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đŸ””LA CHRONIQUE DE TATI : 5 BIENFAITS des congĂ©s de NoĂ«l🎄

Moto, boulot, dodo… c’est le quotidien de bon nombre de travailleurs. Apres des mois voir des annĂ©es de dur labeur je vous donne 5 raisons pour lesquelles vous devez profiter Ă  fond de vos congĂ©s de NoĂ«l

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Aujourd’hui, parlons des bienfaits des congĂ©s de NoĂ«l. Ils sont:

1-Bons pour l’épanouissement personnel et votre bien ĂȘtre

Travailler moins amĂ©liore l’équilibre en le travail et la vie personnel

2- Bons pour une meilleure santé

Travailler trop peut ĂȘtre nĂ©faste pour la santĂ©

3- Tout bénef pour la planÚte

Une rĂ©duction du temps de travail entraine gĂ©nĂ©ralement une nette rĂ©duction de la consommation d’énergie Ă©lectrique.

4- Bons pour voir la famille et les amies

Rien de mieux pour nous remotiver  et renouer vos liens

5- Bons pour décompresser avec sa tendre moitié.

 Vous en aviez besoin et ceci vous permettra de redĂ©marrer le travail avec de l’engagement.

TATIANA SEPTO

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đŸ”” EDOUARD BOKAGNE: « Me SOUOP Ă©tait un homme de bien qui avait dĂ©limitĂ© ses batailles ».

Edouard Betobo Bokagne est Docteur en Histoire, ChargĂ© de cours Ă  l’École Normale SupĂ©rieure de Bambili (depuis 2016) et auteur. il livre ici ses sentiments aprĂšs le dĂ©cĂšs subit de Me Sylvain Souop, avocat du candidat Maurice Kamto rendu cĂ©lĂšbre lors de ses plaidoiries tĂ©lĂ©visĂ©es pendant le contentieux post Ă©lectoral de la prĂ©sidentielle 2018.

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UN HOMME DE RESPECT

« Benjamin Zebaze a encore raison ; mais pas comme il le pense : la mort d’un brillant avocat nous parle. Et dans le concert des pleurs sincĂšres ou intĂ©ressĂ©s, j’ai pensĂ© Ă  faire entendre – moi aussi – ma voix.

Je n’ai pas eu la chance de connaĂźtre MaĂźtre Souop de son vivant, ni mĂȘme l’honneur d’ouir sa plaidoirie (trĂšs courue) au contentieux post-Ă©lectoral. J’en ai entendu parler lors des procĂšs qui ont suivi la « rĂ©sistance » foireuse d’aprĂšs.

Et, comme tous les assidus des rĂ©seaux sociaux, j’ai appris son brutal effacement, avec quelques dĂ©tails sur ces circonstances. J’ai Ă©tĂ© effarĂ© de la pluralitĂ© et de la diversitĂ© de tĂ©moignages. C’Ă©tait un homme de respect.

Il se dĂ©gage, de ce que j’apprends a posteriori de l’homme, l’impression d’un praticien du droit intĂšgre et dĂ©terminĂ©, qui forçait le respect de tous et qui a su ramener ses derniĂšres affaires les plus cĂ©lĂšbres Ă  ce qu’elles Ă©taient


Une affaire de droit ; jusque-lĂ , mĂȘme moi, je les avais toujours perçues comme une affaire politique. Sans doute parce que le droit, (je l’ai toujours reconnu), je n’en maĂźtrise pas toutes les subtilitĂ©s.

J’ai parcouru les avis d’un oeil intĂ©ressĂ© ; et, je pense, c’est ce qui m’a Ă©garĂ© : l’essentiel des rĂ©actions provenaient du terreau politique. Il y en avait de trĂšs passionnĂ©es. Cela m’a fait croire, un grand moment, qu’il Ă©tait du MRC.

Rectification faite par le truculent Boris Bertold (qui, pour une fois, ne nous a pas servi de boycott), j’ai relu attentivement les rĂ©actions des cadres de ce parti. Étonnement, elles Ă©taient plutĂŽt trĂšs modĂ©rĂ©es.

La seule rĂ©action excessive de gens d’intĂ©rĂȘt est venue de Benjamin Zebaze. Les autres qui accusent partout ? N’y faites surtout pas attention ; pas plus que vous ne donneriez de l’intĂ©rĂȘt au babil de perroquets.

Que d’insinuations ! Que de venin ! À la limite mĂȘme, de la rĂ©cupĂ©ration. DĂ©pourvue de soldats vivants, l’armĂ©e de RĂ©sistance, comme Spartacus jadis, utilise des morts qu’elle grime comme elle peut pour un combat inutile.

Spartacus avait perdu. Mais lui au moins, il fut vaillant. Ces faux rĂ©sistants ont aussi perdu. Ils sont simplement dĂ©goĂ»tants. Quand ils ne s’approprient pas des dĂ©pouilles de quelque catastrophe naturelle


Ils s’approprient des morts d’autrui, sans vergogne ; censurent les oraisons ; Ă©valuent les contributions avec des mentalitĂ©s de crotales et des comptes d’apothicaires. Ils sont tout Ă  la fois et en mĂȘme temps.

Policiers, ils enquĂȘtent. Journalistes, ils relatent. LĂ©gistes, ils autopsient. Experts, ils critiquent tout : prise en charge, plateau technique, politiques de santĂ©. Ils sont la seule opinion publique. Ils accusent pour les morts passĂ©es.

Procureurs, ils instruisent le procĂšs du coupable qu’ils ont dĂ©signĂ©. Juges, ils l’ont dĂ©jĂ  condamnĂ©. Ils se substituent Ă  la famille endeuillĂ©e : celle de l’Ă©pouse, des parents, des avocats qui ne peut plus parler.

Il ne leur vient mĂȘme pas Ă  l’idĂ©e que Me Souop savait se faire respecter et que ses batailles, il les avait bien dĂ©limitĂ©es. Qu’importe-t-il Ă  prĂ©sent ? Il est mort. C’Ă©tait un homme bien. Que changeront ces cris ?

La mort – ce me semble – est un phĂ©nomĂšne profond, irrĂ©vocable, dĂ©finitif. Cette nature, face Ă  elle, exige un sage recul. Une bouche ne sert pas seulement Ă  parler. Elle est tout aussi utile pour parvenir Ă  se taire.

Et, bien sĂ»r, le maĂźtre du silence, celui qu’on sait si bien charger de tous les pĂ©chĂ©s ; celui qui creuse nos malheurs ; celui qui consacre nos Ă©checs ; contre qui nul ne peut rien l’aura assassinĂ©. »

Me Souop, je ne l’ai pas connu. Qu’il aille en paix. Il me semble l’avoir parfaitement compris. Le temps dira, bien plus tard, de son dĂ©part, ce qu’il faut en savoir. Et il rĂ©tribuera tous les braillards de leur content de mĂ©pris.

Edouard Bokagné

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đŸ”” MELI S’EN MÊLE : Nos footballeurs locaux mangent mal !

La chronique dĂ©glinguĂ©e de William MĂ©li qui sarroge le droit de se mĂȘler de tout, y compris de ce qui ne le regarde pas !

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NOS FOOTBALLEURS LOCAUX MANGENT MAL

Sous un soleil accablant mardi dernier, deux clubs populaires de notre championnat de premiĂšre division de Football s’entraĂźnent. Au programme : Course, passes , sĂ©quences de jeu et sĂ©quence abdos.

AprĂšs cette rude Ă©preuve des entraĂźnements, chacun doit se dĂ©brouiller comme il peut pour son petit dĂ©jeuner. Mais avant il faut passer Ă  la caisse rĂ©cupĂ©rer chacun une maigre somme de 1000 FCFA comme prime d’entraĂźnement et… tant pis si tu n’es pas lĂ . DĂ©tournement c est dans les gĂšnes. Au menu donc du petit dĂ©jeuner de nos joueurs, Pain-Haricot, Bouillie, Tapioca plus arachides, FolĂ©rĂ© ( jus d’oseille) et pour les plus nantis, les bobos c’ est jus de baobab. Et dire qu’on attend qu’ils soient performants.

Chers dirigeants de clubs, de grùce, stoppez la saignée et payez au moins des salaires décents à vos joueurs pour leur permettre de mieux se nourrir.

Autre fait qui aura retenu notre attention, c’est ce joueur d’une Ă©quipe qui affrontait une Ă©quipe nationale. On l’a aperçu en train d’enlever son short et le remettre Ă  … celui qui devait le remplacer. Mon Dieu! Ces joueurs n’ont mĂȘme pas plus de 15 shorts et on les voit venir au stade comme s’ils allaient aux entraĂźnements. C’Ă©tait bel et bien lors d’un match amical contre une Ă©quipe nationale. Il y’a lieu de verser quelques larmes pour notre football qui est pris en otage par des mercenaires.

William MĂ©li

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