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🔮INSÉCURITÉ DANS LE GRAND NORD : 18 meurtres en deux mois et le BIR traque les coupeurs de routes.

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Les trois ravisseurs tombés dans les fourches du BIR ont pour noms :
-HAMADOU Idrissa,
-AWALOU Ismaila
-NOUHOU
Ils Ă©taient tous porteurs de CNI camerounaises.
L’équipe spĂ©ciale de la 23Ăš UnitĂ© lĂ©gĂšre d’Intervention du BIR qui les a mis hors de semer la panique est basĂ©e Ă  Kette (un arrondissement du DĂ©partement de la Kadey. L’opĂ©ration s’est dĂ©roulĂ©e dans la nuit du 09 au 10 Octobre.
Ces dangereux preneurs d’otages et criminels avaient, quelques jours plus tĂŽt, le 6 Octobre, enlevĂ© 03 bergers Ă  Ndai. Bilan de cette chevauchĂ©e fantastique des Ă©lĂ©ments du BIR :

  • ✔03 otages libĂ©rĂ©s
  • ✔ du matĂ©riel militaire rĂ©cupĂ©rĂ©
  • 02 FUSILS AK47
  • 01 ARME DE TRAITE
    -160 MUNITIONS DE 7,62 X 39
    -02 CARTOUCHES D’ARMES DE TRAITE
    ✔ Une somme 820.000 F CFA

C’est grĂące aux informations des populations que le BIR a dĂ©ployĂ© son bouclier et aujourd’hui les mis en cause ont Ă©tĂ© mis Ă  la disposition des services compĂ©tents conformĂ©ment Ă  la loi. Ce qui n’est pas pour rassurer les populations qui estiment, Ă  tort ou Ă  raison, que ces procĂ©dures judiciaires donnent lieu Ă  des impasses.

Le 2Ăš BIR dispose d’un poste de commandement Ă  Letta Ă  une quarantaine de Km de Bertoua sur l’axe Bertoua-Garoua Boulai et couvre la rĂ©gion de l’Est. Une zone en proie Ă  de multiples risques sĂ©curitaires et dont le tableau affiche des chiffres record.

18 meurtres en moins de deux mois Ă  Bertoua

Dans la nuit du 27 au 28 avril 2019 Ă  4 heures, du matin, les populations du chef-lieu de la rĂ©gion de l’Est se rĂ©veillent lourdement, traumatisĂ©es par l’assassinat de Daouda MimchĂ©, un commerçant au marchĂ© central de Bertoua. Le corps du commerçant ĂągĂ© de 32 ans, avait Ă©tĂ© retrouvĂ© dans un bain de sang derriĂšre la banque BICEC. Froidement poignardĂ© par des gangsters encore en fuite. A la dĂ©couverte de son corps, MimchĂ© Daouda Ă©tait rĂ©putĂ© avoir reçu des coups de poignard et de hache sur sa poitrine qui laissait voir une large et profonde blessure. A cette date, le corps de MimchĂ© s’ajoutait aux 17 autres corps retrouvĂ©s dans la ville de Bertoua.
Une situation face Ă  laquelle la police et la gendarmerie nationale semblaient dĂ©sarmĂ©es, Ă  cause du manque d’effectifs et surtout de matĂ©riel roulant.
KettĂ© dans la Kadey en quĂȘte de sĂ©curitĂ©.

C’est restĂ© dans les annales macabres de la localitĂ©. Deux hommes, un patron et son chauffeur, sont sauvagement abattus par des coupeurs de routes. Mohamadou Chehou, un opĂ©rateur Ă©conomique, ĂągĂ© d’une quarantaine d’annĂ©es, et son conducteur, LĂ©onard NgoundĂ©, revenaient du marchĂ© pĂ©riodique de BĂ©kĂ©, un village de l’arrondissement de KettĂ©.

Au terme d’une journĂ©e plutĂŽt gĂ©nĂ©reuse, les deux hommes sont surpris dans une attaque.
Selon le prĂ©fet de la Kadey de l’époque, Emmanuel Halpha, un guet-apens leur a Ă©tĂ© tendu par des coupeurs de route, dans la forĂȘt de BĂ©kĂ©. Une technique bien connue ici. Elle consiste pour des gangsters parfois en cagoules, Ă  barrer la route et prendre en otage des usagers. pour leur extorquer de l’argent ou leur donner la mort s’ils n’arrivent pas Ă  leurs fins..

Les infortunĂ©s n’ont eu aucune chance face Ă  des hors-la-loi bien armĂ©s qui les ont tenus en respect dans un rapport de forces disproportionnĂ©. De rĂ©sistance lasse, l’affrontement tourne Ă  l’avantage des bandits, qui laissent dans la forĂȘt les deux agressĂ©s, baignant dans une mare de sang.

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🔮 RĂ©sultats du sondage sur la prise de parole des leaders politiques le 20 mai dernier.

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Qu’en avez-vous pensĂ© ?
Le Cabinet RS STUDIES & SURVEYS en partenariat avec le quotidien LE JOUR et le crossmedia ABK Radio, ont menĂ© une enquĂȘte d’opinion auprĂšs du public camerounais au pays et dans la diaspora, pour mesurer l’accueil que vous avez rĂ©servĂ© aux messages prononcĂ©s Ă  l’occasion de la FĂȘte Nationale, par le PrĂ©sident de la RĂ©publique Paul BIYA, et les leaders politiques dont le Pr Maurice KAMTO PrĂ©sident du MRC et M. Cabral LIBII PrĂ©sident du PCRN.
Vous pouvez consulter les rĂ©sultats de cette enquĂȘte en ligne en cliquant ici

Merci encore pour votre massive participation et Ă  trĂšs vite .

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🔮 Coronavirus : comment se terminent les Ă©pidĂ©mies ?

S’il est bien trop tĂŽt pour envisager la fin de la pandĂ©mie de Covid-19, les exemples passĂ©s apportent un Ă©clairage intĂ©ressant sur la maniĂšre dont cette crise peut s’achever.

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Vous vous ĂȘtes sans doute dĂ©jĂ  posĂ© la question, depuis le dĂ©but de la pandĂ©mie de Covid-19. Comment et quand cela va-t-il se finir ? Â«Â C’est extrĂȘmement difficile Ă  saisir et Ă  prĂ©voir, s’agissant en particulier d’une Ă©pidĂ©mie nouvelle, dont on connaĂźt mal les caractĂ©ristiques du germe », met en garde Jean-Pierre Dedet, professeur Ă©mĂ©rite Ă  la facultĂ© de mĂ©decine de Montpellier et auteur de Les Ă©pidĂ©mies, de la peste noire Ă  la grippe A/H1N1 (Dunod, 2010). S’il est bien trop tĂŽt pour apporter une rĂ©ponse dĂ©finitive, un retour sur les Ă©pidĂ©mies qui ont marquĂ© l’histoire de l’humanitĂ© permet d’Ă©clairer ce qui nous attend.

Peste noire, grippe espagnole, variole, Sras, Mers
 Franceinfo vous explique à quoi pourrait ressembler le bout du tunnel épidémique.

« C’est extrĂȘmement difficile Ă  saisir et Ă  prĂ©voir, s’agissant en particulier d’une Ă©pidĂ©mie nouvelle, dont on connaĂźt mal les caractĂ©ristiques du germe », met en garde Jean-Pierre Dedet,

Une épidémie peut disparaßtre naturellement

La fin d’une Ă©pidĂ©mie dĂ©pend Ă©troitement des particularitĂ©s du microbe responsable et de son mode de transmission. Les fins possibles se divisent en deux grandes familles : soit la maladie disparaĂźt naturellement, soit l’homme trouve une parade.

‱ La saisonnalitĂ©. C’est elle qui fait disparaĂźtre la grippe, Ă  chaque printemps dans l’hĂ©misphĂšre nord, notamment parce que son virus prĂ©fĂšre le froid et l’humiditĂ©.

‱ La mutation. A mesure qu’il se propage, l’agent pathogĂšne, qu’il soit un virus ou une bactĂ©rie, peut Ă©voluer vers une forme moins lĂ©tale, moins dangereuse ou plus facile Ă  contrĂŽler. La syphilis, par exemple. Â«Â Dans les premiĂšres descriptions, cette maladie Ă©tait prĂ©sentĂ©e comme redoutable et mortelle », raconte Patrice DebrĂ©, immunologue et auteur de Vie et mort des Ă©pidĂ©mies (Odile Jacob, 2013). Â«Â Sa gravitĂ© s’est attĂ©nuĂ©e par la suite. »

La mutation peut avoir l’effet inverse. Dans le cas de la peste, c’est le passage du bacille de l’estomac du rat Ă  son sang qui a permis sa transmission Ă  la puce du rat, puis Ă  l’humain. Â«Â Le bacille a Ă©tĂ© capable de produire une sorte de bouchon qui oblitĂšre la trombe de la puce, raconte Patrice DebrĂ©. Quand la puce aspire le sang de son hĂŽte, il est Â«Â rĂ©gurgitĂ© Ă  l’intĂ©rieur du corps humain et peut le contaminer ».

‱ Des modifications environnementales. AprĂšs avoir terrorisĂ© l’Europe, du XIVe au XVIIIe siĂšcle, la peste a Ă©tĂ© balayĂ©e de notre continent par le surmulot. Ce rat brun a Ă©vincĂ© son cousin le rat noir, rĂ©servoir de la maladie transmise Ă  l’homme via ses puces. Â«Â Ce rongeur portait un bacille proche de la peste, qui l’avait immunisĂ© contre la maladie. C’est un cas trĂšs particulier, dans lequel la maladie a Ă©tĂ© stoppĂ©e dans le rĂ©servoir », explique Jean-Pierre Dedet.

« Nous pensons qu’il faut 60% de personnes immunisĂ©s dans une population pour faire barrage. C’est ce qui s’est passĂ© pour la plupart des grippes, dont la grippe espagnole de 1918, et pour la rougeole »,

‱ L’immunitĂ© collective. Il y a enfin, pour certaines maladies, la rĂ©ponse biologique de notre corps : c’est la fameuse immunitĂ© collective. Lors d’un premier contact avec une maladie, notre systĂšme immunitaire produit des anticorps qui peuvent empĂȘcher la rĂ©infection. Â«Â Nous pensons qu’il faut 60% de personnes immunisĂ©s dans une population pour faire barrage. C’est ce qui s’est passĂ© pour la plupart des grippes, dont la grippe espagnole de 1918, et pour la rougeole », explique Patrice DebrĂ©. MĂ©decin et philosophe au CNRS, Anne-Marie Moulin note que l’historien grec Thucydide avait dĂ©jĂ  relevĂ©, dans son rĂ©cit de la peste d’AthĂšnes, au IVe siĂšcle avant notre Ăšre, que Â«Â ceux qui avaient survĂ©cu pouvaient s’occuper des malades et qu’en cas de retour de la peste, ils seraient protĂ©gĂ©s ».

Une épidémie peut disparaßtre aprÚs intervention humaine

Quand l’Ă©volution spontanĂ©e de la maladie ou de son environnement ne suffit pas, l’homme peut intervenir.

‱ L’isolement des malades pour couper les chaĂźnes de transmission. Â«Â C’est ce qui a Ă©tĂ© fait avec le Sras en 2003 », analyse Jean-Pierre Dedet. Au dĂ©but des annĂ©es 2000, cette Ă©pidĂ©mie, dĂ©jĂ  provoquĂ©e par un coronavirus, avait Ă©tĂ© limitĂ©e Ă  quelques foyers, dans le sud de la Chine et Ă  Toronto. Bilan : 8 000 cas et 774 personnes tuĂ©es.

‱ L’amĂ©lioration des conditions d’hygiĂšne. C’est de cette maniĂšre que le cholĂ©ra, transmis par l’eau, a disparu de certaines rĂ©gions du monde. Â«Â Il a Ă©tĂ© Ă©radiquĂ© d’Europe et d’AmĂ©rique par l’assainissement des villes, le tout-Ă -l’Ă©gout. Il nous a presque rendu service, parce que jusqu’au XIXe siĂšcle, les villes Ă©taient des cloaques », retrace Jean-Pierre Dedet.

‱ La vaccination. Le vaccin permet de provoquer l’immunitĂ© collective. Le cas le plus emblĂ©matique est celui de la variole, dĂ©clarĂ©e Ă©radiquĂ©e en 1980 aprĂšs une campagne de vaccination massive menĂ©e par l’OMS.

Traitements et lutte contre le vecteur. Enfin, la lutte contre le vecteur (par exemple, les campagnes de dĂ©moustication pour lutter contre le paludisme), la mise au point d’un traitement efficace (qui existe pour la peste) ou une meilleure connaissance des mĂ©canismes de transmission, peuvent permettre de maĂźtriser une maladie. C’est ce qui s’est produit avec la fiĂšvre hĂ©morragique d’Argentine. Â«Â Il y avait des Ă©pidĂ©mies locales de cette maladie portĂ©e par une petite souris, dont on ne comprenait pas la transmission. On s’est aperçu que cela coĂŻncidait avec l’arrivĂ©e des moissonneuses-batteuses », raconte Patrice DebrĂ©. La suite figure dans son livre : Â«Â PiĂ©gĂ©es par l’infernale mĂ©canique, les souris sont happĂ©es par le rabatteur Ă  griffes, puis hachĂ©es menu, Ă©crasĂ©es et pulvĂ©risĂ©es sous forme d’un aĂ©rosol de sang et d’urine, dispersĂ© par le secoueur et le broyeur de paille Ă  la sortir du monstre d’acier, lĂ  mĂȘme oĂč se tiennent les ouvriers agricoles ». Une fois ce risque identifiĂ©, l’utilisation de masques par ces derniers a permis de circonscrire la maladie.

« Il y avait des Ă©pidĂ©mies locales de cette maladie portĂ©e par une petite souris, dont on ne comprenait pas la transmission. On s’est aperçu que cela coĂŻncidait avec l’arrivĂ©e des moissonneuses-batteuses », raconte Patrice DebrĂ©.

Une Ă©pidĂ©mie peut ne pas s’arrĂȘter

Toutes les Ă©pidĂ©mies n’ont pas nĂ©cessairement de fin. On peut Ă©chouer Ă  trouver un vaccin, comme dans le cas du sida. L’agent pathogĂšne peut Ă©voluer et s’adapter aux techniques mises en place pour le contrer. La maladie peut continuer Ă  circuler, dans le rĂ©servoir animal ou dans l’environnement. C’est le cas de la peste, qui ressurgit Ă©pisodiquement dans ses « foyers invĂ©tĂ©rĂ©s », comme Madagascar. Â«Â Vous ne pouvez pas vous dĂ©barrasser du rat, surtout dans des contextes de pauvretĂ©, oĂč il est un commensal de l’homme », pointe Anne-Marie Moulin. La mĂ©decin rappelle aussi que le Â«Â cholĂ©ra revient Ă  partir du moment oĂč il y a des problĂšmes d’accĂšs Ă  l’eau potable, on l’a vu Ă  HaĂŻti, aprĂšs le sĂ©isme de 2010″.

Le Covid-19 peut-il ne jamais disparaĂźtre ? L’histoire des coronavirus et de l’homme nous offre Â«Â les deux exemples extrĂȘmes » de dĂ©nouement, pointe Jean-Pierre Dedet. Â«Â Le Sras a Ă©tĂ© totalement jugulĂ©, mais le Mers, qui vient du dromadaire, dure depuis une dizaine d’annĂ©es », explique le spĂ©cialiste. On ignore dans quelle catĂ©gorie tombera le Covid-19.

Une Ă©pidĂ©mie peut se prolonger dans nos tĂȘtes

Une Ă©pidĂ©mie est aussi un phĂ©nomĂšne social, Ă©conomique, politique et psychologique. S’il y a un lien entre la fin mĂ©dicale et la fin sociale, les calendriers ne coĂŻncident pas toujours. Isabelle SĂ©guy, historienne Ă  l’Institut national d’Ă©tudes dĂ©mographiques (Ined), a Ă©tudiĂ© la peste qui a frappĂ© Marseille et la Provence au dĂ©but du XVIIIe siĂšcle. D’un point de vue mĂ©dical, la citĂ© est libĂ©rĂ©e de la peste en juillet 1721. Â«Â La reprise des activitĂ©s ordinaires est trĂšs progressive, sur plusieurs mois, en raison de la prudence des autoritĂ©s et de la peur des gens », note-t-elle. Les mariages, pour recomposer les familles dĂ©cimĂ©es, reprennent dĂšs les premiers signes de dĂ©crue de l’Ă©pidĂ©mie, en novembre et dĂ©cembre 1720. L’activitĂ© Ă©conomique redĂ©marre plus lentement : la ville est dĂ©consignĂ©e en novembre 1722, le commerce international ne reprend qu’en janvier 1723 et ne s’intensifie qu’Ă  partir de l’Ă©tĂ©. La peur ne frappe pas qu’Ă  l’intĂ©rieur de la ville, mais aussi Ă  l’extĂ©rieur. Â«Â Dans les derniers mois, cela tient plus Ă  la dĂ©fiance par rapport Ă  tout ce qui vient de Marseille », explique l’historienne.

Psychologue Ă  l’Ecole des hautes Ă©tudes en santĂ© publique, Jocelyn Raude explique que cette fin mentale est dĂ©terminĂ©e par deux facteurs : l’incertitude autour de la maladie et la Â«Â contrĂŽlabilitĂ© perçue du risque ».

Plus on a le sentiment de maĂźtriser un risque, moins cela nous inquiĂšte.Jocelyn Raude, psychologue

Men load sacks of rice among other food aid in a truck, to be distributed for those affected by procedures taken to curb the spread of coronavirus disease (COVID-19), in Abuja, Nigeria April 17, 2020. Picture taken April 17, 2020. REUTERS/Afolabi Sotunde

Plus on a le sentiment de maĂźtriser un risque, moins cela nous inquiĂšte. Jocelyn Raude, psychologue

Le spĂ©cialiste, qui participe Ă  des programmes d’observation de nos rĂ©actions comportementales, affectives et cognitives par rapport au Covid-19, hĂ©site entre deux scĂ©narios dĂ©jĂ  observĂ©s dans les sociĂ©tĂ©s occidentales.

PremiĂšre possibilitĂ© : l’accoutumance au risque, qui entraĂźne une fin de l’Ă©pidĂ©mie dans les tĂȘtes, alors que la dynamique de la maladie continue (comme ce fut le cas pour le sida). DeuxiĂšme hypothĂšse : l’effet miroir, avec « le maintien Ă  un niveau Ă©levĂ© des comportements de prĂ©vention » et des changements trĂšs durables, alors que l’Ă©pidĂ©mie est terminĂ©e sur le plan sanitaire. « Certains anthropologues prĂ©tendent que les codes sociaux en Asie pourraient avoir Ă©tĂ© façonnĂ©s par l’expĂ©rience des Ă©pidĂ©mies », explique-t-il. Les populations « ont installĂ© des normes sociales qui ont Ă©mergĂ© dans une situation Ă©pidĂ©mique, et les ont maintenues aprĂšs, comme ne pas se toucher les mains ». Ces deux hypothĂšses peuvent aussi se superposer dans la sociĂ©tĂ©. RĂ©ponse dans les prochains mois.

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