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Rentrée Scolaire: conseils aux mamans

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HAPPY BACK TO SCHOOL

C’est la reprise de l’école alors voici quelques conseils aux maman parce que quoi qu’on dise nous sommes les premières éducatrices

1. On ne réveille pas l’enfant avec brutalité : Fait le en chatouillant doucement la plante des pieds de l’enfant ou caresser sa nuque. Dormir c’est faire un petit voyage y revenir brusquement peut donner une migraine à l’enfant

2. Après le réveil laisser le couché un peu le temps de s’étirer. Ce geste permet à ses sens de reprendre vie

3. Lui poser quelques questions par exemple t’as bien dormit ? T’as rêvé ?….. Et lui rappeler que c’est jour de classe

4. Allez sous la douche !

5. Petit déjeuner : Même si c’est igname bouillie mais il faut que l’enfant mange quelque chose

6. Au moment de la séparation dites-lui qu’il est le meilleur

7. Quand il rentre le soir un peu de repos : Là encore séance questions. Vous avez fait quoi en classe ? …..

8. bain suivi du diner

9. étudier avec lui, lui refaire les cours qu’il a eu avec son enseignant avec ses explications terre à terre selon son niveau d’études, lui poser des questions pour voir s’il a bien assimilé les leçons

10. autour de 21h au dodo faites une prière avec lui.

Mère si tu fais ça presque chaque jour tes enfants seront toute l’année en bonne santé mais ils seront aussi parmi les meilleurs.

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⏯️ Bassek Ba kobhio: « La compétition des films Camerounais au festival Ecrans Noirs va être très rude cette année »

Le cinéaste et directeur du festival Ecrans Noirs était l’invité d’ABK Matin et a répondu aux question d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Basseck Ba Kobhio dans ABK Matin, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes de Basseck Ba Kobhio recueillies lors de cette interview:

« La 24e édition du festival des Écrans Noirs de cette année se déroule dans un contexte de Covid-19 et je peux vous dire que la compétitions des films Camerounais va être très rude »

« Avec la Covid-19, il faut réinventer le cinéma africain. On aura un colloque qui va se tenir le 04 Novembre et le marché du film qui va se tenir pendant deux jours et non cinq comme d’habitude et cette année, in ne va pas recevoir les étrangers »

« Il y’a 100 Cinéastes Camerounais qui viennent des 10 régions du Cameroun qui vont prendre part au forum qui va déboucher sur la mise sur pied d’un livre blanc sur le cinéma Camerounais et bien. entendu la montée des marches »

« J’ai eu une frayeur au 10e anniversaire à cause de quelqu’un qui est devenu très grand ami, le ministre Ferdinand Léopold Oyono, qui avait pris une décision que le festival ne se tiendrait pas. Mais c’était purement politique et administratif, et après, tout s’est bien passé. On a aussi connu des années où financièrement, c’était une catastrophe, mais on continue de travailler »

« nous avons un très grand atout, la proximité du Nigeria, notre bilinguisme »

« La première grande mesure que nous avons pris pour que le Festival Ecrans Noirs perdure, c’est faire que le gouvernement s’implique et comprenne que son soutien compte. Au fin du compte, il y’a eu des périodes beaucoup plus de bonheur, plus de souvenirs heureux que de souvenirs malheureux »

« Nous avons tous, une chance inouïe d’être un pays de diversité et de différence, et nous devons en faire une force.La Covid-19 nous amène à penser le monde autrement et à s’intéresser d’abord à nous »

« Le cinéma Camerounais se porte bien et n’est pas mort. Il a été considéré comme mort, mais pour la première fois, nous avons trois films en compétition au niveau international ».

« Je fais actuellement un film sur le nationalisme Camerounais, je fais beaucoup des documentaires également et cette semaine des écrans noirs nous allons signer un acte de la création de l’institut du cinéma qui sera basé à Yaoundé »

« Le Covid-19 est une opportunité pour notre cinéma »

« Le Covid-19 est une opportunité pour notre cinéma parce qu’il faut créer (des films) pour notre pays et la sous-région, avant de penser à aller ailleurs. Nos films qui se font ici doivent être vus et nous avons un très grand atout, la proximité du Nigeria, notre bilinguisme »

« Arrivé à ce stade de la carrière, j’ai des devoirs de me mettre derrière les caméras pour produire les films…Cette année, il y’a beaucoup d’innovations et la Covid-19 nous a donné d’être plus intelligents et tout ce que nous ferons cette année seront retransmis sur les plateformes digitales »

« Au Cameroun,on commence à avoir de bons producteurs. Mais si on a de bons scénaristes, réalisateurs, acteurs aussi, il faut tout de même savoir que le cinéma est une question de culture et il y’a un minimum de formation à avoir si on veut faire du bon cinéma »

Transcription: Mireille Chimi

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🔴 Crise anglophone: Les séparatistes interdisent le chant de l’hymne national dans les écoles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest

Passé quelques jours de la rentrée scolaire 2020-2021, les principaux leaders sont désormais favorables à la reprise des classes dans les deux régions. Ils précisent cependant dans un communiqué qui fait le tour de la toile des conditions à respecter.

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Toutefois, ils posent leurs conditions pour la reprise des classes en interdisant le fonctionnement des établissements publics. Ils menacent de représailles les parents qui enverraient leurs enfants dans lesdits établissements et exigent leur mutation en «écoles communautaires» pour pouvoir fonctionner.

Plus grave, ils interdisent le chant de l’hymne national dans les établissements ainsi que l’enseignement de l’histoire du français et du Cameroun français.

« Nous savons que les écoles étaient l’une de nos armes. Mais nous ne pouvons pas laisser nos enfants grandir comme des analphabètes ou émigrer d’un pays à l’autre à la recherche d’une éducation, par conséquent, ramener tous nos enfants de pays étrangers »

Les séparatistes posent par ailleurs la condition aux écoles de respecter tous les mouvements de «ville fantôme». Le gouvernement camerounais n’a pas encore officiellement réagi à ces nouvelles exigences et encourage plutôt le retour à l’école dans ces régions par des campagnes de sensibilisation.

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