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🔮 Scandale sexuel Ă  la fĂ©dĂ©ration de KaratĂ©: 50 personnes auditionnĂ©es

Le ministre des sport Nacisse Mouelle Kombi l’avait prescrite, cette enquĂȘte administrative pour mieux comprendre les tenants et aboutissants du scandale sexuel qui secoue actuellement la fĂ©dĂ©ration Camerounaise de KaratĂ© et Discipline Affinitaire FECAKADA.

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On se souvient de ce rapport  portant sur les « les violences sexuelles dans le Karaté », rapport  rendu public par le Cercle des Ceinture Noires du KaratĂ© le 07 Juillet dernier et qui avait donnĂ© naissance Ă  un vaste scandale relayĂ© sur ABK Radio et www.abkradio.com. Des athlĂštes pour la plupart de sexe fĂ©minin, se plaignaient d’avoir subi des dĂ©tournements de primes, du harcĂšlement sexuel, du chantage, de la sĂ©questration et des viols de la part des encadreurs de la fĂ©dĂ©ration et de son prĂ©sident.

 Dans le cadre de l’enquĂȘte administrative prescrite par le ministre des sports, le quotidien national Ă  capitaux publics Cameroon Tribune rĂ©vĂšle que les auditions qui ont dĂ©butĂ© depuis le 17 Juillet 2020 se poursuivent sereinement et ont dĂ©jĂ  vu le passage de 50 personnes devant l’inspecteur gĂ©nĂ©ral des services du ministĂšre des Sports Michel Dissake., une liste constituĂ©e de plaignants, pour l’essentiel des plaignantes (des femmes KaratĂ©ka) ainsi que des accusĂ©s, des membres du Cercle des ceintures noires et plusieurs autres tĂ©moins.

Des Ă©lĂ©ments physiques, numĂ©riques et sonores son ainsi remis Ă  la commission d’enquĂȘte qui va les exploiter, avant de transmettre son rapport qui peut dĂ©boucher sur des sanctions contre les coupables selon les textes de la fĂ©dĂ©ration, avant les mesures prises par le ministre des sports.

Achille Assako

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ABK ACTU

âŻïž Bassek Ba kobhio: « La compĂ©tition des films Camerounais au festival Ecrans Noirs va ĂȘtre trĂšs rude cette annĂ©e »

Le cinĂ©aste et directeur du festival Ecrans Noirs Ă©tait l’invitĂ© d’ABK Matin et a rĂ©pondu aux question d’Achille Assako.

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Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview de Basseck Ba Kobhio dans ABK Matin, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes de Basseck Ba Kobhio recueillies lors de cette interview:

« La 24e Ă©dition du festival des Écrans Noirs de cette annĂ©e se dĂ©roule dans un contexte de Covid-19 et je peux vous dire que la compĂ©titions des films Camerounais va ĂȘtre trĂšs rude »

« Avec la Covid-19, il faut rĂ©inventer le cinĂ©ma africain. On aura un colloque qui va se tenir le 04 Novembre et le marchĂ© du film qui va se tenir pendant deux jours et non cinq comme d’habitude et cette annĂ©e, in ne va pas recevoir les Ă©trangers »

« Il y’a 100 CinĂ©astes Camerounais qui viennent des 10 rĂ©gions du Cameroun qui vont prendre part au forum qui va dĂ©boucher sur la mise sur pied d’un livre blanc sur le cinĂ©ma Camerounais et bien. entendu la montĂ©e des marches »

« J’ai eu une frayeur au 10e anniversaire Ă  cause de quelqu’un qui est devenu trĂšs grand ami, le ministre Ferdinand LĂ©opold Oyono, qui avait pris une dĂ©cision que le festival ne se tiendrait pas. Mais c’Ă©tait purement politique et administratif, et aprĂšs, tout s’est bien passĂ©. On a aussi connu des annĂ©es oĂč financiĂšrement, c’Ă©tait une catastrophe, mais on continue de travailler »

« nous avons un trÚs grand atout, la proximité du Nigeria, notre bilinguisme »

« La premiĂšre grande mesure que nous avons pris pour que le Festival Ecrans Noirs perdure, c’est faire que le gouvernement s’implique et comprenne que son soutien compte. Au fin du compte, il y’a eu des pĂ©riodes beaucoup plus de bonheur, plus de souvenirs heureux que de souvenirs malheureux »

« Nous avons tous, une chance inouĂŻe d’ĂȘtre un pays de diversitĂ© et de diffĂ©rence, et nous devons en faire une force.La Covid-19 nous amĂšne Ă  penser le monde autrement et Ă  s’intĂ©resser d’abord Ă  nous »

« Le cinĂ©ma Camerounais se porte bien et n’est pas mort. Il a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme mort, mais pour la premiĂšre fois, nous avons trois films en compĂ©tition au niveau international ».

« Je fais actuellement un film sur le nationalisme Camerounais, je fais beaucoup des documentaires Ă©galement et cette semaine des Ă©crans noirs nous allons signer un acte de la crĂ©ation de l’institut du cinĂ©ma qui sera basĂ© Ă  Yaoundé »

« Le Covid-19 est une opportunité pour notre cinéma »

« Le Covid-19 est une opportunitĂ© pour notre cinĂ©ma parce qu’il faut crĂ©er (des films) pour notre pays et la sous-rĂ©gion, avant de penser Ă  aller ailleurs. Nos films qui se font ici doivent ĂȘtre vus et nous avons un trĂšs grand atout, la proximitĂ© du Nigeria, notre bilinguisme »

« ArrivĂ© Ă  ce stade de la carriĂšre, j’ai des devoirs de me mettre derriĂšre les camĂ©ras pour produire les films
Cette annĂ©e, il y’a beaucoup d’innovations et la Covid-19 nous a donnĂ© d’ĂȘtre plus intelligents et tout ce que nous ferons cette annĂ©e seront retransmis sur les plateformes digitales »

« Au Cameroun,on commence Ă  avoir de bons producteurs. Mais si on a de bons scĂ©naristes, rĂ©alisateurs, acteurs aussi, il faut tout de mĂȘme savoir que le cinĂ©ma est une question de culture et il y’a un minimum de formation Ă  avoir si on veut faire du bon cinĂ©ma »

Transcription: Mireille Chimi

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ABK ACTU

🔮 Crise anglophone: Les sĂ©paratistes interdisent le chant de l’hymne national dans les Ă©coles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest

Passé quelques jours de la rentrée scolaire 2020-2021, les principaux leaders sont désormais favorables à la reprise des classes dans les deux régions. Ils précisent cependant dans un communiqué qui fait le tour de la toile des conditions à respecter.

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Toutefois, ils posent leurs conditions pour la reprise des classes en interdisant le fonctionnement des établissements publics. Ils menacent de représailles les parents qui enverraient leurs enfants dans lesdits établissements et exigent leur mutation en «écoles communautaires» pour pouvoir fonctionner.

Plus grave, ils interdisent le chant de l’hymne national dans les Ă©tablissements ainsi que l’enseignement de l’histoire du français et du Cameroun français.

« Nous savons que les Ă©coles Ă©taient l’une de nos armes. Mais nous ne pouvons pas laisser nos enfants grandir comme des analphabĂštes ou Ă©migrer d’un pays Ă  l’autre Ă  la recherche d’une Ă©ducation, par consĂ©quent, ramener tous nos enfants de pays Ă©trangers »

Les sĂ©paratistes posent par ailleurs la condition aux Ă©coles de respecter tous les mouvements de «ville fantĂŽme». Le gouvernement camerounais n’a pas encore officiellement rĂ©agi Ă  ces nouvelles exigences et encourage plutĂŽt le retour Ă  l’Ă©cole dans ces rĂ©gions par des campagnes de sensibilisation.

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