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🔮ECONOMIE : La Douane Camerounaise dresse la liste de 67 gros « Mauvais importateurs »

BollorĂ©, Sodecoton, Viettel, Razel, Guinness
 sont menacĂ©es de suspension de toute activitĂ© douaniĂšre au Cameroun. Ces entreprises font partie de la longue liste de 67 sociĂ©tĂ©s publiĂ©e par le directeur gĂ©nĂ©ral des Douanes qui les indexe pour non-paiement des droits de douane et taxes d’importation. @Ecomatin

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Le 27 novembre 2019, Fongod Edwin Nuvaga, directeur général (DG) des Douanes du Cameroun, a signé une note convoquant 67 entreprises à se rapprocher de ses services pour régulariser leur situation. « Le directeur général invite les opérateurs économiques ci-aprÚs à se rapprocher de la Direction générale des Douanes (Division du Recouvrement et des Statistiques) sis à Yaoundé Bastos avant le 6 décembre 2019, tous les jours ouvrables de 8 heures à 18 heures aux fins de régularisation de leur situation. Passé ce délai, ils seront suspendus de toute activité en douane conformément à la réglementation en vigueur », écrit le DGD dans le document relayé par nos confrÚres du journal Ecomatin.

Dans la liste des 67 entreprises, on compte des gĂ©ants comme BollorĂ© Africa Logistics, la SociĂ©tĂ© de DĂ©veloppement du Coton (SODECOTON), l’entreprise de BTP Razel Cameroun, Arab » Contractors Cameroon, le groupe Viettel Cameroun, Les Laboratoires Biopharma, AĂ©roports du Cameroun (ADC), Guinness SA, Ste Maersk Cameroun SA, Hevea Cameroun (HEVECAM), Cameroon Oil Transport Co, etc. Elles sont accusĂ©es de non-paiement des droits de douane et taxes d’importation pour diverses opĂ©rations.

Avant de passer Ă  la phase rĂ©pressive, le DG des Douanes prie les importateurs dĂ©biteurs vis-Ă -vis de l’administration douaniĂšre Ă  se rapprocher de la direction pour rĂ©gulariser leur situation et Ă©viter d’éventuels dĂ©sagrĂ©ments lors de l’importation de leurs marchandises. Mais une semaine aprĂšs le dernier dĂ©lai accordĂ© par le DGD, aucune information ne filtre sur la liste des entreprises qui se sont acquittĂ©es de leurs taxes.

Rappelons que le Directeur GĂ©nĂ©ral des Douanes avait dĂ©jĂ  signĂ© le 5 dĂ©cembre 2018 une note interdisant d’activitĂ©s Ă  la douane 59 entreprises. C’Ă©tait pour « non-paiement des droits, taxes de douane et intĂ©rĂȘts de retard dus au TrĂ©sor public » et sur la liste des 59 entreprises, on retrouvait dĂ©jĂ  des mastodontes comme la SociĂ©tĂ© sucriĂšre du Cameroun (Sosucam), le mastodonte de l’exploitation pĂ©troliĂšre Perenco, Sogea Satom, qui a notamment construit le 2Ăšme pont sur le Wouri Ă  Douala, la capitale Ă©conomique. Ces entreprises avaient dĂ» s’acquitter de leurs factures avant levĂ©e de suspension.

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⏯ Bertin TAKOULO :  »J’ai eu des Ă©lĂšves filles qui me faisaient la cour, et j’ai cĂ©dĂ© deux fois ».

Bertin TAKOULO : Enseignant, environnementaliste et militant politique Ă©tait notre invitĂ© ce 20 Janvier 2020 dans l’Ă©mission ABK Matin. Il aura marquĂ© son auditoire par des prises de postions fracassantes, mais aussi par des aveux qui laissent songeurs.

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Pour réécouter en intégralité lintervention de Bertin Takoulo, cliquez sur le lien ci dessous:

 » J’ai dĂ©cidĂ© de ne plus jamais enseigner dans les Ă©tablissements secondaires. Tant qu’il n’y aura pas les États gĂ©nĂ©raux de  l’Ă©ducation, tout va se dĂ©grader de plus en plus »

 » Je suis de ceux qui pensent que le fouet doit ĂȘtre de retour dans les Ă©tablissements scolaires.  »

 » J’ai eu des Ă©lĂšves filles qui me faisaient la cour, et j’ai cĂ©dĂ© deux fois, au vu de la insistance et la persistance de ces techniques de drague, avec les filles qui exposaient leur poitrine et Ă©cartaient leurs jambes pour nous sĂ©duire. Il est difficile pour les enseignants de travailler dans ces conditions.  »

 » Au vu du paiement prĂ©caire, et de la clochardisation des enseignants, le diplĂŽme n’a plus sa place dans l’enseignement au Cameroun. » ‘

 » Ceux qui enseignent aujourd’hui Ă  80% sont des gens qui n’Ă©taient pas destinĂ©s Ă  enseigner.  »

 » Quand vous prenez un Ă©lĂšve d’une structure catholique, et un autre d’une structure publique, vous voyez que ce sont deux mondes opposĂ©s   »

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🔮 People: la maison de campagne de Sam SĂ©vĂ©rin Ango incendiĂ©e par son Ă©pouse.

La villa familiale du journaliste et homme politique SAM SEVERIN ANGO vient de subir les affres des flammes au quartier Andoo, Ă  7 Km du centre-Urbain dEbolowa.

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La maison familiale qui devait servir de « rĂ©sidence de campagne Â» du journaliste et homme politique a Ă©tĂ© incendiĂ©e au petit matin de dimanche 19 janvier 2020 par son Ă©pouse Ngo NTAMACK GeneviĂšve Ă  la suite d’une ‘’dĂ©cision informelle’’ de divorce prise au cours d’une rĂ©union de crise entre le couple et les « grands enfants Â» de la compagne de Sam SĂ©verin ANGO.

« Elle voulait se remarier, elle m’a fait des avances et moi j’ai cĂ©dĂ© Ă  ses tentations Â»

MariĂ© il y’a 8 mois, les tĂ©moignages font savoir que depuis 4 mois, la relation bat de l’aile et selon SAM ANGO, il fallait mettre fin Ă  la « mascarade ». Une idĂ©e que sa compagne de nationalitĂ© française n’aurait pas supportĂ©e, annonçant des « reprĂ©sailles » qui  auraient abouti Ă  la mise Ă  feu de la maison familiale de son Ă©poux. Selon des tĂ©moignages, des explosions ont Ă©tĂ© entendues au moment du dĂ©clenchement de l’incendie, mais les causes de ces explosions demeurent inconnues. La prĂ©sumĂ©e coupable Dame Ngo Ntamack GeneviĂšve est entendue et en exploitation actuellement dans les locaux de la police. Le procureur de la rĂ©publique s’est saisi de l’affaire et une enquĂȘte est ouverte au parquet d’Ebolowa pour Ă©tablir les responsabilitĂ©s.

« Je suis dĂ©terminĂ© Ă  ce qu’elle rĂ©ponde du crime qu’elle a commis Â»

Le Journaliste SAM SEVERIN ANGO demande le divorce et souhaite obtenir rĂ©paration du prĂ©judice subi. Un prĂ©judice (physique, matĂ©riel, moral et psychologique) qu’il chiffre dans sa plainte Ă  hauteur de 150 millions de FCFA.

DaprĂšs Sam SĂ©verin Ango que nous avons joint, « Rien n’est rĂ©cupĂ©rable. Tous les documents et archives d »enfance ont disparu dans les flammes (les actes de naissance et documents officiels de la famille sont partis dans les flammes) ». Il poursuit en disant que

« Je n’ai jamais Ă©tĂ© libre dans cette relation, elle voulait me prendre en otage. Â»

il a dailleurs confiĂ© Ă  notre rĂ©daction que la dame « profĂšre des menaces de mort contre moi, et mĂȘme ses « grands enfants » m’ont menacĂ©. Son fils qui est au GSO a mĂȘme menacĂ© de me tirer une balle dans la tĂȘte Â».

Luc NGATCHA

Ci dessous, des photos

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