Nos réseaux sociaux

ABK ACTU

🔮 EMMANUEL MVE ELEMVA : « Une rĂ©gion veut faire main basse sur tout le Football Camerounais »

Dans un entretien accordĂ© Ă  Philippe Boney, le premier capitaine de l’Ă©quipe nationale de football du Cameroun (les lions indomptables) Emmanuel Mve Elemva se prononce sur la situation conflictuelle qui rĂšgne actuellement entre la fĂ©dĂ©ration camerounaise de football et la LFPC.

Publié

Le

L’ancien capitaine des Lions Indomptables pointe ouvertement un doigt accusateur vers Franck Happi qui selon ses dires, s’agite afin de prendre les rĂȘnes de la ligue de football professionnel.

« Je suis surpris par l’agitation organisĂ©e par monsieur Franck Happi qui pour les moins naĂŻfs, comprendront le plus rapidement possible qu’il y a un agenda cachĂ© derriĂšre cette agitation ».

“Le Canon se dĂ©solidarise totalement de la prise de position de M. Franck Happi, prĂ©sident de l’Union sportive de Douala. Nous ne partageons pas son point de vue. Le TAS a pris une dĂ©cision, le gouvernement de la RĂ©publique a pris acte et a mis en place tout un comitĂ© pour l’application de cette sentence. Le gouvernement mĂšne Ă  bien la mission qui lui a Ă©tĂ© confiĂ©e avec ce comitĂ© et nous souhaitons que la ligue et la fĂ©dĂ©ration trouvent un terrain d’entente dans le cadre de l’application de la dĂ©cision du TAS. Je suis surpris par l’agitation organisĂ©e par monsieur Franck Happi qui pour les moins naĂŻfs, comprendront le plus rapidement possible qu’il y a un agenda cachĂ© derriĂšre cette agitation. Monsieur Franck Happi prend des libertĂ©s. Vouloir saborder la ligue est tout Ă  fait incomprĂ©hensible alors que le prĂ©sident de la ligue veut sauvegarder les intĂ©rĂȘts de la ligue. Ils ne cachent par leur intention de faire partir le GĂ©nĂ©ral (Semengue Ndlr). Ceci est malsain et je pense que leur attitude nous porte Ă  croire que l’agenda cachĂ© que j’ai Ă©voquĂ© est rĂ©el.

« Le prĂ©sident de la FĂ©cafoot est de l’Ouest, le prĂ©sident de l’ ANAFOOT est de l’Ouest, le prĂ©sident des associations des arbitres est de l’Ouest, le prĂ©sident de l’association des entraĂźneurs est de l’Ouest et aujourd’hui, il est clair que monsieur Happi qui veut devenir le prĂ©sident de la ligue de football du Cameroun est de l’Ouest ».

Nous ne pouvons pas comprendre qu’une seule rĂ©gion de ce pays veut faire main basse sur le football camerounais. Le prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration camerounaise de football est de l’Ouest, le prĂ©sident de l’association des footballeurs est de l’Ouest, le prĂ©sident des associations des arbitres est de l’Ouest, le prĂ©sident de l’association des entraĂźneurs est de l’Ouest et aujourd’hui, il est clair que monsieur Happi veut qui veut devenir le prĂ©sident de la ligue de football du Cameroun est de l’Ouest. Je suis un ancien footballeur. Dans le football, il n’y a pas de tribalisme. Et justement je dĂ©nonce ceux qui veulent y apporter du tribalisme. Parce que vous et moi, personne ne peut comprendre ce genre d’attitude.“

Lire la suite
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ABK ACTU

âŻïž Bassek Ba kobhio: « La compĂ©tition des films Camerounais au festival Ecrans Noirs va ĂȘtre trĂšs rude cette annĂ©e »

Le cinĂ©aste et directeur du festival Ecrans Noirs Ă©tait l’invitĂ© d’ABK Matin et a rĂ©pondu aux question d’Achille Assako.

Publié

Le

Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview de Basseck Ba Kobhio dans ABK Matin, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes de Basseck Ba Kobhio recueillies lors de cette interview:

« La 24e Ă©dition du festival des Écrans Noirs de cette annĂ©e se dĂ©roule dans un contexte de Covid-19 et je peux vous dire que la compĂ©titions des films Camerounais va ĂȘtre trĂšs rude »

« Avec la Covid-19, il faut rĂ©inventer le cinĂ©ma africain. On aura un colloque qui va se tenir le 04 Novembre et le marchĂ© du film qui va se tenir pendant deux jours et non cinq comme d’habitude et cette annĂ©e, in ne va pas recevoir les Ă©trangers »

« Il y’a 100 CinĂ©astes Camerounais qui viennent des 10 rĂ©gions du Cameroun qui vont prendre part au forum qui va dĂ©boucher sur la mise sur pied d’un livre blanc sur le cinĂ©ma Camerounais et bien. entendu la montĂ©e des marches »

« J’ai eu une frayeur au 10e anniversaire Ă  cause de quelqu’un qui est devenu trĂšs grand ami, le ministre Ferdinand LĂ©opold Oyono, qui avait pris une dĂ©cision que le festival ne se tiendrait pas. Mais c’Ă©tait purement politique et administratif, et aprĂšs, tout s’est bien passĂ©. On a aussi connu des annĂ©es oĂč financiĂšrement, c’Ă©tait une catastrophe, mais on continue de travailler »

« nous avons un trÚs grand atout, la proximité du Nigeria, notre bilinguisme »

« La premiĂšre grande mesure que nous avons pris pour que le Festival Ecrans Noirs perdure, c’est faire que le gouvernement s’implique et comprenne que son soutien compte. Au fin du compte, il y’a eu des pĂ©riodes beaucoup plus de bonheur, plus de souvenirs heureux que de souvenirs malheureux »

« Nous avons tous, une chance inouĂŻe d’ĂȘtre un pays de diversitĂ© et de diffĂ©rence, et nous devons en faire une force.La Covid-19 nous amĂšne Ă  penser le monde autrement et Ă  s’intĂ©resser d’abord Ă  nous »

« Le cinĂ©ma Camerounais se porte bien et n’est pas mort. Il a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme mort, mais pour la premiĂšre fois, nous avons trois films en compĂ©tition au niveau international ».

« Je fais actuellement un film sur le nationalisme Camerounais, je fais beaucoup des documentaires Ă©galement et cette semaine des Ă©crans noirs nous allons signer un acte de la crĂ©ation de l’institut du cinĂ©ma qui sera basĂ© Ă  Yaoundé »

« Le Covid-19 est une opportunité pour notre cinéma »

« Le Covid-19 est une opportunitĂ© pour notre cinĂ©ma parce qu’il faut crĂ©er (des films) pour notre pays et la sous-rĂ©gion, avant de penser Ă  aller ailleurs. Nos films qui se font ici doivent ĂȘtre vus et nous avons un trĂšs grand atout, la proximitĂ© du Nigeria, notre bilinguisme »

« ArrivĂ© Ă  ce stade de la carriĂšre, j’ai des devoirs de me mettre derriĂšre les camĂ©ras pour produire les films
Cette annĂ©e, il y’a beaucoup d’innovations et la Covid-19 nous a donnĂ© d’ĂȘtre plus intelligents et tout ce que nous ferons cette annĂ©e seront retransmis sur les plateformes digitales »

« Au Cameroun,on commence Ă  avoir de bons producteurs. Mais si on a de bons scĂ©naristes, rĂ©alisateurs, acteurs aussi, il faut tout de mĂȘme savoir que le cinĂ©ma est une question de culture et il y’a un minimum de formation Ă  avoir si on veut faire du bon cinĂ©ma »

Transcription: Mireille Chimi

Lire la suite

ABK ACTU

🔮 Crise anglophone: Les sĂ©paratistes interdisent le chant de l’hymne national dans les Ă©coles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest

Passé quelques jours de la rentrée scolaire 2020-2021, les principaux leaders sont désormais favorables à la reprise des classes dans les deux régions. Ils précisent cependant dans un communiqué qui fait le tour de la toile des conditions à respecter.

Publié

Le

Par

Toutefois, ils posent leurs conditions pour la reprise des classes en interdisant le fonctionnement des établissements publics. Ils menacent de représailles les parents qui enverraient leurs enfants dans lesdits établissements et exigent leur mutation en «écoles communautaires» pour pouvoir fonctionner.

Plus grave, ils interdisent le chant de l’hymne national dans les Ă©tablissements ainsi que l’enseignement de l’histoire du français et du Cameroun français.

« Nous savons que les Ă©coles Ă©taient l’une de nos armes. Mais nous ne pouvons pas laisser nos enfants grandir comme des analphabĂštes ou Ă©migrer d’un pays Ă  l’autre Ă  la recherche d’une Ă©ducation, par consĂ©quent, ramener tous nos enfants de pays Ă©trangers »

Les sĂ©paratistes posent par ailleurs la condition aux Ă©coles de respecter tous les mouvements de «ville fantĂŽme». Le gouvernement camerounais n’a pas encore officiellement rĂ©agi Ă  ces nouvelles exigences et encourage plutĂŽt le retour Ă  l’Ă©cole dans ces rĂ©gions par des campagnes de sensibilisation.

Lire la suite

LES PLUS POPULAIRES