Nos réseaux sociaux

ABK ACTU

⏯ Charles NFORGANG (SNJC) : « Les patrons de presse sont méchants et ils sont les pires ennemis de la liberté d’expression. »

Publié

Le

Charles NFORGANG, le Secrétaire National à la Communication du Syndicat National des Journaliste du Cameroun SNJC était notre invité sur ABK Radio. Interview intégrale à suivre en cliquant sur le lien ci dessous.

 » Les patrons de presse sont méchants. Ils ne prennent pas en compte ce que font les journalistes. Les journalistes sont les parents pauvres de la presse.  »

 » Les patrons de presse au Cameroun se positionnent comme les pire ennemis de la liberté d’expression aujourd’hui.  »

 » Si la convention collective est appliquée et respectée, l’aide à la presse ou la presse à gage ne sera plus d’actualité.  »

Lire la suite
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

L'INFO EN 89 SEC.

☕ L’INFO EN 89 SECONDES DU 06 AVRIL 2020

Publié

Le

Par

Precedent1 de 7
Utilisez ← → (les flèches) pour naviguer

Yaoundé : Un élève tue son enseignante au domicile de ses parents et jette son corps dans un puits.

L’histoire se déroule au quartier Awae à Yaoundé. Nestor Limba, élève en classe de form four (l’équivalent de la classe de 3e dans le système francophone) a poignardé à mort  son enseignante d’anglais le 31 mars 2020. La défunte, la nommée Esther Njomou était étudiante en Master  à l’Université de Ngoa-kelle et donnait des cours d’anglais privés à Nestor. Profitant de l’absence de ses parents, Nestor a poignardé son enseignante, l’a attaché à l’aide d’une corde et jeté dans un puits derrière leur domicile. Ce n’est qu’en date du 04 avril  que la malheureuse  découverte a été faite.

Interrogé,  Nestor déclare avoir poignardé son professeur parce qu’elle l’avait traité de tête vide.

Precedent1 de 7
Utilisez ← → (les flèches) pour naviguer

Lire la suite

ABK ACTU

Stratégie pour contenir l’épidémie du COVID-19 au Cameroun

by/par Dr. THIERRY FOZING, Spécialiste en médecine interne et Cardiologie- CAMFOMEDICS e.V.

Ce document se veut succinct pour des raisons évidentes, car l’heure est au pragmatisme. Nous restons néanmoins ouverts à toute proposition constructive.

Publié

Le

Par

Il existe 4 grandes approches épidémiologiques en ce moment dans le monde pour faire face à la pandémie du COVID-19 :

Le modèle hollandais : ou immunisation de masse.

Caractéristiques : On permet la contamination progressive de toute la population. Isolation seulement des personnes vulnérables ou malades, pas de dépistage massif. (1) Le but est de faire en sorte que la contamination de toute la population se fasse lentement pour ne pas engorger les hôpitaux. L’espoir étant que la population pourra graduellement développer une immunité comme c’est le cas pour la grippe usuelle.

Résultats : Cette stratégie a été révisée par les autorités sanitaires hollandaises ces derniers jours du fait de l’infection massive de la population. Au 29 mars 2020 on comptait plus de 1000 cas par jour avec près de 1000 patients en soins intensifs et près de 700 morts. La fermeture des écoles, bars, restaurants…etc. a finalement été décidée. (1)

De l’aveu même des autorités hollandaises, cette approche, même si elle parait séduisante sur le papier, s’est finalement avérée dangereuse, faisant de la Hollande l’un des pays les plus touché par l’épidémie (env. 800 morts pour 11000 malades). (2)

Conclusion No 1 : même au sein d’une population en bonne santé dans un système sanitaire performant, un minimum d’isolation sociale reste indispensable.

Le modèle Chinois/Franco-italien : ou confinement généralisé

Caractéristiques : Fermeture de tous les lieux publics non essentiels (restaurants, bars, écoles, certaines entreprises publique /privées), recours au télétravail si possible, dépistage seulement des cas symptomatiques graves au sein de centres agréés. Interdiction de déplacement non essentiel, si absolument nécessaire, en cas de déplacement on doit se munir d’un justificatif délivré par une autorité compétente (notamment médecin).

Résultats : A ce jour, résultat mitigé voire négatif (2). Beaucoup de personnes restent chez elles et n’arrivent à l’hôpital que lorsqu’ elles sont dans un état critique. On isole des personnes saines avec des personnes malades à la maison, beaucoup ne respectent pas ce confinement, il est difficile à surveiller et demande des moyens humains et économiques titanesques. De l’avis de beaucoup, le pire semble à venir, car on prévoit une explosion de la maladie à la fin du confinement. La Chine par contre, prouve que ce modèle peut fonctionner à condition bien sûr d’avoir une population disciplinée et d’y mettre des moyens conséquents. La France, l’Italie et l’Espagne, bien que pratiquant le confinement généralisé sont les pays en ce moment les plus durement touchés par la pandémie (avec les USA et la Hollande) (2). Les pays pratiquant cette politique ont donc étonnamment un grand taux de mortalité, comparable à celui qu’on retrouve en Hollande, malgré les moyens mis en jeu !

Rappelons que ce modèle a été choisi en Europe du fait de la rareté des tests permettant un dépistage massif de la population. Il s’agissait donc au départ d’un choix par défaut, les systèmes sanitaires européens n’ayant pas pris la pleine mesure de cette pandémie qui sévissait déjà en Chine depuis fin 2019.

Conclusion 2 : Le confinement généralisé peut fonctionner (exemple la Chine) à condition d’y mettre des moyens colossaux (financiers et humains) et de disposer d’une population qui adhère pleinement à ce modèle (discipline/civisme). Le confinement généralisé, malgré les moyens mis en jeu, conduit néanmoins à une mortalité plutôt haute, comparable au modèle hollandais !

Le modèle sud-coréen/ allemand : ou test généralisé et confinement ciblé/ généralisé

Caractéristiques : Test généralisé de la population (Corée), test de tous les cas suspects (Allemagne). Isolation des malades et des suspects avec géolocalisation (Corée). En Allemagne pas de géolocalisation (elle est néanmoins en débat). Fermeture de tous les lieux publics non essentiels (restaurants, bars, écoles, certaines entreprises publiques /privées). Certaines régions allemandes pratiquent un confinement généralisé en plus de tester massivement la population. L’Allemagne s’achemine vers une extension des tests aux personnes non suspectes pour plus se rapprocher du modèle coréen (3). Dans les 2 cas on a affaire à une population plutôt disciplinée qui d’elle-même prend des initiatives afin de limiter tous contacts sociaux. Contrairement à l’Allemagne, la Corée elle, ne dispose que d’une seule frontière terrestre, pratiquement hermétique avec la Corée du Nord. La Corée du Sud a donc une meilleure maitrise des flux de populations sur son territoire. Les entrées se faisant essentiellement par les airs et dans une moindre mesure par voie maritime. On peut donc comprendre pourquoi l’Allemagne a eu recours à une restriction plus stricte de la mobilité des Hommes en comparaison au modèle sud-coréen.

Des soldats sud-coréens désinfectent une rue face au coronavirus à Séoul, lundi 9 mars 2020.

Résultats : Ces 2 pays économiquement comparables, affichent les taux de mortalité les plus bas au monde pour cette pandémie du COVID-19 et sont régulièrement cités en exemple.

Conclusion No 3 : La mise en place de tests à grande échelle, l’isolation et la surveillance au moins des malades et des suspects, la maitrise des frontières permet de baisser considérablement le taux de mortalité de cette maladie.

Le modèle marseillais : ou le dépistage massif des cas suspects et la mise sous traitement immédiat des patients positifs par le protocole : Hydroxychloroquine +Azithromycine.

Caractéristiques : Le professeur Didier Raoult est l’un des plus grands infectiologues de notre temps (4). Sa renommée et sa compétence ne font l’ombre d’aucun doute dans son domaine. Au sein de son institut à Marseille il a mis en place une politique de dépistage massif inspirée du modèle sud-coréen. Tous les patients revenus positifs ont immédiatement été mis sous un traitement (Hydroxychloroquine =NIVAQUINE +Azithromycine) qui semble prometteur et qui avait d’ailleurs déjà été implémenté en Chine au plus fort de l’épidémie (5). Ce protocole thérapeutique peu couteux, s’il est utilisé tôt, fait baisser plus rapidement la charge virale, rend le patient de ce fait moins infectieux tout en permettant à l’organisme affecté de venir plus rapidement à bout du virus. Les tests en laboratoire l’avaient déjà démontré, le professeur Raoult en a fait la démonstration à grande échelle à Marseille (6).

Résultats : Au 30/03/2020 sur 17479 personnes testées, 2222 sont revenus positifs. 1291 patients ont reçu le protocole Hydroxychloroquine +Azithromycine et on ne note…que 1 (un) seul mort (5) !

Conclusion No 4 : La mise en place de tests ciblés sur des personnes suspectes, l’isolation et la surveillance des personnes testées positives, ainsi que la mise immédiate sous traitement Hydroxychloroquine 600mg/J pendant 10 jours +Azithromycine 500mg le 1 er jours, ensuite 250mg/J pendant 4J (7) permet de baisser drastiquement le taux de mortalité de cette maladie, à moindre coût (13EUR/patient) sans avoir recours à un confinement généralisé. Plusieurs études de validation de cette thérapeutique à grande échelle sont en cours dans le monde en ce moment.

SYNTHESE, quelles solutions pour le Cameroun ?

A l’heure où ce rapport est rédigé, le Cameroun compte officiellement 193 cas et 6 morts confirmés. L’ONU et l’OMS prédisent une véritable hécatombe en Afrique si rien n’est fait pour contenir cette pandémie tant au niveau régional que national. Selon les autorités sanitaires locales, les patients testés positifs au COVID-19 sont soit des personnes arrivées récemment des zones à risque, soit des proches de ces derniers. On a donc affaire à un collectif facilement identifiable et traçable à l’échelle d’un Etat, car chaque personne entrant au Cameroun doit préciser sur sa carte de débarquement son identité et son contact local.

Vue aérienne de Douala

La solution pour le Cameroun devra tenir compte du fait que :

Le secteur informel constitue 70-80% des emplois et 38% de la population vit encore en dessous du seuil de pauvreté : La plupart des personnes gagne leurs vies au jour le jour et ne dispose d’aucune épargne. Ils sont donc obligés de sortir travailler tous les jours pour se nourrir, se loger, se vêtir eux et leurs proches.

L’eau potable est inaccessible à la vaste majorité des Camerounais : Comment ferons les gens pour se laver régulièrement les mains ?

L’électricité nécessaire à la conservation des aliments est inaccessible à la vaste majorité des Camerounais : Même ceux disposant d’assez de moyens financiers devront quand même sortir se ravitailler régulièrement.

La promiscuité et l’absence de logement décent est la réalité de nos centres urbains : Comment se confiner lorsqu’ on n’a pas de logement digne de ce nom ou lorsqu’on vit dans la rue ?

L’incivisme a pris des proportions inquiétantes depuis plusieurs années : Comment s’assurer de l’adhésion des populations à une politique de confinement généralisée ?

L’économie nationale fait face à une grave crise de liquidité, exacerbée par les conflits en zone anglophone et à l’extrême nord : D’où viendront les moyens financiers et humains nécessaires pour la mise en place d’une politique de confinement généralisée ?

Le système sanitaire camerounais est à l’agonie : Un afflux massif de patients incapables financièrement de se prendre en charge conduirait inévitablement à l’hécatombe annoncée, tellement il manque de tout dans nos hôpitaux à commencer par la motivation des personnels de santé, la compétence, les plateaux technique et bien sûr l’argent. L’Italie qui est pourtant une nation développée voit son système sanitaire complètement débordé au cours de cette épidémie.

De toutes les approches explorées plus haut, il conviendrait de choisir la plus efficiente, c’est à dire une méthode qui permettrait de contenir rapidement et à un coût humain et économique raisonnable cette maladie.

Nous savons de façon empirique que :

Même au sein d’une population en bonne santé dans un système sanitaire performant comme en Hollande, un minimum d’isolation sociale est indispensable.

Le confinement généralisé peut fonctionner (exemple la Chine) à condition d’y mettre des moyens colossaux (financiers et humains) et de disposer d’une population qui adhère pleinement à ce modèle (discipline/civisme). Le confinement généralisé, malgré les moyens mis en jeu, conduit à une mortalité plutôt haute, comparable au modèle hollandais !

La mise en place de tests à grande échelle, l’isolation et la surveillance au moins des malades et des suspects, la maitrise des frontières permet de baisser considérablement le taux de mortalité de cette maladie.

La mise en place de tests ciblés sur les personnes suspectes, l’isolation et la surveillance des personnes testées positives, ainsi que la mise immédiate sous traitement Hydroxychloroquine 600mg/J pendant 10 jours +Azithromycine 500mg le 1 er jours, ensuite 250mg/J pendant 4J permet de baisser dramatiquement le taux de mortalité de cette maladie, à moindre coût sans avoir recours à un confinement généralisé.

Nous proposons donc de :

  1. Recenser toutes les personnes suspectes arrivées récemment au Cameroun et n’ayant pas respecté la quarantaine édictée par le gouvernement : Les services de polices et les entreprises de téléphonie mobiles ainsi que par des communiqués sur réseaux sociaux à la télévision peuvent aider à mettre la main sur toutes ces personnes. On parle d’env. 500 personnes en divagation dans la nature, si on y inclut leurs proches, en faisant des projections on peut cibler env. 10000 personnes à tester et à surveiller le cas échéant pour 2-3 semaines. A l’échelle d’un pays ce n’est rien surtout si ça permet d’éviter un péril national.
  2. Les campagnes et les petites villes sont pour l’instant épargnées. On devrait donc bloquer la circulation vers les villages et ne tolérer que le transport des biens essentiels vers les métropoles ou vice versa jusqu’à la fin de la quarantaine. Parallellement encourager les villageois à se confiner dans les villages.
  3. Test de dépistage de tous les suspects et de leur entourage immédiat. Jusqu’ au résultat du test, confinement obligatoire. En cas de test négatif, la personne pourra continuer de vaquer à ses occupations. En cas de test positif, le patient devra être mis en isolement et immédiatement sous le protocole thérapeutique vulgarisé par Marseille : Hydroxychloroquine 600mg/J pendant 10 jours +Azithromycine 500mg le 1 er jours, ensuite 250mg/J pendant 4J. La durée de l’isolement dépendra du second test qui devra être négatif. Le second test pourra se faire entre le 6 ème et 14 ème jour de confinement. Le 10ème jour correspond à la fin du traitement.
  4. Continuer de sensibiliser les populations sur les mesures barrières, sur la distanciation sociale (bars, restaurants, réunions diverses…etc.) et sur la nécessité de se faire dépister en cas de symptômes faisant suspecter une infection au COVID-19. Des centres de référence de dépistage et de traitement devront être mis en place sur toute l’étendue du territoire national avec une concentration particulière dans les grandes zones urbaines, visiblement plus touchées.
  5. Requisitionner 2 ou 3 grands hôpitaux à Yaoundé et Douala dès maintenant. Commencer à les equiper et les adapter pour se préparer au pire. Les autres hôpitaux de la ville devant continuer à assurrer les autres soins courant. On évitera ainsi d’éparpiller les malades à travers la ville. À défaut, à l’exemple du Nigeria, préparer un ou deux grand espaces qui serviront de centrale therapeutiques.
  6. L’Etat devra prendre en charge gratuitementle dépistage et le traitement des populations. Il s’agit d’un problème de santé publique. Les premiers 20 000 Test disponibles comme don de la Chine peuvent servir pour un début. La charge du dépistage et du traitement ne saurait peser sur des populations déjà indigentes de peur qu’elles ne viennent pas se faire tester et traiter, faute de moyens. Pour cela il faudra débloquer un fond d’urgence pour se procurer de kits de dépistages fiables (en Corée du sud notamment) et de traitements en quantité suffisante sur le marché international ou produits localement si cela peut se faire rapidement et de façon fiable.
  7. Mettre à la disposition du personnel soignant en première ligne du matériel de travail adéquat et en quantité suffisante (masques, gants, désinfectants, surblouses, lunettes surchaussures…etc.). La population aussi devra être fournie massivement en masques même fabriqués de façon artisanale. Les sociétés nationales d’eau et d’électricité devront tout mettre en œuvre pour approvisionner les populations des zones à risques avec le moins d’interruption possible au plus fort de l’épidémie.
  8. Enfin saisir l’occasion que nous offre le COVID-19 pour développer une expertise locale fiable capable de prévenir et d’endiguer les prochaines pandémies qui à coup sûr reviendront régulièrement dans les années à venir du fait de la mondialisation.

Conclusion finale :

Nous ne croyons donc pas à un confinement généralisé de la population dans un contexte comme le nôtre, car nous n’en avons simplement pas les moyens. Par ailleurs il existe de par le monde des alternatives éprouvées à ce confinement total, produisant des résultats spectaculaires à moindre coût. Les mesures cardinales restent : Sensibilisation permanente et restriction cibléede regroupements (stades, écoles, restaurant, buvettes) au plus fort de l’épidémie, dépistage massifdes suspects, isolation et traitement rapide des malades.

Quand on sait qu’un séjour dans un service de réanimation coûte au minimum 300.000 FCFA/J au Cameroun, nous pensons qu’il faut tout faire pour éviter d’en arriver là. Avec l’Hydroxychloroquine +Azithromycine (coût total 13EUR par patient en France pour toute la durée du traitement) un instrument majeur de préservation de la vie est mis à notre disposition et représente pour le moment la seule alternative viable. Il revient donc aux politiques de prendre leur responsabilité devant l’Histoire.

Pour CAMFOMEDICS (Forum germano-camerounais pour les sciences médicales et paramédicales)

Dr.  Nyuki FonyuyPrésident national et Dr. Thierry FOZING Président de la commission COVID-19

Niederbipp le 31.03.2020

Camfomedics a été fondée le 7 mai 1994 à Tübingen, en Allemagne, par des étudiants camerounais en médecine, pharmacie et dentisterie en Allemagne. Le nom Camfomedics est l’abréviation de Forum germano-camerounais pour les sciences médicales et paramédicales eV

Bibliographie :

  1. https://www.forbes.com/sites/joshuacohen/2020/03/27/caught-between-herd- immunity-and-national-lockdown-holland-hit-hard-by-covid-19/ #21208a823557
  2. https://www.worldometers.info/coronavirus/
  3. https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-l-allemagne- qui-compte-57-298-cas-et-455-deces-choisit-la-strategie-sud-coreenne-6795256
  4. https://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Raoult
  5. https://twitter.com/raoult_didier/status/1242808646997880832/photo/
  6. https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/
  7. https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/03/ Hydroxychloroquine_final_DOI_IJAA.pdf Ampliation: -Mr le Ministre de la Santé -Mr le Président de l’Ordre des Médecins -Le Président du Conseil scientifique

Weiter zur Website

Lire la suite

LES PLUS POPULAIRES