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🔴 Back to School 2020 : Registrations still timid because of Covid19.

Barely one month into the official date of school resumption as announced by the ministry of secondary education, registrations into primary and secondary schools for the 2020/2021 academic year is not as effective as previous years.

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At the Gateway Bilingual Nursery and Primary School Bonabéri-Douala, very few parents can be seen coming to register their children for the start of classes. According to the administration of the school, the book lists for the different classes are already available and have been distributed to the parents through their various Whatsapp groups. One of the administrators tells us that « The rate of registration is relatively low as compared to last year. By this time last year almost all parents had started registering their children. We don’t know if it is because of the Corona virus pandemic but we are still waiting”.

« The rate of registration is relatively low as compared to last year ».

Edith Mbeng is a parent who has two kids attending the school. She has decided to put on hold the registration of her children till month end, in order to be certain if eventually classes will be effective: “Last year we paid fees and the kids did not consume up to half of it. I’m being skeptical this time because the virus has not been completely eradicated, so we don’t even know what can happen one month after resumption. I will register my children eventually, but I need to be certain about the situation.”

Meanwhile, the case is not different in other Primary and secondary schools in the city of Douala. Parents are uncertain about the effectiveness of classes, teachers on their part are yet to get used to teaching a double shift.

One thing is for sure, come October 6, Cameroon will see the resumption of the 2020/2021 academic year.

Joy Ngong, Academician

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⏯️ Henriette EKWE : « Cabral Libii est un naïf, tous ces nouveaux opposants là sont de gros naïfs »

Henriette EKWE est une Journaliste, militante pour les droits de l’homme, Féministe, membre de l’ALVF (Association de Lutte contre les Violences faites aux Femmes). Elle était l’invité de la matinale au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 »Je trouve que Cabral LIBII est très mal placé pour s’adresser ainsi à Me Alice NKOM. C’est une dame active qui a osé intégrer le métier d’avocat dédié aux hommes en son temps. Je mets au défi le père et la mère de Cabral LIBII pour qu’ils viennent débattre avec Alice NKOM. Je crois que Cabral n’est pas normal. »

 »Cabral n’a pas pu atteindre les 11 millions d’électeurs dont il rêvait et le parti de Kamto n’a pas pu bloquer un carrefour à Douala, à la moindre intervention de la police, on se cache. »

Propos retranscrits par Carine Hzemeu et Laure Manga

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⏯️ Louis Marie KAKDEU : « Il y a une concurrence déloyale dans la filière avicole au détriment des producteurs locaux »

Louis Marie Kakdeu est Dr PhD, universitaire, enseignant et chercheur. Il intervient régulièrement en tant que consultant permanent dans notre matinale

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Il faut partir d’au moins 5 ans plus tôt pour comprendre la situation actuelle du poulet au Cameroun. En Mars 2016, une grippe aviaire est annoncée à Mvogbeti à Yaoundé dans le Centre et à Bayangam à l’Ouest. La fermeture de tous les foyers d’élevage qui s’en suit est une erreur. Les 10 kilomètres de périmètre n’ont pas été respectés, ce qui a complètement tué l’activité. On a ainsi donné place à l’importation. On a chuté de plus de 100 000 tonnes à 20 000 tonnes soit une chute de 70%. »

 » Les échanges commerciaux avec le Brésil dans le cadre du secteur aviaire ne sont pas nouveaux. Mais quand vous passez par voie diplomatique, la diplomatie vous prendra au mot. Il y aura crise diplomatique si on ne respecte pas les clauses. Actuellement le Brésil est l’un des plus grands fournisseurs de la filière aviaire en Afrique Centrale. »

« Nous sommes partis d’une situation excédentaire pour une production défaillante. La production aviaire au Cameroun a extrêmement chuté. La situation est très compliquée et lorsqu’on fait face à ce genre de problème, on se tourne vers l’exportation. « 

 » Il y a une concurrence déloyale au Cameroun. On ne peut pas mettre en compétition les producteurs locaux et les internationaux qui sont pourtant accompagnés. C’est tuer les entreprises locales. »

 » La solution n’est pas d’ouvrir les frontières aux prédateurs mais d’accompagner les investisseurs locaux qui créent des richesses internes. Il faut par exemple alléger la charge fiscale de nos industriels , les encourager à produire les matières premières. Il le font déjà pour les intrants mais les conditionnalités au niveau des banques et de la fiscalité ne leur facilitent pas la tâche.. »

Propos retranscrits Carine Hzeume et Laure Manga

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