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⏯️ Robert Mouthe Ambassa: « Des personnes dans le RDPC souhaitent la chute de Biya »

Robert Mouthe Ambassa est cadre du RDPC, reconnu pour sa liberté de ton. il a été reçu par Achille Assako dans le cadre de la matinale d’ABK Radio, pour évaluer les 38 ans de présidence de Paul Biya au Cameroun.

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Robert Mouthe Ambassa, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques phrases chocs entendues lors de cette interview:

« Même Quand le Président Biya prend le pouvoir en 1982, jusqu’en 90 tout marchait comme sur les rails au Cameroun. La désobéissance civile commence dans les années 90 et avec elle va arriver le faux et la tricherie généralisée. »

« Paul Biya prend beaucoup de temps à réagir mais ce « laxisme » n’est pas volontaire. il met en place un système de contrôle du contrôle. Comme ça prend du temps, on interprète cela comme du laxisme. »

« Il existe des quotas pour permettre à toutes les régions de participer au développement du pays, ce n’est pas un fait de Paul Biya. Tout cela existe depuis Ahidjo. Ce n’est pas le Président qui doit venir vous dire de respecter les quotas quand les textes sont là. »

« Le Président Biya n’est pas un saint »

« Le Grand Dialogue National était un dialogue à un niveau très élevé, mais il faut un dialogue de base. Chaque père appelle son enfant et demande d’arrêter, chaque chef de village appelle ses habitants. »

« Le Président ne va pas venir travailler avec des extraterrestres. Il y a des groupes de pression qui se sont installés. Le Président Biya n’est pas un saint mais il fait le maximum possible pour le camerounais se sente bien. »

« En ce qui concerne la crise anglophone, la population est complice de gré ou de force. Si elle refuse d’aider les rebelles « ambaboys », il y aura des représailles. Il faut donc un dialogue pour retrouver la sincérité qui fait défaut dans cette crise. »

Transcription: Morel Kamga et Achille Assako

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🔴 Football: Mbombo Njoya n’est plus président de la FECAFOOT selon le Tribunal Arbitral du Sport !!!

La Fédération Camerounaise de Football se retrouve une fois de plus sans comité exécutif après la décision du TAS qui annule l’élection du comité exécutif de Décembre 2018.

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C’était la journée la plus attendue du calendrier sportif de ce début d’année 2021 à coté du CHAN 2021.

À 24 heures exactement du début de ce regroupement du football Africain, le Tribunal Arbitral du Sport TAS vient d’annuler l’élection qui avait porté à la tête de la FECAFOOT Seidou MBOMBO NJOYA et son comité exécutif à la suite de la plainte déposée par AS MEIGANGA, notamment par l’Association des clubs de football amateur (Acfac) qui porte en arrière-plan la plainte d’OIympique de Meiganga.

« corruption lors de l’assemblée générale de validation des textes fondateurs le 10 octobre 2018 à Mbankomo »

Les contestataires faisaient état d’actes de corruption lors de l’assemblée générale de validation des textes fondateurs de la Fécafoot le 10 octobre 2018 à Mbankomo, près de Yaoundé.

Il avait également été reproché au Comité de normalisation dirigé par Me Dieudonné Happi, d’avoir violé plusieurs dispositions des statuts de mai 2009 qui étaient en vigueur avant le 10 octobre 2018.

Une nouvelle qui tombe comme une massue sur l’exécutif de TSINGA qui va certainement se porter vers des juridictions supérieures notamment le Tribunal Fédéral Suisse pour tenter d’invalider cette décision.

En attendant, un fait ne manque pas de captiver l’attention des observateurs.

Les noms de tous les membres du comité exécutif de la FECAFOOT ne faisaient pas déjà partie de la liste des personnalités attendues lors de diverses cérémonies de réception en terre camerounaise du président de la FIFA ce 15 Janvier. Un signe?

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⏯️ Hervé Nkom: « On doit sécuriser notre état civil avant les cartes nationales d’identité »

Hervé Emmanuel NKOM est consultant, ex banquier et homme politique.

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Hervé-Emmanuel Nkom

Pour réécouter en intégralité l’interview de Hervé Emmanuel Nkom, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes de Hervé Emmanuel Nkom saisies lors de cette interview:

« Concernant les difficultés d’accession à la carte d’identité, je sais qu’on a l’art de banaliser ce qui est important. Nous avons la carte d’identité qui doit évoluer au Cameroun. nous avons un gros problème, parce qu’ une carte d’identité est plus qu’importante dans ce contexte d’insécurité nationale perpétuelle. Cette situation cause un ralentissement des activités économiques; on est donc face à un très gros problème de sécurité. »

« Concernant les actes de naissance , c’est même le document qu’il faut avoir avant les autres; car, c’est cette pièce qui permet de faire une carte d’identité ou encore un passeport…Il est indispensable pour la sécurité »

« une carte d’identité est plus qu’importante dans ce contexte d’insécurité nationale perpétuelle »

« Selon la logique, le document ultra essentiel à protéger c’est l’acte de naissance; mais, on se rend compte que pour qu’un camerounais puisse avoir un état civil, c’est très compliqué. La solution serait de recommencer tout dès le début, c’est à dire arranger premièrement la situation des actes de naissance et ensuite améliorer les conditions de délivrance des cartes nationales d’identité;

« La non possession de documents officiels affecte l’évolution de des citoyens. La question est très importante il s’agit de notre sécurité collective. »

Transcriptions: Laila Djamilatou

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