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đŸ”” SOULEY ONOHIOLO: « Je suis frustrĂ© pour Nchout Adjara lors des Caf Awards 2019. »

Pour le journaliste, les Caf Awards qui viennent de livrer leur verdict son « Du grand n’importe quoi. Le mauvais film qui a consacrĂ© Asisat Oshoala en lieu et place de Nchout Adjara Njoya. Les frustrations que nous font subir les autres Ă  l’Ă©chelle mondiale, se dĂ©ploient et se transportent dans la Caf des injustices. »

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Nchout Adjara Njoya frustrĂ©e; Ahmad Ahmad, le mauvais Ami de Sam Eto’o

La nigĂ©riane Asisat Oshoala (qui n’a pas fait le dĂ©placement pour la cĂ©rĂ©monie sachant qu’il y avait de plus qu’elle) a fait quoi cette annĂ©e pour devancer Nchout Adjara Njoya ?

Ridicule de faire du Cameroun la meilleure Ă©quipe de l’annĂ©e et ne pas dĂ©signer Alain Djeunfa l’entraĂźneur de l’annĂ©e. Le football africain marche vraiment sur la tĂȘte. Bon sang. Jusqu’Ă  quand Ahmad Ahmad aura fini de regler ses comptes au Cameroun. Cet ubuesque et funeste personnage, est incapable d’animer les rĂ©formes; ni de manager la Caf. Aujourd’hui la confĂ©dĂ©ration est placĂ©e sous perfusion et normalisation, Ă  cause de son incompĂ©tence.

Champion des sales coups, le prĂ©sident « perdu » dans la Caf a crachĂ© une fois de plus son venin. Fait plus grave, dans sa haineuse tentation du diable, il a utilisĂ© en guise de main qui tue; Samuel Eto’o fils, notre seul Pichichi national Ă  la prĂ©sentation de la cĂ©rĂ©monie pour cimenter; atteindre ses objectifs.
PĂšre Sam le savait-il? En Ă©tait il complice ? A t il cautionnĂ© l’imposture? A-t-il bu la tasse « commune » de la trahison? Sinon, PĂšre Sam est-il le baudet qu’on a conduit moutonement Ă  l’abattoir?

Sam, le bel Ami d’Ahmad

Ahmad Ahmad n’est pas Ă  sa premiĂšre forfaiture contre Samuel Eto’o fils. Rappel de mĂ©moire. Se fendant en remerciements sur le perron du palais de l’unitĂ©, il disait qu’il a acceptĂ© l’invitation du prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya grĂące Ă  la stratĂ©gie nĂ©gociante de Samuel Eto’o.
Mais pourtant. Sans façon ; cet espiĂšgle renard spĂ©cialiste du double langage et du double caractĂšre a refusĂ© l’organisation de la Can 2019 au Cameroun (C’est vrai que sur ce plan, Ahmad Ahmad n’est pas l’unique coupable exclusif). Mais quand mĂȘme!!! On se souvient que dans sa propension vengeresse contre son prĂ©dĂ©cesseur, le camerounais Issa Hayatou, il a rĂ©guliĂšrement dessinĂ© le diable sur le mur.
A l’occasion de la cĂ©rĂ©monie des Awards de la Caf d’hier en Égypte, « l’ami de Samuel Eto’o » Ă  remis ça. Il a confiĂ© la prĂ©sentation de la cĂ©rĂ©monie au pĂšre Sam. Par l’entremise de ce dernier; il a crucifiĂ© Nchout Adjara Njoya ; le Cameroun par extension.
Cette 2Ăšme trahison contre un Ami n’est elle pas une occasion pour Samuel Eto’o de revisiter le bon sens de cette foutaise amitiĂ© de pacotille? Sauf Ă  penser que notre Pichichi national s’y plaise, y trouve un goĂ»t narcissique et sibyllin Ă  voir un roublard prendre appui sur lui pour narguer souverainement son peuple; son beau pays; Samuel Eto’o doit mettre un terme Ă  cette « chĂšre amitié » naĂŻve.

Ahmad Ahmad savait que les camerounais (le monde entier) attendaient la consécration de Nchout Adjara Njoya.

En designant PĂšre Sam pour prĂ©senter cette cĂ©rĂ©monie quelques naĂŻfs (j’en fais partie. HĂ©las); croyaient Ă  une double consĂ©cration. Nous pensions que c’Ă©tait gagnĂ©. Pour Nchout Adjara Njoya. Au moins.
La lionne indomptable avait des arguments en sa faveur. C’Ă©tait sans compter avec la complaisance fantoche des « complices  » du « mauvais Ami » Ahmad Ahmad .
Les occidentaux ont utilisĂ© Didier Drogba pour frustrer Sadio ManĂ©. Ahmad Ahmad vient d’utiliser son « Ami » Eto’o pour frustrer Nchout Adjara Njoya.
Sacrée veinarde amitié.
Mais au fait. Quel bel Ami
 Rideaux.

Souley ONOHIOLO

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đŸ”” EDOUARD BOKAGNE: « Me SOUOP Ă©tait un homme de bien qui avait dĂ©limitĂ© ses batailles ».

Edouard Betobo Bokagne est Docteur en Histoire, ChargĂ© de cours Ă  l’École Normale SupĂ©rieure de Bambili (depuis 2016) et auteur. il livre ici ses sentiments aprĂšs le dĂ©cĂšs subit de Me Sylvain Souop, avocat du candidat Maurice Kamto rendu cĂ©lĂšbre lors de ses plaidoiries tĂ©lĂ©visĂ©es pendant le contentieux post Ă©lectoral de la prĂ©sidentielle 2018.

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UN HOMME DE RESPECT

« Benjamin Zebaze a encore raison ; mais pas comme il le pense : la mort d’un brillant avocat nous parle. Et dans le concert des pleurs sincĂšres ou intĂ©ressĂ©s, j’ai pensĂ© Ă  faire entendre – moi aussi – ma voix.

Je n’ai pas eu la chance de connaĂźtre MaĂźtre Souop de son vivant, ni mĂȘme l’honneur d’ouir sa plaidoirie (trĂšs courue) au contentieux post-Ă©lectoral. J’en ai entendu parler lors des procĂšs qui ont suivi la « rĂ©sistance » foireuse d’aprĂšs.

Et, comme tous les assidus des rĂ©seaux sociaux, j’ai appris son brutal effacement, avec quelques dĂ©tails sur ces circonstances. J’ai Ă©tĂ© effarĂ© de la pluralitĂ© et de la diversitĂ© de tĂ©moignages. C’Ă©tait un homme de respect.

Il se dĂ©gage, de ce que j’apprends a posteriori de l’homme, l’impression d’un praticien du droit intĂšgre et dĂ©terminĂ©, qui forçait le respect de tous et qui a su ramener ses derniĂšres affaires les plus cĂ©lĂšbres Ă  ce qu’elles Ă©taient


Une affaire de droit ; jusque-lĂ , mĂȘme moi, je les avais toujours perçues comme une affaire politique. Sans doute parce que le droit, (je l’ai toujours reconnu), je n’en maĂźtrise pas toutes les subtilitĂ©s.

J’ai parcouru les avis d’un oeil intĂ©ressĂ© ; et, je pense, c’est ce qui m’a Ă©garĂ© : l’essentiel des rĂ©actions provenaient du terreau politique. Il y en avait de trĂšs passionnĂ©es. Cela m’a fait croire, un grand moment, qu’il Ă©tait du MRC.

Rectification faite par le truculent Boris Bertold (qui, pour une fois, ne nous a pas servi de boycott), j’ai relu attentivement les rĂ©actions des cadres de ce parti. Étonnement, elles Ă©taient plutĂŽt trĂšs modĂ©rĂ©es.

La seule rĂ©action excessive de gens d’intĂ©rĂȘt est venue de Benjamin Zebaze. Les autres qui accusent partout ? N’y faites surtout pas attention ; pas plus que vous ne donneriez de l’intĂ©rĂȘt au babil de perroquets.

Que d’insinuations ! Que de venin ! À la limite mĂȘme, de la rĂ©cupĂ©ration. DĂ©pourvue de soldats vivants, l’armĂ©e de RĂ©sistance, comme Spartacus jadis, utilise des morts qu’elle grime comme elle peut pour un combat inutile.

Spartacus avait perdu. Mais lui au moins, il fut vaillant. Ces faux rĂ©sistants ont aussi perdu. Ils sont simplement dĂ©goĂ»tants. Quand ils ne s’approprient pas des dĂ©pouilles de quelque catastrophe naturelle


Ils s’approprient des morts d’autrui, sans vergogne ; censurent les oraisons ; Ă©valuent les contributions avec des mentalitĂ©s de crotales et des comptes d’apothicaires. Ils sont tout Ă  la fois et en mĂȘme temps.

Policiers, ils enquĂȘtent. Journalistes, ils relatent. LĂ©gistes, ils autopsient. Experts, ils critiquent tout : prise en charge, plateau technique, politiques de santĂ©. Ils sont la seule opinion publique. Ils accusent pour les morts passĂ©es.

Procureurs, ils instruisent le procĂšs du coupable qu’ils ont dĂ©signĂ©. Juges, ils l’ont dĂ©jĂ  condamnĂ©. Ils se substituent Ă  la famille endeuillĂ©e : celle de l’Ă©pouse, des parents, des avocats qui ne peut plus parler.

Il ne leur vient mĂȘme pas Ă  l’idĂ©e que Me Souop savait se faire respecter et que ses batailles, il les avait bien dĂ©limitĂ©es. Qu’importe-t-il Ă  prĂ©sent ? Il est mort. C’Ă©tait un homme bien. Que changeront ces cris ?

La mort – ce me semble – est un phĂ©nomĂšne profond, irrĂ©vocable, dĂ©finitif. Cette nature, face Ă  elle, exige un sage recul. Une bouche ne sert pas seulement Ă  parler. Elle est tout aussi utile pour parvenir Ă  se taire.

Et, bien sĂ»r, le maĂźtre du silence, celui qu’on sait si bien charger de tous les pĂ©chĂ©s ; celui qui creuse nos malheurs ; celui qui consacre nos Ă©checs ; contre qui nul ne peut rien l’aura assassinĂ©. »

Me Souop, je ne l’ai pas connu. Qu’il aille en paix. Il me semble l’avoir parfaitement compris. Le temps dira, bien plus tard, de son dĂ©part, ce qu’il faut en savoir. Et il rĂ©tribuera tous les braillards de leur content de mĂ©pris.

Edouard Bokagné

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đŸ”” MELI S’EN MÊLE : Nos footballeurs locaux mangent mal !

La chronique dĂ©glinguĂ©e de William MĂ©li qui sarroge le droit de se mĂȘler de tout, y compris de ce qui ne le regarde pas !

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NOS FOOTBALLEURS LOCAUX MANGENT MAL

Sous un soleil accablant mardi dernier, deux clubs populaires de notre championnat de premiĂšre division de Football s’entraĂźnent. Au programme : Course, passes , sĂ©quences de jeu et sĂ©quence abdos.

AprĂšs cette rude Ă©preuve des entraĂźnements, chacun doit se dĂ©brouiller comme il peut pour son petit dĂ©jeuner. Mais avant il faut passer Ă  la caisse rĂ©cupĂ©rer chacun une maigre somme de 1000 FCFA comme prime d’entraĂźnement et… tant pis si tu n’es pas lĂ . DĂ©tournement c est dans les gĂšnes. Au menu donc du petit dĂ©jeuner de nos joueurs, Pain-Haricot, Bouillie, Tapioca plus arachides, FolĂ©rĂ© ( jus d’oseille) et pour les plus nantis, les bobos c’ est jus de baobab. Et dire qu’on attend qu’ils soient performants.

Chers dirigeants de clubs, de grùce, stoppez la saignée et payez au moins des salaires décents à vos joueurs pour leur permettre de mieux se nourrir.

Autre fait qui aura retenu notre attention, c’est ce joueur d’une Ă©quipe qui affrontait une Ă©quipe nationale. On l’a aperçu en train d’enlever son short et le remettre Ă  … celui qui devait le remplacer. Mon Dieu! Ces joueurs n’ont mĂȘme pas plus de 15 shorts et on les voit venir au stade comme s’ils allaient aux entraĂźnements. C’Ă©tait bel et bien lors d’un match amical contre une Ă©quipe nationale. Il y’a lieu de verser quelques larmes pour notre football qui est pris en otage par des mercenaires.

William MĂ©li

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