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L'INFO EN 89 SEC.

☕L’INFO EN 89 SECONDES DU 14 OCTOBRE 2019

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Les 7 maires de l’Union des Populations du Cameroun ne sont pas contents. Ils se plaignent de l’ingérence du ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, dans la gestion des affaires du parti historique.

Les élus du peuple craignent que cette situation débouche sur un soulèvement populaire. Le 08 octobre dernier, 7 maires élus, ainsi que des conseillers municipaux de l’UPC, ont rédigé une volumineuse lettre à l’attention du président de la République. Dans ce manifeste signépar les maires des communes d’Edéa 1er, de Ngog-mapubi, de Ngambe, de Makak, de Matomb, d’Eseka et de Bot-Makak, ces élus du peuple s’insurgent contre le non-respect des textes et règles de la république, de la création de trouble à l’ordre public ainsi que de l’ingérence dans les affaires internes de l’UPC.

Et l’un des cas les plus illustratifs de l’ingérence, est la nomination par le ministre de l’Administration territoriale, d’un secrétaire général de l’UPC en la personne de Bapooh Lipot,

le parti historique sortait d’un congrès de 3 jours au palais des congrès de Yaoundé, au cours duquel près de 300 militants ont élu Pierre Baléguel Nkot comme secrétaire général de l’UPC et Habiba Issa à la tête du Comité directeur de l’UPC. Ils considèrent le geste d’Atanga Nji comme une insulte  à l’endroit des leaders historiques de l’UPC. L’UPC sollicite donc l’intervention du Président de la République, afin que le parti historique retrouve sa légalité constitutionnelle.

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ L’INFO EN 89 SECONDES DU 26 MAI 2020

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Infanticide à Kompina: Elle jette son nouveau né dans le wc

Hendreta, femme âgée d’environ trente ans a été interpellée par la gendarmerie, après avoir jeté un fœtus à Kompina dans le département du Moungo hier lundi. Après avoir accouché à la maison le jour d’avant par défaut de moyens financiers, la jeune femme avoue avoir  jeté le nouveau-né dans les toilettes traditionnelles.

Hendreta explique être  partie de Bamenda dans le Nord-Ouest pour le littoral après avoir perdu son mari samedi.

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ L’info en 89 Secondes du 25 Mai 2020

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Rentrée des classes le 01er juin,  les Syndicats d’enseignants du Cameroun contre la reprise des cours dans les conditions actuelles

Dans une correspondance datée du 20 mai 2020 adressée au Premier ministre, Chef du gouvernement, les Syndicats d’enseignants du Cameroun, s’insurge contre le fait que le gouvernement ait pris la décision de rouvrir les Etablissements scolaires à partir du 1er juin 2020 « de façon unilatérale, sans consultation des autres parties prenantes de l’éducation ». La lettre de deux pages signée par 19 syndicats des enseignants fait 08 proposition pour une reprise de cours sans échec et sans danger. Entre autres,

– limiter le nombre des élèves à 24/classe au maximum,  organiser les examens sur la base de la couverture à jour des programmes scolaires ;

– échelonner au besoin la reprise des classes en commençant dans le secondaire par les terminales pour éviter l’engorgement des campus ; – assurer la disponibilité gratuite des masques et gels hydro-alcooliques pour tous les élèves et enseignants sur tous les campus scolaires ;

– assurer la désinfection quotidienne et méticuleuse des campus scolaires ;

– prévoir des primes spéciales pour les enseignants pour la surcharge de travail et le risque imposés par le nouveau contexte ;

– mettre à la disposition des établissements scolaires du secondaire le reliquat des frais exigibles non débloqués à ce jour ;

– équiper sur les fonds de lutte contre la Covid-19 tous les centres d’examens pour leur permettre de répondre à toutes les urgences sanitaires qui pourraient survenir au cours du déroulement des examens de la session 2020.

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