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⏯️ S. Espoir Matomba: « Le Chef Bamendjou n’a convoqué aucune réunion politique chez lui »

Serge Espoir Matomba est un homme politique camerounais, Premier secrétaire du PURS (Peuple uni pour la rénovation sociale). Il est Conseiller municipal de l’arrondissement de Douala 4e depuis 2013, il était candidat à l’élection présidentielle de 2018. Il est interviewé par Luc Ngatcha

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Serge Espoir Matomba, cliquez sur le lien ci-dessous:

Quelques déclarations fortes entendues lors de cette interview:

A PROPOS DE SON INTERPELLATION A LA GARNISON MILITAIRE

« Je me suis retrouvé à la garnison militaire où j’ai vécu un évènement, une injustice et où je suis intervenu. Je me suis donc vu emmené par le Colonel. C’est un vaste malentendu, on a fini par s’entendre et de se comprendre. « 

« C’est un vaste malentendu, on a fini par s’entendre et de se comprendre. »

« Ce qui s’est passé c’est que deux familles se disputaient un corps et le colonel demandait à l’une  des familles à qui le tribunal a donné l’ordre de prendre le corps, de lui montrer le document qui l’atteste pourtant, à aucun moment il n’y a eu un document qui disait que le corps était scellé et donc j’ai trouvé que c’était injuste de lui demander un document qui n’existe pas et donc on a fini par dissiper le malentendu. Je dois dire qu’on ne doit traiter chaque humain en dehors de son rang social »

A PROPOS DE LA MISE EN GARDE DU PREFET AU CHEF BAMENDJOU

« L’interprétation de l’autorité administrative m’a étonné parce qu’elle ne doit pas faire des chefs, des clochards. Le chef n’a convoqué aucune réunion, ni manifestation. Un cercle de réflexion dont je fais partie, avons décidé de rendre visite de courtoisie au Chef pour prendre des conseils du haut de son rang. Le chef va célébrer dans quelques jours son 70 e anniversaire de règne »

« L’interprétation de l’autorité administrative m’a étonné parce qu’elle ne doit pas faire des chefs des clochards. »

« Dans le cadre d’une concertation, toutes les forces sont invitées à y prendre part. Nous sommes partants pour le dialogue avec toutes forces politiques pour améliorer les conditions de vie des Camerounais »

« L’autorité s’est trompée et aurait dû se renseigner parce que ceux qui lui donné les informations se sont vachement trompés et avant de prendre un acte, le préfet des hauts plateaux aurait pris part à la réunion pour ne part faire ce genre de sortie »

« Il faut que l’administration sorte de la tradition parce nous sommes des Africains…Nous n’étions pas là pour prendre des résolutions, on est parti écouter le Chef Sokoudjou qui a dit que la résolution de la crise dépend de tous les Camerounais »

A PROPOS DU GENDARME TUE A FINEXS VOYAGE

« Concernant le militaire tué à Finexs Voyage, je crois que ce qui s’est passé est un scandale, une crise moralité. Nous sommes devenus épidermiques et c’est inadmissible. Je ne comprends pas comment les toilettes doivent être payées. La violence avec laquelle il a été traitée, montre qu’il y une crise de moralité et je tiens à c qu’il est refondation du système éducatif. Ce qui s’est passé avec le militaire est similaire à ce que j’ai vécu. Nous devons reconsidérer nos valeurs  « 

« Il urge de donner aux entreprises citoyennes des moyens d’exercer. Il leur faut des infrastructures et une certaine éducation et mentalité. Il y’a des normes en matière de service public et les toilettes sont un. Préalable. Il y’a un problème de régulation et de retard .Pourquoi les los ne sont-elles pas respectées et appliquées au Cameroun « 

« La tolérance administrative ne doit pas être un alibi pour ne pas faire aboutir les enquêtes. L’autorité doit être ferme »

« Seule l’éducation permet de sortir une Nation de la violence. Les conditions difficiles de la vie ont transformé les Camerounais »

« Concernant la fuite des épreuves aux examens, je veux dire qu’au Cameroun on nous a montré que le diplôme est plus important que le contenu. La culture de l’effort a disparu, or le profil de fonction doit être basé sur la compétence »

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ L’info en 89 secondes du 06 Août 2020

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Lutte contre le désordre urbain et assainissement de la voie publique

Des agents de la police municipale ont fait une descente sur le terrain ce matin du jeudi 06 Août,  pour déguerpir les occupants illégaux de la voie publique sur le site qui dessert le stade Japoma encore en construction. L’objectif  de cette opération coup de poing est de libérer les lieux très fréquentés, à l’instar de Ndokoti, yassa, pk14, ange Raphaël, rond-point marché Ndogpassi. Hier, mercredis, les forces de l’ordre et la police municipale ont déguerpi les commerçants installés le long de l’université de Douala et au carrefour ange Raphaël. L’opération se poursuit.

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🔴Emmanuel KUNGNE: « L’Économie Camerounaise se porte très mal, avec un affaissement »

Emmanuel KUNGNE : l’économiste et expert de la finance a répondu à nos question sur l’impact de la COVID 19 sur l’économie et les urgences de la relance. Un entretien mené par Luc Ngatcha. Suivre l’interview ci-dessous.

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Emmanuel Kungne, cliquez sur le lien ci-dessous

Ci-dessous, quelques phrases choc de cette interview:

« L’Économie Camerounaise se porte très mal, vu qu’on assiste à un affaissement  de l’économie  mondiale, pourtant à 80%, le Cameroun est dans l’économie informelle »

« Le secteur privé continue de faire des licenciements massifs  c’est le cas d’ Hevecam qui a mis à la porte le 06 juillet  1500 personnes sur 6000. »

« Nous sommes pris dans un choc, car l’économie Camerounaise est très faible et déstructurée. Il faut stabiliser les indicateurs, maîtriser ce qui se passe avant d’entrevoir des mesures de relance ».

« D’après  les derniers chiffres du Gicam, à ce jour, 13834 employés permanents ont été licenciés, les entreprises ont perdu 3 139 milliards et l’État  de son côté a perdu 521 milliards de recettes fiscales depuis le début de la crise. »

« Le secteur formel est plus touché  parce que  l’informel a l’habitude de la débrouillardise. Si la Covid-19 se poursuit encore pendant quelques temps, on va entrer  dans une très grande dépression et tout le tissu social risque de s’enflammer. Il faut miser sur le « made in Cameroun » parce que personne  n’a la solution, tout le monde est entrain de tâtonner. »

Transcription Mireille Chimi

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