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⏯️ Célestin Djamen: « Je parie que le MRC va tout faire pour participer aux élections en 2025 »

Célestin Djamen est homme politique qui a quitté le MRC le 14 Décembre 2020 pour dit-il lancer sa formation politique. Il était l’invité d’Achille Assako dans ABK Matin.

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Pour réécouter en intégralité l’interview de Célestin DJamen, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques unes des phrases chocs entendues lors de cette interview:

 » J’avais dit, que je ne migrerai pas dans un 3ème parti. Aujourd’hui je peux vous annoncer que le dépôt de ma nouvelle fraction politique est déjà là. Il ne manque plus que la signature. »

 » Je vous avais dit que pour du point de vue idéologique, je n’avais pas de problème particulier avec le MRC; en revanche, j’avais aussi dit qu’un parti politique c’est aussi des actions politiques. Je m’étais donné donné du temps de réflexion, et comme j’attendais des réactions consciencieuses, cela ne s’est pas fait et j’ai pas pensé qu’on ne pouvait pas continuer. La seule conséquence politique valable était de rendre mon tablier. »

« Je suis un homme politique, naturellement je ne vais pas retourner dans la vie civile! »

Pour faire légaliser mon parti, je n’ai pas donné des gages de bonnes conduite. Voulez-vous dire par exemple, que le MRC avait donné des gages au gouvernement ? »

« Mon parti sera un parti comme les autres, mais un peu moins, car on entend faire la politique différemment. Le parti n’est pas l’Alpha et l’oméga, c’est juste un véhicule ».

« Le Cameroun est au dessus de tout! Le militant choisi son parti en fonction de l’idéologie et des statuts… Mon parti pour but final d’améliorer la vie des camerounais ».

« Je ne suis pas en train de stigmatiser tel ou tel autre parti. Mais il y a des camerounais qui brûlent des drapeaux, c’est inacceptable ! Je peux comprendre qu’il peut y avoir confusion; si la BAS se considère comme la société civile je trouve ça rigolo. »

« L’amour que nous avons pour notre pays n’est pas conditionnel ni conditionné par un gouvernement. »

« C’est tout a fait imbécile de boycotter les élections, c’est même stupide ! Je peux d’ailleurs vous prévenir qu’aujourd’hui le MRC prendra des dispositions pour se présenter aux prochaines élections en 2025. Je prends mon pari. Mais ils devront nous dire et nous démontrer pourquoi ils ont boycotté en 2020. »

« Aujourd’hui, on parle de tout et n’importe quoi ! On parle de transhumance politique, j’ai été au SDF 22 ans et au MRC 2 ans. Soyez juste ! Citez d’autres hommes politiques ce ne sont pas des inconnus mais des illustres; ne parlez pas que de Djamen »

Transcriptions Laila Djamilatou et Laure Manga

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🔴 Football: Mbombo Njoya n’est plus président de la FECAFOOT selon le Tribunal Arbitral du Sport !!!

La Fédération Camerounaise de Football se retrouve une fois de plus sans comité exécutif après la décision du TAS qui annule l’élection du comité exécutif de Décembre 2018.

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C’était la journée la plus attendue du calendrier sportif de ce début d’année 2021 à coté du CHAN 2021.

À 24 heures exactement du début de ce regroupement du football Africain, le Tribunal Arbitral du Sport TAS vient d’annuler l’élection qui avait porté à la tête de la FECAFOOT Seidou MBOMBO NJOYA et son comité exécutif à la suite de la plainte déposée par AS MEIGANGA, notamment par l’Association des clubs de football amateur (Acfac) qui porte en arrière-plan la plainte d’OIympique de Meiganga.

« corruption lors de l’assemblée générale de validation des textes fondateurs le 10 octobre 2018 à Mbankomo »

Les contestataires faisaient état d’actes de corruption lors de l’assemblée générale de validation des textes fondateurs de la Fécafoot le 10 octobre 2018 à Mbankomo, près de Yaoundé.

Il avait également été reproché au Comité de normalisation dirigé par Me Dieudonné Happi, d’avoir violé plusieurs dispositions des statuts de mai 2009 qui étaient en vigueur avant le 10 octobre 2018.

Une nouvelle qui tombe comme une massue sur l’exécutif de TSINGA qui va certainement se porter vers des juridictions supérieures notamment le Tribunal Fédéral Suisse pour tenter d’invalider cette décision.

En attendant, un fait ne manque pas de captiver l’attention des observateurs.

Les noms de tous les membres du comité exécutif de la FECAFOOT ne faisaient pas déjà partie de la liste des personnalités attendues lors de diverses cérémonies de réception en terre camerounaise du président de la FIFA ce 15 Janvier. Un signe?

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⏯️ Hervé Nkom: « On doit sécuriser notre état civil avant les cartes nationales d’identité »

Hervé Emmanuel NKOM est consultant, ex banquier et homme politique.

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Hervé-Emmanuel Nkom

Pour réécouter en intégralité l’interview de Hervé Emmanuel Nkom, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes de Hervé Emmanuel Nkom saisies lors de cette interview:

« Concernant les difficultés d’accession à la carte d’identité, je sais qu’on a l’art de banaliser ce qui est important. Nous avons la carte d’identité qui doit évoluer au Cameroun. nous avons un gros problème, parce qu’ une carte d’identité est plus qu’importante dans ce contexte d’insécurité nationale perpétuelle. Cette situation cause un ralentissement des activités économiques; on est donc face à un très gros problème de sécurité. »

« Concernant les actes de naissance , c’est même le document qu’il faut avoir avant les autres; car, c’est cette pièce qui permet de faire une carte d’identité ou encore un passeport…Il est indispensable pour la sécurité »

« une carte d’identité est plus qu’importante dans ce contexte d’insécurité nationale perpétuelle »

« Selon la logique, le document ultra essentiel à protéger c’est l’acte de naissance; mais, on se rend compte que pour qu’un camerounais puisse avoir un état civil, c’est très compliqué. La solution serait de recommencer tout dès le début, c’est à dire arranger premièrement la situation des actes de naissance et ensuite améliorer les conditions de délivrance des cartes nationales d’identité;

« La non possession de documents officiels affecte l’évolution de des citoyens. La question est très importante il s’agit de notre sécurité collective. »

Transcriptions: Laila Djamilatou

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