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CULTURE & SOCIÉTÉ

🔵 Sexo: « Les 9 Ă©lĂ©ments les plus importants dans une relation amoureuse sont… »

L’amour c’est beau, mais ce n’est pas tout ce qui fait durer un couple. Malheureusement, quelques facteurs extérieurs entrent en ligne de compte quant à la durabilité d’un couple.

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Avant de vous engager complètement, assurez-vous d’avoir bien considéré ces éléments :

1- La confiance

Évidemment, pour être heureux dans son couple, il est primordial de faire confiance à l’autre. La jalousie est parfois un sentiment qui ne se contrôle pas, mais il ne faut surtout pas qu’il soit justifié. Faire confiance à l’autre, c’est la base d’une relation solide.

2- Le respect

Il est possible de ne pas être toujours d’accord. Les chicanes font partie des relations amoureuses, encore faut-il être capable de communiquer et d’argumenter dans le respect. Si l’un ou l’autre des parties ne respecte pas son partenaire… Alors cela peut rapidement dégénérer.

3- La sécurité

Si vous ne vous sentez pas en sécurité dans votre relation, alors il y a un grave problème. Si votre partenaire vous effraie avec ses comportements excessifs par exemple, cette relation n’est pas saine. Fuyez !

4- Le bonheur

Pour certains, être en couple n’est pas synonyme de bonheur. C’est normal de ne pas toujours être heureux dans sa vie professionnelle ou personnelle, mais pour que votre couple soit durable, il faut au moins que vous trouviez du bonheur dans votre relation.

5- Son propre bonheur

Ce n’est parce que vous êtes en couple, que vous n’êtes plus un individu. Avant d’être un «nous», vous étiez un «je», ne l’oubliez jamais.

6- Son indépendance

Être indépendant ne signifie pas d’arrêter de répondre aux textos de l’autre ou encore de l’ignorer. Il faut simplement trouver un équilibre entre sa vie de couple et sa vie d’individu. Si vous avez envie de passer une soirée avec vos amis, mais que votre partenaire s’y oppose fermement, alors peut-être qu’il/elle ne vous laisse pas assez d’espace pour grandir en tant qu’individu.

7- Sa vision de l’avenir

C’est important d’avoir des projets de vie à deux. C’est normal d’avoir des envies différentes, mais si votre partenaire veut vivre en Australie et que vous, vous désirez rester ici… À un moment ou à un autre, vos besoins vont avoir raison de l’amour que vous avez l’un pour l’autre.

8- Le sexe

Que vous soyez du genre à faire l’amour une fois par deux semaines ou tous les jours, l’important est que votre partenaire et vous ayez les mêmes envies. Si vous vous entendez bien au niveau sexuel alors tout est parfait. Sinon, c’est possible qu’il y ait quelques petits ajustements à faire.

9- La communication

Tout le monde le dit: la communication est la clé d’une relation saine. Il faut se parler de nos émotions, dire à voix haute nos peines et nos colères et surtout ne pas avoir peur de se dire de jolies choses afin de raviver la flamme de temps en temps.

Marie LĂ©onny SEN

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⏯️ Dominique YAMB TIMBA : « Le Franc CFA, la francophonie, les multinationales, voila la peine de mort contre laquelle tout africain devrait lutter »

Dominique YAMB TIMBA, Dr PhD, chroniqueur permanent ABK Matin

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Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant de la peine de mort, la chose qui est choquante est que des gens soient condamnĂ©s injustement pour leurs opinions, pour des actions qui sont contre les vĂ´tres. C’est inacceptable ! »

« Vie, force et santé sont nos valeurs fondamentales en Afrique, dans nos sociétés traditionnelles. »

 » La peine de mort chez nous a Ă©tĂ© une action pour rĂ©guler la sociĂ©tĂ©. La question de la peine de mort est aujourd’hui traitĂ©e dans le sens de la loi. »

« Le Franc CFA, la francophonie, les multinationales, voila la peine de mort contre laquelle il faut lutter. Et ça l’ONU, l’UA et les États ne disent rien »

 » Lorsque vous ĂŞtes un assassin ou un bandit, vous n’avez plus de place dans notre sociĂ©tĂ© humaine, vous ĂŞtes donc exclus mais ce sont des cas rĂ©duits car nous prĂ©servons la vie humaine. »

« Le fait que vous asphyxiez un certain nombre de pays alors vous n’ĂŞtes pas humains, vous n’ĂŞtes pas contre la peine de mort car vos actions tuent les africains »

« La peine de mort existe dans nos traditions. On devait pas ĂŞtre sĂ©duit par les occidentaux qui viennent nous dire qu’ils sont contre la mort pendant ce temps par les mĂ©canismes du Franc CFA les gens dĂ©cèdent dans les hĂ´pitaux en Afrique. »

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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Alice MAGUEDJO : « Le marchĂ© Mboppi est l’espace marchand le plus cher dans la ville de Douala »

Alice MAGUEDJO est prĂ©sidente du Syndicat des commerçants dĂ©taillants du Wouri – SYCODEW

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Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Le prĂ©fet du wouri c’est lui qui est en tĂŞte du dĂ©sordre Urbain. Les rĂ©gisseurs perçoivent de l’argent Ă  ces commerçants qui sont installĂ©s sur la voie publique »

« Parlant du dĂ©sordre urbain Ă  Mboppi, il faut retenir que les commerçants proprement dits n’acceptent pas que d’autres s’installent devant eux. »

« La CommunautĂ© urbaine veut rĂ©cupĂ©rer le marchĂ© mais elle n’a mĂŞme pas le plan de ce marchĂ©. »

« Le marchĂ© central qui Ă©tait prĂ©vu pour 800 commerçants en a aujourd’hui plus de 1500. Les toilettes sont mĂŞme dĂ©jĂ  occupĂ©s par les commerçants. Le rĂ©gisseur est lĂ , il empoche l’argent et reste tranquille. »

« Ceux qui sont installĂ©s dans les couloirs du marchĂ© sont les plus protĂ©gĂ©s parce qu’ils sont indĂ»ment installĂ©s. Mais comme ils paient bien la CommunautĂ© urbaine, elle les laisse. Et c’est comme ça que l’anarchie s’installe. »

« Le marchĂ© Mboppi est l’espace le plus cher actuellement dans la ville de Douala. Quand un particulier n’arrive pas Ă  obtenir un espace par la voie lĂ©gale, il va voir les autoritĂ©s et leur donne de l’argent. Elles viennent en suite nous chasser pour vendre »

« Nous payons chaque mois une somme de 4000 FCFA pour la place. Nous sommes environ 2000 commerçants et si on calcule, on se retrouve Ă  8 millions par mois qui rentrent dans les caisses de l’État. MalgrĂ© cet argent, nous n’avons mĂŞme pas des lampes, et c’est rĂ©cemment qu’on nous a construit une toilette après nos nombreuses plaintes. »

« Les commerçants ne dĂ©pendent pas uniquement du ministère du Commerce. Tous les ministères sont impliquĂ©s, mĂŞme le ministère de la SantĂ© publique. Dans un marchĂ© comme le nĂ´tre, il faut au moins un point de santĂ© pour s’occuper des commerçants ou acteurs du marchĂ© en cas de problème sanitaire. »

« Nous sommes dans un pays oĂą l’Ă©tranger est plus chouchoutĂ© et choyĂ© que le national. Prenons le cas des Chinois par exemple, ils sont la peste de toutes ces choses lĂ . Quand nous achetons chez les Chinois, ils ne nous donnent pas de reçu et pendant les contrĂ´les, ce sont les commerçants nationaux qui paient les peaux cassĂ©es pendant que les contrĂ´leurs reçoivent leur pactole de la part de ces Chinois. »

« Il est plus difficile d’avoir un visa pour la Chine que pour les États-Unis. Parce que quand tu demandes un visa pour la Chine, on te demande ce que tu veux y faire. Si tu dis que tu veux acheter des marchandises, ils vont t’envoyer chez leurs frères ici au Cameroun plutĂ´t que de vous donner le visa. »

« Le ministère du Commerce doit connaĂ®tre son marchĂ© avant d’accuser les commerçants de spĂ©culation. Prenons le cas du riz, on n’a pas besoin de 5 ans pour produire du riz. »

« Aucun commerçant ne peut accepter de vendre en dessous de son prix d’achat. Ces personnes ont des bouches Ă  nourrir. Je ne peux pas acheter un sac de riz Ă  20 mille francs et revendre Ă  18 mille francs parce que c’est le prix homologuĂ© par le ministère du Commerce. »

« Je n’accuserai jamais un commerçant qui a achetĂ© un bien qui n’est pas pĂ©rissable et qui attend quand il sera rare pour le vendre plus cher. Il faut aussi regarder le temps d’attente qui a une incidence sur le capital de ce commerçant. C’est de bonne guerre et c’est une question de disponibilitĂ© de stocks sur le marchĂ©. »

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