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🔮 People: la maison de campagne de Sam SĂ©vĂ©rin Ango incendiĂ©e par son Ă©pouse.

La villa familiale du journaliste et homme politique SAM SEVERIN ANGO vient de subir les affres des flammes au quartier Andoo, Ă  7 Km du centre-Urbain dEbolowa.

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La maison familiale qui devait servir de « rĂ©sidence de campagne Â» du journaliste et homme politique a Ă©tĂ© incendiĂ©e au petit matin de dimanche 19 janvier 2020 par son Ă©pouse Ngo NTAMACK GeneviĂšve Ă  la suite d’une ‘’dĂ©cision informelle’’ de divorce prise au cours d’une rĂ©union de crise entre le couple et les « grands enfants Â» de la compagne de Sam SĂ©verin ANGO.

« Elle voulait se remarier, elle m’a fait des avances et moi j’ai cĂ©dĂ© Ă  ses tentations Â»

MariĂ© il y’a 8 mois, les tĂ©moignages font savoir que depuis 4 mois, la relation bat de l’aile et selon SAM ANGO, il fallait mettre fin Ă  la « mascarade ». Une idĂ©e que sa compagne de nationalitĂ© française n’aurait pas supportĂ©e, annonçant des « reprĂ©sailles » qui  auraient abouti Ă  la mise Ă  feu de la maison familiale de son Ă©poux. Selon des tĂ©moignages, des explosions ont Ă©tĂ© entendues au moment du dĂ©clenchement de l’incendie, mais les causes de ces explosions demeurent inconnues. La prĂ©sumĂ©e coupable Dame Ngo Ntamack GeneviĂšve est entendue et en exploitation actuellement dans les locaux de la police. Le procureur de la rĂ©publique s’est saisi de l’affaire et une enquĂȘte est ouverte au parquet d’Ebolowa pour Ă©tablir les responsabilitĂ©s.

« Je suis dĂ©terminĂ© Ă  ce qu’elle rĂ©ponde du crime qu’elle a commis Â»

Le Journaliste SAM SEVERIN ANGO demande le divorce et souhaite obtenir rĂ©paration du prĂ©judice subi. Un prĂ©judice (physique, matĂ©riel, moral et psychologique) qu’il chiffre dans sa plainte Ă  hauteur de 150 millions de FCFA.

DaprĂšs Sam SĂ©verin Ango que nous avons joint, « Rien n’est rĂ©cupĂ©rable. Tous les documents et archives d »enfance ont disparu dans les flammes (les actes de naissance et documents officiels de la famille sont partis dans les flammes) ». Il poursuit en disant que

« Je n’ai jamais Ă©tĂ© libre dans cette relation, elle voulait me prendre en otage. Â»

il a dailleurs confiĂ© Ă  notre rĂ©daction que la dame « profĂšre des menaces de mort contre moi, et mĂȘme ses « grands enfants » m’ont menacĂ©. Son fils qui est au GSO a mĂȘme menacĂ© de me tirer une balle dans la tĂȘte Â».

Luc NGATCHA

Ci dessous, des photos

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🔮 Macron : »Ce n’est pas Ă  la France de faire la dĂ©mocratie au Cameroun Ă  la place des Camerounais »

Le prĂ©sident Emmanuel Macron a dĂ©noncĂ© ce samedi matin, « des violations des droits de l’Homme intolĂ©rables » au Cameroun

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RĂ©agissant Ă  l’interpellation d’un activiste de la BAS (Brigade Anti Sardinard) au salon de l’agriculture , le prĂ©sident français aura notamment dĂ©clarĂ© :

đŸ”ș1- J’ai mis la pression sur Paul Biya pour qu’il traite le sujet de la zone anglophone et ses opposants. Je lui avais dit que je ne voulais pas le recevoir Ă  Lyon tant que Maurice KAMTO n’Ă©tait pas libĂ©rĂ©. Et il a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© parce-qu’on a mis la pression. Et lĂ , la situation est entrain de se re-dĂ©grader.

đŸ”ș2- Je vais appeler la semaine prochaine le PrĂ©sident Biya et lĂ , on mettra le maximum de pression pour que cette situation cesse. Je suis totalement au courant et totalement impliquĂ© sur les violences faites au Cameroun et qui sont intolĂ©rables. Je fais le maximum.

« Je ne voulais pas le recevoir Ă  Lyon tant que Maurice KAMTO n’Ă©tait pas libĂ©ré »

Emmanuel Macron, au Salon de l’agriculture à la Porte de Versailles

đŸ”ș3- La France est toujours prise dans un jeu de rĂŽle compliquĂ© en Afrique. Nous sommes un État de droit et nous dĂ©fendons l’Etat de droit partout. Mais quand en Afrique, un PrĂ©sident français dit : « Tel dirigeant n’est pas dĂ©mocratiquement Ă©lu, les africains disent, de quoi vous vous mĂȘlez?, vous n’avez pas de leçons Ă  nous donner ».

« Partout, je veux des dirigeants dĂ©mocratiquement Ă©lus et lĂ  oĂč les PrĂ©sidents ne sont pas dĂ©mocratiquement Ă©lus, je travaillerai avec la sociĂ©tĂ© civile. Je travaille avec l’Union Africaine et les organisations internationales pour mettre la pression. »

 Â«Â Partout, je veux des dirigeants dĂ©mocratiquement Ă©lus »

âžĄïž Quand le prĂ©sident KABILA Ă©tait lĂ , il y avait comme vous des opposants dans ce pays. On a mis la pression. On a travaillĂ© avec plusieurs autres PrĂ©sidents et on a rĂ©ussi Ă  ce qu’il y’ait une alternance politique pour avoir le PrĂ©sident Tshisekedi.

« Sur le prĂ©sident Biya, je lui ai dit qu’il doit ouvrir le jeu. Il doit dĂ©centraliser. Il doit libĂ©rer les opposants politiques. Il doit faire respecter l’Etat de droit. Je mettrai tout ce qui est en mon pouvoir pour le faire. Je veux vraiment que vous le sachiez, mais ce n’est pas Ă  la France de faire la dĂ©mocratie au Cameroun Ă  la place des Camerounaises et des Camerounais. »

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ L’INFO EN 89 SECONDES DU 21 FEVRIER 2020

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Du nouveau dans le sinistre de Ngouache Ă  Bafoussam : Le Maire de Bafoussam 3e s’oppose Ă  la poursuite des travaux de construction des maisons pour les sinistrĂ©s.

Daniel Ndefonkou menace de raser les huit maisons dĂ©jĂ  quasiment achevĂ©es pour les sinistrĂ©s de Ngouache.  »Si j’avais dĂ©truit NGOUACHE avant, il n’y aurait pas eu de sinistre. »C’est une rĂ©action de Daniel NDEFONKOU Maire de Bafoussam 3 qui Ă©tait l’invitĂ© par tĂ©lĂ©phone de l’émission ABK MATIN de ce Vendredi 21 FĂ©vrier 2020. Il a bloquĂ© les travaux, et soutient que les promoteurs et les constructeurs de ces bĂątiments n’ont pas respectĂ© le plan qui avait Ă©tĂ© prĂ©vu et adoptĂ© d’un commun accord. Il a martelĂ© que les gens ont profitĂ© du fait qu’il soit entiĂšrement occupĂ© par la Ă©lectorale, pour aller construire en dĂ©sordre. Le Maire a ajoutĂ© que les bĂątisseurs auraient dĂ» «prendre une autorisation d’implantation» avant de dĂ©marrer les travaux.

L’ingĂ©nieur de travaux David Yonzou que nous avons Ă©galement eu par tĂ©lĂ©phone dans le cadre de l’émission ABK Matin, a affirmĂ© que les dix maisons qui pourront ĂȘtre prĂȘtes d’ici la semaine prochaine sont construites dans le strict respect des normes. VoilĂ  donc, une affaire Ă  suivre.

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