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🔮VOLTE-FACE: LE MRC ANNULE SA PARTICIPATION AUX LÉGISLATIVES ET MUNICIPALES !

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Rien ne semblait prĂ©figurer le vĂ©ritable coup de tonnerre qui vient de retentir dans le ciel politique camerounais. A l’issue d’une banale confĂ©rence de presse tenue en son siĂšge de Odza /YaoundĂ©, le parti de Maurice Kamto a annoncĂ© son retrait de la course aux prochaines Ă©lections municipales et lĂ©gislatives de FĂ©vrier 2020. Une annonce qui surprend plus qu’elle ne déçoit.

La nouvelle se sera tout d’abord retrouvĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux, sous forme de rumeur dĂ©mentie par plusieurs partisans et observateurs qui ne pouvaient y croire. Le MRC qui avait boudĂ© le Grand Dialogue National mais avait validĂ© sa participation aux Ă©lections couplĂ©es Municipales et lĂ©gislatives 2020 faisait volte-face, par la voix de son prĂ©sident Maurice Kamto.

A quelques heures du dĂ©lai imparti au dĂ©pĂŽt des dossiers de candidatures, le candidat arrivĂ© 2nd Ă  la prĂ©sidentielle sonne le glas des ambitions de certains de ses camarades : Le MRC n’ira pas aux Ă©lections pour 3 raisons principales :

  • la crise securitaire au Nord Ouest et au Sud Ouest
  • Le maintien d’un code Ă©lectoral querellĂ©
  • Les tracasseries administratives pour la constitution des dossiers de candidature Ă  ces Ă©lections.

Mais des indiscrĂ©tions laissent entendre que les motivations de cette dĂ©cision sont ailleurs. De sources bien introduites au sein du MRC rĂ©vĂšlent sous anonymat que le nombre de dossiers d’investiture dĂ©posĂ©s par ce parti est trĂšs largement infĂ©rieur aux attentes, d’environ une trentaine de listes pout les Ă©lections municipales et moins d’une vingtaine pout les Ă©lections lĂ©gislatives. Au delĂ  des tracasseries administratives attribuĂ©es Ă  l’indolence de certains sous prĂ©fets, le manque de moyens financiers des candidats (qui doivent disposer de fonds suffisants au titre de caution) serait la principale raison de cette dĂ©confiture. Le directoire du MRC aurait donc voulu Ă©viter une sĂ©vĂšre dĂ©faite au plan national et a pris le parti de s’exclure de ces Ă©lections couplĂ©es.

Pour certains, Maurice Kamto vient de tuer son parti avec ce boycott

Alors que les railleries se font lire sur les rĂ©seaux sociaux Ă  propos de ces candidats qui ont rejoint le MRC depuis la convocation du corps Ă©lectoral, leurs adversaires se congratulent, au point de s’interroger, comme Robert Mouthe Ambassa du RDPC qui dĂ©clare que « Quand on crĂ©e un parti, c’est pour conquĂ©rir le pouvoir. Quand on dĂ©cide de ne plus conquĂ©rir le pouvoir sous prĂ©texte des tracasseries et la crise No/So, il reste quoi Ă  faire ??? …Des meetings pourquoi ? Des marches pourquoi ? Des rĂ©unions pourquoi ? »

Le communiquant du RDPC conclut son propos en dĂ©clarant qu’avec ce boycott, (Maurice Kamto)  » le prof a tuĂ© son parti ».

Achille ASSAKO

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🔮 TIBOR NAGY : «Le Dialogue National a Ă©tĂ© un pas positif mais ce nest pas ce qui compte.»

InvitĂ© sur Radio France Internationale(RFI) le vendredi 17 janvier 2020 pour parler de l’actualitĂ© politique africaine, le diplomate amĂ©ricain qui commence une tournĂ©e sur le continent africain ce samedi 18 janvier par la capitale centrafricaine Bangui, estime qu’en ce qui concerne le Cameroun, il faut aller au-delĂ  du Grand Dialogue National et de la libĂ©ration des prisonniers.

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Pour celui qu’on surnomme Monsieur Afrique de l’administration amĂ©ricaine : «Oui, le dialogue national a Ă©tĂ© un pas positif, oui la libĂ©ration des prisonniers politiques par le PrĂ©sident Biya a Ă©tĂ© un pas positif, ce qui compte c’est la mise en Ɠuvre des dĂ©cisions. La semaine derniĂšre, j’ai rencontrĂ© l’un de ses opposants, M. Maurice KAMTO. Mais ce qui compte vraiment, c’est la mise en Ɠuvre des dĂ©cisions», a dĂ©clarĂ© le diplomate amĂ©ricain.

Il poursuit en disant : « Ce que veulent les populations plus que tout du NOSO, c’est une dĂ©centralisation authentique, pas une dĂ©centralisation symbolique avec  des mots sur du papier, des beaux discours. Que se passe-t-il sur le terrain  aprĂšs les confĂ©rences ? Quelle proportion du budget de l’Etat est consacrĂ©e Ă  la dĂ©centralisation ? A quels postes sont placĂ©s les gens Ă©lus et les gens nommĂ©s ? Et s’il ya des postes  Ă©lectifs, y aura-t-il des postes hiĂ©rarchiquement supĂ©rieur qui relĂšveront d’une nomination du prĂ©sident ? »

Pour lui, les populations doivent prendre le contrÎle de leur propre vie et de leur héritage, il faut des actes concrets pour calmer les tensions.

 Â«Malheureusement, chaque jour qui passe, de plus en plus de personnes sont tentĂ©es par la solution d’avoir leur propre pays. Pour les Etats-Unis, c’est une mauvaise solution, car le Cameroun est un seul pays avec deux systĂšmes. Mais il faut une rĂ©elle dĂ©centralisation. La clĂ©, c’est la mise en Ɠuvre, c’est ce qui se passe sur le terrain», a martelĂ© Tibor NAGY.

Mireille CHIMI

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ L’INFO EN 89 SECONDES DU 16 JANVIER 2020

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Violence en milieu scolaire: AprĂšs le drame de Nkolbisson, un Ă©lĂšve coupe le doigt de son camarade Ă  l’aide d’une machette au LycĂ©e bilingue d’Obala, dans la rĂ©gion du centre

Quelques heures aprĂšs l’assassinat de l’enseignant de mathĂ©matiques de 26 ans Boris Kevin Njomi Tchakounte qui a succombĂ© Ă  un coup de poignard assĂ©nĂ© par l’un de ses Ă©lĂšves du LycĂ©e Classique de Nkolbisson Ă  YaoundĂ©, un autre cas de violence en milieu scolaire a Ă©tĂ© signalĂ© au LycĂ©e bilingue d’Obala dans la rĂ©gion du centre : Un Ă©lĂšve a coupĂ© le doigt de son camarade Ă  l’aide d’une machette. Le drame s’est produit alors que les Ă©lĂšves de cet Ă©tablissement public s’affairaient au nettoyage de l’établissement. Selon des sources, la victime qui se nomme Mbappe Arnaud Alexandre, est internĂ© Ă  l’hĂŽpital de district d’Obala oĂč il reçoit des soins. Selon une dĂ©claration du jeune MbappĂš, pendant que les Ă©lĂšves s’affairaient au nettoyage de l’établissement pour accueillir le prĂ©fet, il jouait au football dans la cour avec ses camarades. Au moment oĂč il s’apprĂȘtait Ă  tirer le ballon, il a piĂ©tinĂ© l’un de ses camarades. Le jeune MbappĂš fait savoir que malgrĂ© le fait qu’il se soit excusĂ©, son camarade piĂ©tinĂ© lui a appliquĂ© une gifle. Et c’est lorsqu’il rend la gifle que la bagarre commence. Il ne sait Ă  quel moment son camarade a rĂ©ussi Ă  attraper une machette, mais il l’a juste vu la brandir, et c’est Ă  ce moment qu’il a perdu son doigt.

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