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🔴 Crise anglophone: Les séparatistes interdisent le chant de l’hymne national dans les écoles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest

Passé quelques jours de la rentrée scolaire 2020-2021, les principaux leaders sont désormais favorables à la reprise des classes dans les deux régions. Ils précisent cependant dans un communiqué qui fait le tour de la toile des conditions à respecter.

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Toutefois, ils posent leurs conditions pour la reprise des classes en interdisant le fonctionnement des établissements publics. Ils menacent de représailles les parents qui enverraient leurs enfants dans lesdits établissements et exigent leur mutation en «écoles communautaires» pour pouvoir fonctionner.

Plus grave, ils interdisent le chant de l’hymne national dans les établissements ainsi que l’enseignement de l’histoire du français et du Cameroun français.

« Nous savons que les écoles étaient l’une de nos armes. Mais nous ne pouvons pas laisser nos enfants grandir comme des analphabètes ou émigrer d’un pays à l’autre à la recherche d’une éducation, par conséquent, ramener tous nos enfants de pays étrangers »

Les sĂ©paratistes posent par ailleurs la condition aux Ă©coles de respecter tous les mouvements de «ville fantĂ´me». Le gouvernement camerounais n’a pas encore officiellement rĂ©agi Ă  ces nouvelles exigences et encourage plutĂ´t le retour Ă  l’Ă©cole dans ces rĂ©gions par des campagnes de sensibilisation.

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⏯️ Robert Mouthe Ambassa: « Des personnes dans le RDPC souhaitent la chute de Biya »

Robert Mouthe Ambassa est cadre du RDPC, reconnu pour sa libertĂ© de ton. il a Ă©tĂ© reçu par Achille Assako dans le cadre de la matinale d’ABK Radio, pour Ă©valuer les 38 ans de prĂ©sidence de Paul Biya au Cameroun.

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Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview de Robert Mouthe Ambassa, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques phrases chocs entendues lors de cette interview:

« MĂŞme Quand le PrĂ©sident Biya prend le pouvoir en 1982, jusqu’en 90 tout marchait comme sur les rails au Cameroun. La dĂ©sobĂ©issance civile commence dans les annĂ©es 90 et avec elle va arriver le faux et la tricherie gĂ©nĂ©ralisĂ©e. »

« Paul Biya prend beaucoup de temps Ă  rĂ©agir mais ce « laxisme » n’est pas volontaire. il met en place un système de contrĂ´le du contrĂ´le. Comme ça prend du temps, on interprète cela comme du laxisme. »

« Il existe des quotas pour permettre Ă  toutes les rĂ©gions de participer au dĂ©veloppement du pays, ce n’est pas un fait de Paul Biya. Tout cela existe depuis Ahidjo. Ce n’est pas le PrĂ©sident qui doit venir vous dire de respecter les quotas quand les textes sont lĂ . »

« Le PrĂ©sident Biya n’est pas un saint »

« Le Grand Dialogue National Ă©tait un dialogue Ă  un niveau très Ă©levĂ©, mais il faut un dialogue de base. Chaque père appelle son enfant et demande d’arrĂŞter, chaque chef de village appelle ses habitants. »

« Le PrĂ©sident ne va pas venir travailler avec des extraterrestres. Il y a des groupes de pression qui se sont installĂ©s. Le PrĂ©sident Biya n’est pas un saint mais il fait le maximum possible pour le camerounais se sente bien. »

« En ce qui concerne la crise anglophone, la population est complice de grĂ© ou de force. Si elle refuse d’aider les rebelles « ambaboys », il y aura des reprĂ©sailles. Il faut donc un dialogue pour retrouver la sincĂ©ritĂ© qui fait dĂ©faut dans cette crise. »

Transcription: Morel Kamga et Achille Assako

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⏯️ Denis Nkwebo: « La théatralisation est inacceptable en journalisme »

Denis Nkwebo est président du syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC). Il a été reçu en interview par Achille Assako dans le cadre de la matinale ABK Matin

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Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview de Denis Nkwebo, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques phrases chocs entendues dans cette interview:

« Je suis choquĂ© de voir une journaliste pleurer Ă  l’antenne. C’est un manque de professionnalisme criard. Et le public a tort d ‘apprĂ©cier ce type de comportement.. Si une femme se promène nue dans la rue, tout le monde va regarder parce que ce n’est pas bien. Ce n’est donc pas parce que tout le monde applaudit que c’est bien »

« Face Ă  la mise en demeure du Ministre de la communication Ă  Equinoxe TV, je suis très surpris du silence des journaliste Camerounais. Ils oublient que la charte de protection des journalistes n’est pas facultative. »

« Le ministre de la communication a nommĂ©ment accusĂ© la journaliste Esther MaĂ«lle mais ce n’est pas du ressort du ministre de mettre en accusation la journaliste. Il ne sait pas comment l’Ă©mission a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e »

« Il faut que les journalistes qui veulent faire carrière refusent le théâtre. Dans le champ journalistique il faut la controverse mais l’interviewer ne doit pas agresser les gens, il ne sert pas des intĂ©rĂŞts Ă©goĂŻstes ou un parti pris. Le seul parti pris pour un journaliste ce n’est que la vĂ©ritĂ©. »

« Je ne peux pas accepter qu’on fasse une fixation sur Equinoxe Tv. Nous avons sur canal2 avec l’Arène, la rubrique -le duel- oĂą on fait venir un invitĂ© qui va poser des questions Ă  un autre. En journalisme ce format n’existe pas. On a pas encore trouvĂ© ce type de format oĂą un profane interroge l’invitĂ© qui est gĂ©nĂ©ralement un spĂ©cialiste.. Lorsque vous faites venir des gens pour ce type de Duel on aboutit aux bagarres.. MĂŞme au Pakistan les gens ne bagarrent pas jusqu’au sang Ă  la tĂ©lĂ©. C’est de la théâtralisation. Le public veut de la dĂ©rive verbale. La TĂ©lĂ©, la radio, c’est des endroits oĂą il faut du sĂ©rieux. »

Transcription Morel Kamga et Achille Assako

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