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⏯ CYRILLE KEMMEGNE RETOURNE SA VESTE : « Paul Biya est un usurpateur, un homme dépassé et du passé »

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Cyrille Kemmegne, le journaliste et écrivain, vient de commettre un livre qui ne plaira pas aux supporters du président de la République Paul Biya. Un livre parlant du destin présidentiel de Maurice Kamto, arrivé deuxième à l’élection présidentielle de 2018. Il s’est confié à ABK, dans un style plutôt acerbe.

Achille ASSAKO

Au debut de la décennie qui s’achève, Cyrille Kemmengne, rédacteur en chef de la station régionale CRTV – Sud à Ebolowa avait pourtant écrit un livre à la gloire de celui qu’il qualifie désormais de « locataire usurpateur du palais d’Etoudi », un ouvrage qui d’après la légende lui aurait valu une nomination à la CRTV la chaîne publique, dans la région d’origine du chef de l’état.

JE N’AI PAS D’HISTOIRE D’AMOUR AVEC PAUL BIYAI. Il A USURPÉ LA VICTOIRE DE MAURICE KAMTO

Cyrille Kemmegne qui se dit « pourchassé » par des proches de Paul Biya qui pourraient attenter à sa vie même en Europe a réitéré sur ABK qu’il ne va plus « se taire ».

Quand Cyrille Kemmegne vantait Paul Biya
L’ancien chroniqueur sportif de la CRTV était réputé comme un partisan du président de la République à qui, il a consacré un livre intitulé « Paul Biya parle au Cameroun, à l’Afrique et au Monde » paru en 2012. L’ouvrage de 347 pages est une compilation des discours du chef de l’Etat depuis 1982, accompagnés des analyses de l’auteur. Dans cet ouvrage, Cyrille Kemmegne relevait la constance du discours du président de la République depuis son accession à la magistrature suprême : « Ce que dit le président Paul Biya aujourd’hui est la conséquence logique de ce qu’il avait dit hier » faisait-t-il remarquer en févier 2012. Le journaliste invitait à cette époque « chaque Camerounais à accompagner le chef de l’Etat dans son action, chacun à son niveau. »

Le déclic se serait produit lors de la dernière élection présidentielle. Cyrille Kemmegne déclare: « Moi j’ai voté à Ebolowa et je n’ai pas voté pour le RDPC à l’élection présidentielle d’Octobre 2018. Mais lors du dépouillement le RDPC a eu 100% à Ebolowa. »

Il ‘y aurait donc eu fraudes massives lors de cette élection et selon l’éditeur, « Ce livre est le journal de la crise électorale camerounaise, le journal des évènements forts qui secouent le Cameroun. C’est un livre important pour comprendre la politique camerounaise, la relation entre le peuple et le pouvoir. »

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⏯ Bertin TAKOULO :  »J’ai eu des élèves filles qui me faisaient la cour, et j’ai cédé deux fois ».

Bertin TAKOULO : Enseignant, environnementaliste et militant politique était notre invité ce 20 Janvier 2020 dans l’émission ABK Matin. Il aura marqué son auditoire par des prises de postions fracassantes, mais aussi par des aveux qui laissent songeurs.

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Pour réécouter en intégralité lintervention de Bertin Takoulo, cliquez sur le lien ci dessous:

 » J’ai décidé de ne plus jamais enseigner dans les établissements secondaires. Tant qu’il n’y aura pas les États généraux de  l’éducation, tout va se dégrader de plus en plus »

 » Je suis de ceux qui pensent que le fouet doit être de retour dans les établissements scolaires.  »

 » J’ai eu des élèves filles qui me faisaient la cour, et j’ai cédé deux fois, au vu de la insistance et la persistance de ces techniques de drague, avec les filles qui exposaient leur poitrine et écartaient leurs jambes pour nous séduire. Il est difficile pour les enseignants de travailler dans ces conditions.  »

 » Au vu du paiement précaire, et de la clochardisation des enseignants, le diplôme n’a plus sa place dans l’enseignement au Cameroun. » ‘

 » Ceux qui enseignent aujourd’hui à 80% sont des gens qui n’étaient pas destinés à enseigner.  »

 » Quand vous prenez un élève d’une structure catholique, et un autre d’une structure publique, vous voyez que ce sont deux mondes opposés   »

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🔴 People: la maison de campagne de Sam Sévérin Ango incendiée par son épouse.

La villa familiale du journaliste et homme politique SAM SEVERIN ANGO vient de subir les affres des flammes au quartier Andoo, à 7 Km du centre-Urbain dEbolowa.

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La maison familiale qui devait servir de « résidence de campagne » du journaliste et homme politique a été incendiée au petit matin de dimanche 19 janvier 2020 par son épouse Ngo NTAMACK Geneviève à la suite d’une ‘’décision informelle’’ de divorce prise au cours d’une réunion de crise entre le couple et les « grands enfants » de la compagne de Sam Séverin ANGO.

« Elle voulait se remarier, elle m’a fait des avances et moi j’ai cédé à ses tentations »

Marié il y’a 8 mois, les témoignages font savoir que depuis 4 mois, la relation bat de l’aile et selon SAM ANGO, il fallait mettre fin à la « mascarade ». Une idée que sa compagne de nationalité française n’aurait pas supportée, annonçant des « représailles » qui  auraient abouti à la mise à feu de la maison familiale de son époux. Selon des témoignages, des explosions ont été entendues au moment du déclenchement de l’incendie, mais les causes de ces explosions demeurent inconnues. La présumée coupable Dame Ngo Ntamack Geneviève est entendue et en exploitation actuellement dans les locaux de la police. Le procureur de la république s’est saisi de l’affaire et une enquête est ouverte au parquet d’Ebolowa pour établir les responsabilités.

« Je suis déterminé à ce qu’elle réponde du crime qu’elle a commis »

Le Journaliste SAM SEVERIN ANGO demande le divorce et souhaite obtenir réparation du préjudice subi. Un préjudice (physique, matériel, moral et psychologique) qu’il chiffre dans sa plainte à hauteur de 150 millions de FCFA.

Daprès Sam Séverin Ango que nous avons joint, « Rien n’est récupérable. Tous les documents et archives d »enfance ont disparu dans les flammes (les actes de naissance et documents officiels de la famille sont partis dans les flammes) ». Il poursuit en disant que

« Je n’ai jamais été libre dans cette relation, elle voulait me prendre en otage. »

il a dailleurs confié à notre rédaction que la dame « profère des menaces de mort contre moi, et même ses « grands enfants » m’ont menacé. Son fils qui est au GSO a même menacé de me tirer une balle dans la tête ».

Luc NGATCHA

Ci dessous, des photos

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