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CULTURE & SOCIÉTÉ

🔮 ART DE VIVRE: Attention Danger ! Utilisation d’un tĂ©lĂ©phone en cours de chargement dans une salle de bain.

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Une femme ĂągĂ©e de 45 ans a Ă©tĂ© dĂ©couverte inanimĂ©e, jeudi soir, aux alentours de 20 heures, par son compagnon et son fils, dans la salle de bain de leur habitation dans un quartier huppĂ© de Harare au Zimbabwe. Ils ont aussitĂŽt alertĂ© les secours. DĂ©couverte en arrĂȘt cardiaque, la victime a Ă©tĂ© transportĂ©e aux urgences.
Ce vendredi matin, l’habitante de HararĂ© a malheureusement succombĂ© Ă  ses blessures.

ABK Radio a Ă©tĂ© informĂ©e de plusieurs dĂ©cĂšs par Ă©lectrocution liĂ©s Ă  l’utilisation de tĂ©lĂ©phones portables dans la salle de bain dans plusieurs capitales africaines. Dans un cas, la victime utilisait son tĂ©lĂ©phone, branchĂ© sur le secteur, alors qu’elle Ă©tait dans sa baignoire.

Dans deux autres cas, les victimes Ă©taient en train de brancher le chargeur de leur tĂ©lĂ©phone, en ayant les mains mouillĂ©es et/ou les pieds dans l’eau.
Les victimes sont mortes des suites d’un choc Ă©lectrique. Elles Ă©taient jeunes et en bonne santĂ©.
Bon Ă  savoir :


Il est recommandé de :

  • charger ses appareils Ă©lectriques ou Ă©lectroniques en dehors des piĂšces humides ;
  • ne pas utiliser dans la baignoire ou sous la douche un appareil Ă©lectrique branchĂ© sur le secteur, y compris  un  tĂ©lĂ©phone Ă©tanche et rĂ©sistant Ă  l’eau ;
  • ne pas manipuler d’appareil Ă©lectrique branchĂ© avec les mains ou les pieds mouillĂ©s, ou avec les pieds dans l’eau.

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CULTURE & SOCIÉTÉ

đŸ”” Vu par Marie LĂ©onny: Les plus belles citations d’anonymes dur la famille

Voici rassemblĂ©es pour vous quelques belles citations sur la famille…

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Aimez-vous votre familles? Si tel est le cas, ces citations vont vous parler…

1- La famille c’est lĂ  oĂč la vie commence et oĂč l’amour ne finit jamais.

2- Quand tout va bien, on peut compter sur les autres ; quand tout va mal, on ne peut compter que sur sa famille.

3- Pour rĂ©pandre la joie, il est nĂ©cessaire d’avoir de la joie dans sa propre famille.

4- Aucune somme d’argent et aucun succĂšs ne vaut plus que le temps que nous avons passĂ© avec notre famille.

5- La famille c’est comme les branches d’un arbre, nous grandissons tous dans des directions diffĂ©rentes mais nos racines ne font qu’un.

6- Peu importe la relation que tu as avec tes parents, tu t’ennuieras d’eux le jour oĂč ils ne feront plus partie de ta vie.

7- Avoir l’esprit de famille, c’est aimer se retrouver parmi les siens, non pour s’y enfermer, mais pour y prendre des forces afin de mieux s’ouvrir aux autres.

8- Le plus beau cadeau que m’a offert la vie est ma famille.

9- On ne comprend vraiment les parents que lorsque l’on devient soi-mĂȘme parent.

10- On mesure l’union d’une famille Ă  sa capacitĂ© Ă  traverser ensemble les Ă©tapes difficiles.

Marie LĂ©onny SEN

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CULTURE & SOCIÉTÉ

đŸ”” Histoire: Qui Ă©tait Mongo Faya, le polygame aux 80 Ă©pouses ?

Arol KETCH, le « rat des archives est allé à Endom, fief de Mongo Faya, et il nous a ramené cette histoire, celle de l homme aux 80 épouses.

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Voici un personnage qui a considĂ©rablement marquĂ© mon enfance. Ce soir-lĂ , ma mĂšre m’annonçait que le monsieur qui Ă©tait en train de passer Ă  la tĂ©lĂ©vision avec ses multiples danseuses Ă©taient aussi le mari de de celles-ci. Je dĂ©couvrais alors la polygamie. Je dĂ©couvrais alors qu’on peut aimer et Ă©pouser 40 femmes. C’était lĂ  le dĂ©but de ma fascination pour Mongo Faya.

Ce soir, je suis tombé sur un vieil article de presse du jeudi 4 juin 1987 annonçant le mariage de Mongo Faya à la mairie de Deido à Douala avec 6 épouses, le 6 juin 1987.

Mais qui est-donc ce personnage fantasque ?

C’est l’histoire d’un homme qui Ă  l’ñge de 35 ans avait dĂ©jĂ  36 femmes. Obama Essoma de son vrai nom, Ă©tait convaincu que la polygamie est l’une de nos valeurs ancestrales qu’il faut ressusciter et conserver jalousement. Il disait ceci : « la polygamie n’est pas un champ de bataille mais une entreprise oĂč on vit en communautĂ© dans le respect et l’entente mutuels » et il poursuivait : « Je ne fais pas de la magie, mes femmes m’aiment comme je les aime aussi ; c’est Ă  travers cet amour que me viennent la tranquillitĂ© et la paix. L’amour seul peut procurer la paix ».

Le public dĂ©couvre cet homme extravagant et fantasque dans les annĂ©es 80 lorsqu’il Ă©pouse le 11 juillet 1987 six femmes Ă  la fois dans La mairie de Deido Ă  Douala. Vers la fin de cette mĂȘme annĂ©e-lĂ , il a Ă©pousĂ© 15 autres Ă©pouses, pour le meilleur et pour le pire.

Ses Ă©pouses vivaient dans deux rĂ©sidences : au village d’Endom oĂč elles s’occupaient en permanence de ses 15 hectares de plantations et Ă  Douala oĂč il faisait ses affaires. Il avait ouvert des petits commerces et des salons de coiffure pour ses Ă©pouses. Celles-ci s’échangeaient de temps en temps non seulement les activitĂ©s mais aussi les lieux de rĂ©sidence. Les enfants de Mongo Faya ne connaissaient pas leurs mĂšres. Il avait insistĂ© pour que chaque enfant appartienne Ă  l’ensemble de ses Ă©pouses de maniĂšre Ă  ce que en grandissant, l’enfant ne connaisse pas sa propre mĂšre.

Un procĂšs lui est intentĂ© en septembre 1989 par 15 de ses 45 Ă©pouses d’alors. Elles rĂ©clamaient un vĂ©hicule supplĂ©mentaire pour leur transport.

Tout revient dans l’ordre et les Ă©pouses restent au royaume de «Kakoumba», un nom attribuĂ© Ă  ses quartiers d’Endom pour rendre hommage Ă  sa premiĂšre femme Akoumba Isabelle, dĂ©cĂ©dĂ©e en juin 1986 des suites d’un accident de la circulation.

Mongo Faya, alias Mongo Nduan, alias Dr. Juliot, Voyant, guĂ©risseur traditionnel, astrologue, herbier gynĂ©cologue, parapsychologue et musicien Camerounais. Auteur-compositeur, il Ă©tait spĂ©cialisĂ© dans le Bikutsi et s’est essayĂ© aussi Ă  plusieurs rythmes dont le Makossa. Il se produisait sur scĂšne avec ses Ă©pouses, on lui doit notamment les titres « Antasia », « belle vie au Cameroun », « mon Ade », « stop apartheid ».

Mongo Faya

Son rĂȘve Ă©tait de rĂ©aliser un grand voyage de noces aux USA avec sa quarantaines d’épouses. On lui attribuait des pouvoirs mystiques. Il n’aimait pas ĂȘtre comparĂ© Ă  l’artiste Nigerian Fela qui lui-mĂȘme avait plusieurs Ă©pouses ; il disait : « Fela c’est Fela » et « Mongo Faya c’est Mongo Faya ».

Il est dĂ©cĂ©dĂ© samedi 6 juillet 2002 Ă  l’hĂŽpital central de YaoundĂ© des suites d’une maladie.
On Ă©value le nombre de ses femmes Ă  la fin de sa vie Ă  une quatre-vingtaine.

Arol KETCH, Endom le 27.03.2020
Rat des archives

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