont trop radicales et trop soudaines pour la vieille garde de l’ancien rĂ©gime et pas assez ambitieuses et rapides pour une jeunesse avide de changement et de perspectives d’avenir.

Son ouverture a Ă©galement libĂ©rĂ© des ambitions territoriales locales et d’anciens diffĂ©rends intercommunautaires qui ont dĂ©bouchĂ© sur des violences meurtriĂšres dans de nombreuses rĂ©gions du pays. Les soutiens d’Abiy, eux, font confiance en son inĂ©puisable ambition personnelle pour faire avancer le pays.

NĂ© d’un pĂšre musulman et d’une mĂšre chrĂ©tienne dans une petite commune du centre-ouest, Beshasha, Abiy Ahmed « a grandi en dormant sur le sol » dans une maison qui n’avait ni l’Ă©lectricitĂ©, ni l’eau courante. Â«Â Nous allions chercher l’eau Ă  la riviĂšre », a-t-il relatĂ© lors d’un entretien accordĂ© en septembre Ă  la radio de grande Ă©coute Sheger FM, ajoutant n’avoir dĂ©couvert l’Ă©lectricitĂ© et l’asphalte qu’aprĂšs l’Ăąge de 10 ans.

CarriĂšre au sein de l’armĂ©e

Adolescent, Abiy s’engage dans la lutte armĂ©e contre le rĂ©gime du dictateur Mengistu Haile Mariam. Le jeune Abiy, opĂ©rateur radio, y apprend par nĂ©cessitĂ© la langue des TigrĂ©ens, le groupe ethnique largement majoritaire dans cette lutte qui formera le noyau dur du rĂ©gime aprĂšs la chute de Mengistu en 1991.

Abiy entame alors une ascension linĂ©aire au sein de la coalition au pouvoir, le Front DĂ©mocratique RĂ©volutionnaire du Peuple Ethiopien (EPRDF), d’abord dans l’appareil sĂ©curitaire, puis cĂŽtĂ© politique. Il grimpe les Ă©chelons de l’armĂ©e pour obtenir le grade de lieutenant-colonel et sera en 2008 l’un des fondateurs de l’agence nationale du renseignement (INSA), qu’il dirigera de facto pendant deux ans. 

En 2010, il troque l’uniforme pour le costume d’homme politique. Il devient dĂ©putĂ© du parti oromo membre de la coalition au pouvoir puis en 2015 ministre des Sciences et Technologies. Fin 2015, un mouvement populaire de protestation anti-gouvernementale prend de l’ampleur au sein des deux principales communautĂ©s du pays, les Oromo, dont est issu Abiy Ahmed, et les Amhara.

Le prix remis le 10 décembre

Le mouvement, bien que violemment rĂ©primĂ©, finit par emporter le Premier ministre Hailemariam Desalegn, symbole d’une coalition incapable d’apporter des rĂ©ponses aux aspirations de la jeunesse. Aux abois, l’EPRDF dĂ©signe Abiy Ahmed pour sauver la situation, faisant de lui le premier oromo Ă  occuper le poste de Premier ministre.

Seul Nobel dĂ©cernĂ© Ă  Oslo, le prix de la paix est annoncĂ© au lendemain de celui de littĂ©rature qui a rĂ©compensĂ© Ă  Stockholm la Polonaise Olga Tokarczuk au titre de l’annĂ©e 2018 et pour 2019 l’Autrichien Peter Handke, personnage controversĂ© Ă  cause de ses positions pro-serbes pendant la guerre en ex-Yougoslavie. 

Les laurĂ©ats reçoivent un chĂšque de 9 millions de couronnes (830.000 euros), Ă  se partager le cas Ă©chĂ©ant entre rĂ©cipiendaires d’un mĂȘme prix, ainsi qu’une mĂ©daille d’or et un diplĂŽme. Le prix leur sera formellement remis le 10 dĂ©cembre, date-anniversaire de la mort de son fondateur, l’industriel et philanthrope suĂ©dois Alfred Nobel (1833-1896). 

source: AFP/RTL)

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