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CULTURE & SOCIÉTÉ

đŸ””URBANISME: Le potentiel inexplorĂ© des quartiers populaires

Le potentiel des Quartiers Populaires, c’est le point focal du premier Salon des ’’Villes et Toits du Cameroun’’, qui s’est tenu ces 19 et 20 DĂ©cembre 2019 Ă  l’Institut Universitaire Saint JĂ©rĂŽme de Douala. La premiĂšre Ă©dition de ce Salon prĂ©sidĂ©e par l’ArchevĂȘque de Douala Mgr Samuel Kleda, est Ă  l’initiative du projet d’AmĂ©lioration des Quartiers Populaires (AQP) du ComitĂ© DiocĂ©sain des ActivitĂ©s Sociales Caritas (CODAS-CARITAS).

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Le 19 DĂ©cembre a Ă©tĂ© consacrĂ© Ă  l’ouverture solennelle de la premiĂšre Ă©dition du Salon  »VILLES ET TOITS DU CAMEROUN », avec des allocutions diverses comme celles du Coordinateur du CODAS Caritas, du Chef projet AQP, le DĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional MINDHU pour le Littoral, et bien d’autres. La leçon d’ouverture Ă©tait axĂ©e sur le potentiel des Quartiers Populaires, comme facteur d’une bonne cohĂ©sion sociale.

La deuxiĂšme et derniĂšre journĂ©e de ce Salon Ă©tait dĂ©diĂ©e aux Ă©changes autour de trois panels qui traitaient respectivement des sujets comme: les quartiers populaires de villes du Cameroun; les initiatives d’amĂ©lioration des quartiers populaires ; les rĂ©fĂ©rentiels en matiĂšre d’amĂ©lioration des quartiers populaires.

Entre autres intervenants, le Dr MESSI MAWOUANG Aristide qui a centrĂ© son exposĂ© sur la genĂšse, les atouts et les limites des quartiers populaires au Cameroun ; Dr Liliane ATOUKAM, qui a Ă©difiĂ© la lanterne des participants sur la dynamique de l’esthĂ©tique corporelle fĂ©minine dans les quartiers populaires de NgaoundĂ©rĂ©: L’exemple de l’art capillaire de 1958 Ă  2019; Dr GaĂ«l Harold DJOMO a axĂ© son exposĂ© sur les quartiers populaires comme niche des initiatives innovantes en matiĂšre d’adaptation aux difficultĂ©s d’implantation des logements dus aux risques naturels : cas de Makepe Missoke.

La mise en Ɠuvre du potentiel des quartiers populaires se fera du 1er FĂ©vrier 2020 au 31 DĂ©cembre 2021, dans le dĂ©partement du Wouri, rĂ©gion du Littoral. Les bĂ©nĂ©ficiaires de ce projet seront les populations des quartiers populaires de la ville de Douala, les populations de la ville de Douala, les Ă©lus locaux, y compris les autoritĂ©s administratives en charge du dĂ©veloppement urbain.

Nadine Guiadem

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CULTURE & SOCIÉTÉ

âŻïž François BINGONO : « Un sorcier nocif passe aux aveux s’il est frappĂ© avec une seule tige de macabo »

François BINGONO BINGONO, Anthropologue, écrivain , chercheur

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Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Parlant du prĂȘtre catholique qui a administrĂ© une bastonnade Ă  une personne du 3Ăš Ăąge Ă  Mbalmayo, il s’est trompĂ© de couloir. Il y aurait eu les Sacramento de l’Ă©glise catholique pour dĂ©tecter les pratiques de sorcellerie nocives. »

« Pour reconnaĂźtre un sorcier nocif, on peut employer la voie des ordalies (faire passĂ© Ă  l’accusĂ© une Ă©preuve physique dĂ©cidant de son sort). Une seule tige de macabo est suffisante pour que le prĂ©sumĂ© sorcier passe aux aveux, torturĂ© par les douleurs de cette tige de macabo. Dans le cas d’espĂšce, le prĂȘtre a dĂ©cimĂ© tout un champs de macabo pour rien. »

« Tout le monde doit combattre la sorcellerie nocive. Pour le cas du prĂȘtre, il n’a pas utilisĂ© la bonne mĂ©thode »

« Le prĂȘtre a donnĂ© 6 mois au vieux. Il peut mourir avant mĂȘme les 6 mois pour au moins trois raisons : sa prostatite qui le fait souffrir et qui fait qu’il pissait dĂ©jĂ  du sang, l’humiliation en mondovision et devant ses enfants. VoilĂ  des raisons qui pourraient tuer le vieux et non pas parce que le prĂȘtre lui a donnĂ© un dĂ©lai de 6 mois »

« Je ne comprends pas pourquoi un presbytĂšre est interdit aux populations alors que c’est la maison du Christ »

« Le papa fouettĂ© a Ă©tĂ© autorisĂ© de sortie de l’hĂŽpital dans lequel il Ă©tait par une infirmiĂšre. Il a donc dĂ©cidĂ© d’aller visiter la nouvelle chapelle et il ne savait pas que le presbytĂšre Ă©tait interdit aux visiteurs. Je ne comprends pas pourquoi un presbytĂšre est interdit aux populations alors que c’est la maison de JĂ©sus-Christ »

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CULTURE & SOCIÉTÉ

âŻïž Maurice Somo : « Amener des Ă©lĂšves en prison pour pornographie Ă©quivaut au mĂ©decin qui renvoie ses patients vers le marabout ».

Maurice Somo est psycho-sociologue. Il a Ă©tĂ© reçu comme invitĂ© de la matinale d’ABK Radio pour Ă©voquer les cad de pornographie rĂ©currente en milieu scolaire dans la ville de Kribi, ainsi que de l’affaire Macaire Waffo

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Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview de Maurice Somo, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

A propos de l’Affaire Macaire Waffo, animateur de tĂ©lĂ©vision soupçonnĂ© de viol, inceste et pĂ©dophilie sur sa fille mineure:

« La famille n’est pas le lieu par essence pour rĂ©gler ce genre de problĂšme. Celles qui veulent cacher ce genre d’individu doivent ĂȘtre poursuivies et sanctionnĂ©es. »

« Longtemps on a pensĂ© qu’il faut rĂ©gler les affaires d’inceste et de pĂ©dophilie en famille mais on se rend compte que le faire protĂšge les criminels »

« Un homme qui a couchĂ© sa fille est reniĂ© Ă  tout avantage. Ce n’est plus sa fille, il ne peut par exemple plus percevoir la dot de cette fille plus tard, si elle se marie ».

« Autant on ne peut pas emmener les enfants devant les tribunaux pour pornographie, autant les adultes soupçonnés de pédophilie comme Macaire Woafo doivent affronter la justice ».

A propos des actes de pornographie récurrents dans les établissements scolaires de Kribi:

« La pornographie dans les Ă©tablissements scolaires Ă  Kribi s’explique; parce que Kribi est une ville balnĂ©aire et est soumise au tourisme sexuel. »

« Pourquoi la ville de Kribi ? Parce que c’est une ville balnĂ©aire ».

« Ce qui se passe au lycĂ©e bilingue de Kribi est une situation qui est rĂ©currente et ce n’est pas la premiĂšre fois que la ville de Kribi fait face Ă  ce genre de scandale ».

« Amener des Ă©lĂšves en prison pour pornographie c’est exactement comme si le mĂ©decin renvoyait ses patients vers le marabout. »

« Lorsqu’un enfant pose un acte de pornographie dans une Ă©cole, cette Ă©cole doit pouvoir le corriger, le redresser, l’accompagner et non l’emmener Ă  la police ou devant le juge ».

« Ces enfants ont un Ăąge contenu entre 14 et 16 ans et c’est l’Ăąge de la pubertĂ©. Et Ă  cet Ăąge, c’est une explosion sexuelle qui est dĂ©clenchĂ©e et puisque les gens s’embrassent partout et font l’amour Ă  l’air libre, les enfants reproduisent cela Ă  la moindre occasion ».

« Les enfants et adolescents assistent Ă  la banalisation de l’acte sexuel Ă  Kribi ».

« Il y en a parmi les touristes qui se livrent Ă  des parties de jambes en l’air publiques parce qu’ils y vont pour ça »

Transcriptions: Laila Djamilatou et Cathy Mintsa

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