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🔴 Football: L’Afrique appelle le président de la Caf Ahmad à briguer un second mandat

Un éventuel second mandat pour le président de la Confédération africaine de football (CAF) semble beaucoup plus probable après que 46 des 54 présidents d’associations du continent l’aient appelé à se présenter à nouveau.

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Le soutien vient malgré le fait que le Malgache Ahmad, qui a pris ses fonctions en 2017, n’ait pas encore annoncé officiellement son intention de se présenter aux élections de mars. La date limite pour postuler est le 12 novembre et aucune offre formelle n’ayant encore été soumise par aucun candidat.

Une déclaration signée par les chefs des six régions d’Afrique suggère que le joueur de 60 ans bénéficiera d’un large soutien s’il choisit de se présenter à nouveau même s’il fait actuellement l’objet d’une enquête d’éthique de la Fifa.

Ahmad a précédemment déclaré qu’il demanderait des conseils à la fraternité du football du continent avant de décider de se présenter, affirmant qu’il joue ce rôle par «motivation collective» et non par «ambition personnelle».

« Aujourd’hui, nous, présidents des six conseils des associations africaines de football, soutenus par 46 présidents de nos 54 associations membres, appelons le président Ahmad à se présenter pour un second mandat afin de poursuivre sa réalisation », indique le communiqué qui poursuit « S’il décide de le faire, nous le soutiendrons. »

Une majorité simple est requise pour remporter l’élection présidentielle de la CAF et seuls huit pays africains n’ont pas mis leur nom sur la déclaration – Algérie, Botswana, Côte d’Ivoire, Nigeria, Sierra Leone, Afrique du Sud, Ouganda et Zimbabwe.

Le mois dernier, le patron de la FA nigériane, Amaju Pinnick, a refusé de s’exclure de la course, affirmant qu’il y avait « beaucoup de choses fondamentalement erronées à CAF en ce moment ».

Défi étouffé

Plus tôt cette semaine, un éventuel défi lancé à Ahmad a échoué après que le membre du comité exécutif de la CAF, Tarek Bouchamoui, ait été effectivement empêché de se présenter. Les espoirs du Tunisien de se porter candidat à la présidence ont été contrecarrés après que le président de l’AF de son pays, Wadi Jari, a présenté sa propre candidature au Comité exécutif peu après l’ouverture de la période d’inscription le mois dernier.

Les statuts de la CAF stipulent qu’un pays ne peut nommer qu’un seul candidat à un poste au sein du Comité exécutif, y compris la présidence elle-même, excluant ainsi Bouchamoui – qui aurait également besoin du soutien de sa propre fédération pour se présenter.

Alors que le membre du Conseil de la FIFA, Bouchamoui, avait exprimé sa décision de se présenter à la présidence de la CAF à la fois à sa FA et au ministère des Sports, Jari a révélé lundi qu’il avait déposé sa candidature le 17 septembre.

La Tunisie fait partie des pays à avoir promis son soutien à l’éventuelle réélection d’Ahmad.

« Le président Ahmad a donné un nouvel élan au football en Afrique », ajoute le communiqué. «Les réformes engagées au premier jour de son mandat ont construit une institution exigeante, forte, moderne, s’élevant chaque jour un peu plus aux normes internationales.

«La réorganisation fondamentale de l’institution a rendu l’administration plus efficace. La transparence – notamment financière – est devenue une préoccupation majeure, qui s’améliore chaque jour.

La CAF va mieux, mais la situation reste fragile. Les transformations de l’institution portent leurs fruits, mais les réformes doivent se poursuivre et les bonnes pratiques s’enraciner. La culture de normes élevées doit devenir une habitude. Cela demande du temps, de la persévérance et de la vigilance que seule la stabilité peut amener. »

Règne controversé

Les détracteurs d’Ahmad soutiendraient que son règne a été plus marqué par la controverse que par la réforme.

Il fait l’objet d’une enquête éthique de la FIFA qui pourrait éventuellement faire dérailler sa candidature après que l’ancien secrétaire général Amr Fahmy ait fait diverses allégations à l’instance dirigeante mondiale du football contre les Malgaches – tout ce qu’Ahmad nie.

Les autorités françaises de lutte contre la corruption ont également été intéressées par l’une des allégations, qui porte sur un accord controversé avec Tactical Steel, un fabricant français de salles de sport peu connu dirigé par un vieil ami de l’attaché d’Ahmad, qui a fourni des équipements de vêtements de sport à Caf en 2017. après qu’un accord original avec Puma – légèrement plus petit, mais coûtant quatre fois moins cher – a été annulé.

La FIFA n’a pas encore publié d’informations sur l’enquête mais a envoyé des auditeurs à CAF, avec Pricewaterhouse Coopers – dans un rapport accablant qui a fui en février – interrogeant les fonds manquants s’élevant à plus de 20 millions de dollars tout en appelant à une enquête plus approfondie sur le rôle d’Ahmad dans l’acier tactique. affaire.

L’organe zurichois a entrepris l’audit avec la CAF lors d’un mouvement sans précédent dans le football mondial – après avoir envoyé sa propre secrétaire générale, Fatma Samoura, pour agir en tant que « déléguée générale pour l’Afrique » entre août 2019 et février 2020 dans le but d’améliorer la gouvernance du football. sur le continent.

Les partisans d’Ahmad, quant à eux, pointeront vers les créations d’une Coupe des Nations à 24 équipes élargie et d’une nouvelle Ligue des champions féminine, signant une décision historique du siège avec l’Égypte et fournissant récemment 300.000 dollars à chaque association membre pour aider à lutter contre l’impact financier du coronavirus parmi ses réalisations.

L’instance dirigeante du football africain a également créé un programme dit «Transform CAF», qui, selon les Malgaches, apportera une réforme crédible à une organisation qui s’est battue sur plusieurs fronts ces derniers temps.

Les élections CAF ont lieu le 12 mars dans la capitale marocaine, Rabat.

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⏯️ Robert Mouthe Ambassa: « Des personnes dans le RDPC souhaitent la chute de Biya »

Robert Mouthe Ambassa est cadre du RDPC, reconnu pour sa liberté de ton. il a été reçu par Achille Assako dans le cadre de la matinale d’ABK Radio, pour évaluer les 38 ans de présidence de Paul Biya au Cameroun.

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Robert Mouthe Ambassa, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques phrases chocs entendues lors de cette interview:

« Même Quand le Président Biya prend le pouvoir en 1982, jusqu’en 90 tout marchait comme sur les rails au Cameroun. La désobéissance civile commence dans les années 90 et avec elle va arriver le faux et la tricherie généralisée. »

« Paul Biya prend beaucoup de temps à réagir mais ce « laxisme » n’est pas volontaire. il met en place un système de contrôle du contrôle. Comme ça prend du temps, on interprète cela comme du laxisme. »

« Il existe des quotas pour permettre à toutes les régions de participer au développement du pays, ce n’est pas un fait de Paul Biya. Tout cela existe depuis Ahidjo. Ce n’est pas le Président qui doit venir vous dire de respecter les quotas quand les textes sont là. »

« Le Président Biya n’est pas un saint »

« Le Grand Dialogue National était un dialogue à un niveau très élevé, mais il faut un dialogue de base. Chaque père appelle son enfant et demande d’arrêter, chaque chef de village appelle ses habitants. »

« Le Président ne va pas venir travailler avec des extraterrestres. Il y a des groupes de pression qui se sont installés. Le Président Biya n’est pas un saint mais il fait le maximum possible pour le camerounais se sente bien. »

« En ce qui concerne la crise anglophone, la population est complice de gré ou de force. Si elle refuse d’aider les rebelles « ambaboys », il y aura des représailles. Il faut donc un dialogue pour retrouver la sincérité qui fait défaut dans cette crise. »

Transcription: Morel Kamga et Achille Assako

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⏯️ Denis Nkwebo: « La théatralisation est inacceptable en journalisme »

Denis Nkwebo est président du syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC). Il a été reçu en interview par Achille Assako dans le cadre de la matinale ABK Matin

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Denis Nkwebo, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques phrases chocs entendues dans cette interview:

« Je suis choqué de voir une journaliste pleurer à l’antenne. C’est un manque de professionnalisme criard. Et le public a tort d ‘apprécier ce type de comportement.. Si une femme se promène nue dans la rue, tout le monde va regarder parce que ce n’est pas bien. Ce n’est donc pas parce que tout le monde applaudit que c’est bien »

« Face à la mise en demeure du Ministre de la communication à Equinoxe TV, je suis très surpris du silence des journaliste Camerounais. Ils oublient que la charte de protection des journalistes n’est pas facultative. »

« Le ministre de la communication a nommément accusé la journaliste Esther Maëlle mais ce n’est pas du ressort du ministre de mettre en accusation la journaliste. Il ne sait pas comment l’émission a été préparée »

« Il faut que les journalistes qui veulent faire carrière refusent le théâtre. Dans le champ journalistique il faut la controverse mais l’interviewer ne doit pas agresser les gens, il ne sert pas des intérêts égoïstes ou un parti pris. Le seul parti pris pour un journaliste ce n’est que la vérité. »

« Je ne peux pas accepter qu’on fasse une fixation sur Equinoxe Tv. Nous avons sur canal2 avec l’Arène, la rubrique -le duel- où on fait venir un invité qui va poser des questions à un autre. En journalisme ce format n’existe pas. On a pas encore trouvé ce type de format où un profane interroge l’invité qui est généralement un spécialiste.. Lorsque vous faites venir des gens pour ce type de Duel on aboutit aux bagarres.. Même au Pakistan les gens ne bagarrent pas jusqu’au sang à la télé. C’est de la théâtralisation. Le public veut de la dérive verbale. La Télé, la radio, c’est des endroits où il faut du sérieux. »

Transcription Morel Kamga et Achille Assako

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