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⏯️ Serge Constant EBENE: « Le Lions Club n’est pas une secte ou une société secrète »

Serge Constant Ebene, Le gouverneur du district 403 B1 du Lions Club était devant la presse le mercredi 21 Octobre 2020.

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« Nous sommes une association de bénévoles, hommes et femmes humanistes engagés qui se mettent ensemble pour discuter des problèmes humanitaires ».

Le gouverneur du district 403 B1 a tenu à le rappeler le mercredi 21 Octobre 2020 au cours de sa visite de clubs à Douala, articulation qui s’inscrit dans sa tournée nationale qui se poursuit. Au cours d’un point de presse, Serge Constant EBENE en poste depuis Juillet 2020, en a profité pour faire des précisions sur ce qu’est le Lions Club.

Le Lions Club s’est installé au Cameroun en 1954 avec le Club Yaoundé Doyen et progressivement, nous nous sommes installés en servant des causes humanitaires. Le sigle Lions se définit Liberty Intelligence Our Nation Safety et en français, liberté, intelligence pour la sauvegarde de notre nation. Le Lions Club  qui a aujourd’hui 103 ans, compte 01 million et demi de membres dans 210 pays.

« Nos actions sont visibles, pourtant, les sociétés secrètes ne signent pas leurs activités »

Le mouvement est né de l’idée de Melvin Jones, un homme d’affaires  de Chicago, dans l’ Illinois aux Etats-Unis, dans le but de dépasser leurs considérations professionnelles pour s’engager en faveur de l’amélioration de leur communauté et du monde .En bref, le but est d’aider ceux qui souffrent. Engagés pour l’humanitaire au Cameroun depuis 1954, le Lions Club est la seule organisation qui siège à l’ONU et est reconnu d’utilité publique par l’Etat du Cameroun.

Les réunions du Lions Club sont ouvertes à tous. Et dans ses précisions, le gouverneur du district 403 B1 fait savoir que leurs actions sont signées : « Nous avons entre autres une banque de sang à l‘hôpital  Laquintinie, le lions club vision center, qui est un  centre où on peut avoir des lunettes pour rien. Nous avons un centre pour drépanocytaires au sein de l‘hôpital Laquintinie, nous avons des maternités ».L’engagement des lions est un devoir moral et tout le monde peut être membre du Lions Club parce qu’en chacun, il y’a un humaniste engagé.

« Mon mandat  est celui de l’impact »

Au cours de sa visite de clubs, Serge Constant EBENE a tenu à rappeler à ses amis les trois piliers sur lesquels ils doivent travailler, notamment conduire le district vers la création d’un nouveau district, aligner le  district  à la stratégie internationale du Lions Club et impacter 100 000 personnes pendant le mandat qui s’achève en juin 2020. 

Les clubs que va visiter le gouverneur à travers le Cameroun, sont une unité opérationnelle du Lions Club, qui implémentent les actions sur le terrain. Depuis le début du mandat en juillet 2020, les clubs du district 403B1 ont réalisé sur le terrain près de 200 activités, avec à la clé la plantation d’un millier d’arbres, le désengorgement des drains pour favoriser la circulation des eaux, les actions menées dans les hôpitaux et en dehors, contre les problèmes de vue.

Novembre qui s’annonce qui est le mois de lutte contre le diabète le Lions Club compte mener beaucoup d’activités de sensibilisation, de dépistage et de prise en charge.Le gouverneur a conclu ses propos en invitant tout le monde à adhérer au Lions Club, pour aider les autres, parce qu’au-delà de tout, en chacun de nous, sommeille un humaniste qui doit simplement s’engager.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour réécouter en intégralité l’interview de Serge Constant Ebene dans ABK Matin où il était reçu en posture d’invité

 Mireille CHIMI

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⏯️ Robert Mouthe Ambassa: « Des personnes dans le RDPC souhaitent la chute de Biya »

Robert Mouthe Ambassa est cadre du RDPC, reconnu pour sa liberté de ton. il a été reçu par Achille Assako dans le cadre de la matinale d’ABK Radio, pour évaluer les 38 ans de présidence de Paul Biya au Cameroun.

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Robert Mouthe Ambassa, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques phrases chocs entendues lors de cette interview:

« Même Quand le Président Biya prend le pouvoir en 1982, jusqu’en 90 tout marchait comme sur les rails au Cameroun. La désobéissance civile commence dans les années 90 et avec elle va arriver le faux et la tricherie généralisée. »

« Paul Biya prend beaucoup de temps à réagir mais ce « laxisme » n’est pas volontaire. il met en place un système de contrôle du contrôle. Comme ça prend du temps, on interprète cela comme du laxisme. »

« Il existe des quotas pour permettre à toutes les régions de participer au développement du pays, ce n’est pas un fait de Paul Biya. Tout cela existe depuis Ahidjo. Ce n’est pas le Président qui doit venir vous dire de respecter les quotas quand les textes sont là. »

« Le Président Biya n’est pas un saint »

« Le Grand Dialogue National était un dialogue à un niveau très élevé, mais il faut un dialogue de base. Chaque père appelle son enfant et demande d’arrêter, chaque chef de village appelle ses habitants. »

« Le Président ne va pas venir travailler avec des extraterrestres. Il y a des groupes de pression qui se sont installés. Le Président Biya n’est pas un saint mais il fait le maximum possible pour le camerounais se sente bien. »

« En ce qui concerne la crise anglophone, la population est complice de gré ou de force. Si elle refuse d’aider les rebelles « ambaboys », il y aura des représailles. Il faut donc un dialogue pour retrouver la sincérité qui fait défaut dans cette crise. »

Transcription: Morel Kamga et Achille Assako

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⏯️ Denis Nkwebo: « La théatralisation est inacceptable en journalisme »

Denis Nkwebo est président du syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC). Il a été reçu en interview par Achille Assako dans le cadre de la matinale ABK Matin

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Denis Nkwebo, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques phrases chocs entendues dans cette interview:

« Je suis choqué de voir une journaliste pleurer à l’antenne. C’est un manque de professionnalisme criard. Et le public a tort d ‘apprécier ce type de comportement.. Si une femme se promène nue dans la rue, tout le monde va regarder parce que ce n’est pas bien. Ce n’est donc pas parce que tout le monde applaudit que c’est bien »

« Face à la mise en demeure du Ministre de la communication à Equinoxe TV, je suis très surpris du silence des journaliste Camerounais. Ils oublient que la charte de protection des journalistes n’est pas facultative. »

« Le ministre de la communication a nommément accusé la journaliste Esther Maëlle mais ce n’est pas du ressort du ministre de mettre en accusation la journaliste. Il ne sait pas comment l’émission a été préparée »

« Il faut que les journalistes qui veulent faire carrière refusent le théâtre. Dans le champ journalistique il faut la controverse mais l’interviewer ne doit pas agresser les gens, il ne sert pas des intérêts égoïstes ou un parti pris. Le seul parti pris pour un journaliste ce n’est que la vérité. »

« Je ne peux pas accepter qu’on fasse une fixation sur Equinoxe Tv. Nous avons sur canal2 avec l’Arène, la rubrique -le duel- où on fait venir un invité qui va poser des questions à un autre. En journalisme ce format n’existe pas. On a pas encore trouvé ce type de format où un profane interroge l’invité qui est généralement un spécialiste.. Lorsque vous faites venir des gens pour ce type de Duel on aboutit aux bagarres.. Même au Pakistan les gens ne bagarrent pas jusqu’au sang à la télé. C’est de la théâtralisation. Le public veut de la dérive verbale. La Télé, la radio, c’est des endroits où il faut du sérieux. »

Transcription Morel Kamga et Achille Assako

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