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⏯️ Pr Nkou Mvondo – Parti Univers: « Nous ne pouvons pas aller aux Régionales dans ce contexte de parti unique de fait »

Le Pr Prospère Nkou Mvondo, président du Parti Univers, était l’invité de Luc Ngatcha dans le cadre de la matinale d’ABK Radio, pour évoquer la participation ou non de son parti politique aux prochaines élections régionales.

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NKOU MVONDO
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⏯️ Bassek Ba kobhio: « La compétition des films Camerounais au festival Ecrans Noirs va être très rude cette année »

Le cinéaste et directeur du festival Ecrans Noirs était l’invité d’ABK Matin et a répondu aux question d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Basseck Ba Kobhio dans ABK Matin, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes de Basseck Ba Kobhio recueillies lors de cette interview:

« La 24e édition du festival des Écrans Noirs de cette année se déroule dans un contexte de Covid-19 et je peux vous dire que la compétitions des films Camerounais va être très rude »

« Avec la Covid-19, il faut réinventer le cinéma africain. On aura un colloque qui va se tenir le 04 Novembre et le marché du film qui va se tenir pendant deux jours et non cinq comme d’habitude et cette année, in ne va pas recevoir les étrangers »

« Il y’a 100 Cinéastes Camerounais qui viennent des 10 régions du Cameroun qui vont prendre part au forum qui va déboucher sur la mise sur pied d’un livre blanc sur le cinéma Camerounais et bien. entendu la montée des marches »

« J’ai eu une frayeur au 10e anniversaire à cause de quelqu’un qui est devenu très grand ami, le ministre Ferdinand Léopold Oyono, qui avait pris une décision que le festival ne se tiendrait pas. Mais c’était purement politique et administratif, et après, tout s’est bien passé. On a aussi connu des années où financièrement, c’était une catastrophe, mais on continue de travailler »

« nous avons un très grand atout, la proximité du Nigeria, notre bilinguisme »

« La première grande mesure que nous avons pris pour que le Festival Ecrans Noirs perdure, c’est faire que le gouvernement s’implique et comprenne que son soutien compte. Au fin du compte, il y’a eu des périodes beaucoup plus de bonheur, plus de souvenirs heureux que de souvenirs malheureux »

« Nous avons tous, une chance inouïe d’être un pays de diversité et de différence, et nous devons en faire une force.La Covid-19 nous amène à penser le monde autrement et à s’intéresser d’abord à nous »

« Le cinéma Camerounais se porte bien et n’est pas mort. Il a été considéré comme mort, mais pour la première fois, nous avons trois films en compétition au niveau international ».

« Je fais actuellement un film sur le nationalisme Camerounais, je fais beaucoup des documentaires également et cette semaine des écrans noirs nous allons signer un acte de la création de l’institut du cinéma qui sera basé à Yaoundé »

« Le Covid-19 est une opportunité pour notre cinéma »

« Le Covid-19 est une opportunité pour notre cinéma parce qu’il faut créer (des films) pour notre pays et la sous-région, avant de penser à aller ailleurs. Nos films qui se font ici doivent être vus et nous avons un très grand atout, la proximité du Nigeria, notre bilinguisme »

« Arrivé à ce stade de la carrière, j’ai des devoirs de me mettre derrière les caméras pour produire les films…Cette année, il y’a beaucoup d’innovations et la Covid-19 nous a donné d’être plus intelligents et tout ce que nous ferons cette année seront retransmis sur les plateformes digitales »

« Au Cameroun,on commence à avoir de bons producteurs. Mais si on a de bons scénaristes, réalisateurs, acteurs aussi, il faut tout de même savoir que le cinéma est une question de culture et il y’a un minimum de formation à avoir si on veut faire du bon cinéma »

Transcription: Mireille Chimi

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🔴 Crise anglophone: Les séparatistes interdisent le chant de l’hymne national dans les écoles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest

Passé quelques jours de la rentrée scolaire 2020-2021, les principaux leaders sont désormais favorables à la reprise des classes dans les deux régions. Ils précisent cependant dans un communiqué qui fait le tour de la toile des conditions à respecter.

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Toutefois, ils posent leurs conditions pour la reprise des classes en interdisant le fonctionnement des établissements publics. Ils menacent de représailles les parents qui enverraient leurs enfants dans lesdits établissements et exigent leur mutation en «écoles communautaires» pour pouvoir fonctionner.

Plus grave, ils interdisent le chant de l’hymne national dans les établissements ainsi que l’enseignement de l’histoire du français et du Cameroun français.

« Nous savons que les écoles étaient l’une de nos armes. Mais nous ne pouvons pas laisser nos enfants grandir comme des analphabètes ou émigrer d’un pays à l’autre à la recherche d’une éducation, par conséquent, ramener tous nos enfants de pays étrangers »

Les séparatistes posent par ailleurs la condition aux écoles de respecter tous les mouvements de «ville fantôme». Le gouvernement camerounais n’a pas encore officiellement réagi à ces nouvelles exigences et encourage plutôt le retour à l’école dans ces régions par des campagnes de sensibilisation.

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