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🔴CEEAC : Après les balbutiements, enfin du concret ?

A l’invitation d’Ali Bongo, président en exercice de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), la 9e session extraordinaire de la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC s’est tenue ce 18 décembre à Libreville.

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Le Traité révisé a été adopté et signé par les 11 États membres, le Secrétariat s’est transformé en Commission. Le Cameroun était représenté par son Premier Ministre M. DION NGUTE.
Cette institution qui totalise 36 ans d’existence est présentée comme la région la moins intégrée physiquement et humainement.

Et pour Moussa Mahamat Faki, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), «le temps presse… »


L’ambition des dirigeants de la région est de réformer en profondeur l’institution afin de renforcer l’intégration dans cette zone, présentée comme le maillon faible de l’intégration en Afrique. Ces réformes prennent en compte cinq documents dont le protocole du traité constituant la commission de la Ceeac, le projet paix et sécurité en Afrique centrale, le règlement financier, le cadre organique, le statut du personnel de l’organisation entre autres.


Ce 18 décembre 2019 marque un tournant historique pour la Ceeac. Elle est désormais dotée d’une architecture institutionnelle à la hauteur des défis à relever.


Les présidents Félix Tshisékédi de la République démocratique du Congo (RD), Faustin Archanges Touadéra de la République centrafricaine (RCA), Idriss Déby Itno du Tchad, Evaristo Carvalho de Sao Tomé et Principe, ont répondu à l’invitation du président gabonais. Les autres dirigeants de la région ont été représentés soit par les ministres des Affaires étrangères, soit par les Premiers ministres.

Ali Bongo avait reçu de ses pairs mandat de conduire la Réforme institutionnelle de la CEEAC lors du sommet Ordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC qui s’était tenu en mai 2015 à Ndjamena au Tchad.
La Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) comprend onze Etats membres : l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Congo Démocratique, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Rwanda, Sao Tome & Principe et leTchad.

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⏯️ Louis Marie Kakdeu : « Notre dépendance aux fournisseurs extérieurs nous fait subir les crises internationales »

Louis Marie Kakdeu est PhD, économiste, chercheur. Il est chroniqueur permanent d’Abk radio

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant de l’inflation et de pénuries, depuis l’avènement du covid-19, beaucoup de pays fournisseurs font leurs propres réserves alimentaires. D’autres part, il y a eu ralentissement de productions dans certains pays notamment asiatiques ».

« Nous n’avons pas en ce moment d’autre choix que de faire des réserves alimentaires ».

« On a cette habitude d’importer à l’étranger au détriment de la production nationale ».

« Le Cameroun est passé d’une importation de 1,2 millions de tonnes qui ne suffisaient même pas à 400 milles tonnes. »

« Il y a besoin de réguler la politique agricole au Cameroun. Le cycle de production des aliments comme le riz (trois mois) n’est pas long, c’est simplement un problème de politique publique.

« La production locale est source de création d’emplois et de souveraineté économique, le Cameroun gagnerait à y penser. Le Cameroun a tout intérêt à promouvoir la production locale car cela permet de créer des emplois et cela donne une souveraineté alimentaire ».

« Quand on est dépendant des fournisseurs extérieurs, on subit les crises internationales ».

« L’État doit faire des investissements de souveraineté. On ne peut pas espérer que les choses vont s’arranger toute seule »

« Si l’État fait cela en moins de trois ans on résous le problème. Il n’y a pas de contrat de confiance entre les investisseurs et l’état. Chez nous on prend des mesures incitatives qui ne durent même pas deux ans ».

Propos retranscrits par Laila Djamilatou, Laure Manga et Carine Hzemeu

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⏯️ Pr Olivier Bilé: « Nos états maintiennent frauduleusement le système de parti unique »

Olivier Bilé est le président du parti Les Libérateurs. il a été reçu en interview par Achille Assako dans ABK Matin, à la suite d’une requête déposée à la Cour Constitutionnelle

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Olivier Bilé

Pour réécouter en intégralité l’interview d’Olivier Bolé, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes fortes d’Olivier Bilé recueillies lors de cette interview:

« Malgré l’orientation de la démocratie libérale, nos États comme le Cameroun ont maintenu frauduleusement les partis uniques. »

« Nous allons devant le Conseil Constitutionnel du Cameroun pour dénoncer ces abus parce que ce n’est pas une institution comme les autres, ses décisions sont irrévocables »

« Le Cameroun est profondément malade, et sur tous plans : politique, social et économique »

« Nous ne maîtrisons pas le calendrier électoral au Cameroun. Il est complètement aléatoire »

« Parlant des propositions que nous avons faites dans la requête adressée au conseil constitutionnel, la première chose à faire mettre sur pied un gouvernement de transition et de salut public;

« La deuxième proposition est de mettre sur pied un système d’élection présidentielle à deux tours ».

Le Cameroun a complètement déraillé sur tous ses projet de développement, y compris celui de l’émergence »

« Le conseil constitutionnel ne va pas dire éternellement _non recevable_ »

« Nous avons besoin aujourd’hui de nous regarder en face et j’espère que le conseil constitutionnel que j’évoque ici aura le bon sursaut afin que nous réglons nos problèmes entre Camerounais »

« Nous ne pouvons pas être tous dans les mêmes chantiers parlant de mes collègues des autres formations politiques engagés dans la mise sur pied ‘un nouveau code électoral. Nous ce que nous voulons, c’est que le mal soit soigné à la racine.

Transcriptions Laila Djamilatou et Cathy Mintsa

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