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đź”´ Education: Le recrutement de la 2e vague d’enseignants du supĂ©rieur piĂ©tine

Les voix s’Ă©lèvent de plus en plus dans les rangs des candidats au recrutement d’enseignants d’universitĂ© Ă  la fonction publique. L’opĂ©ration qui avait Ă©tĂ© initiĂ©e par le prĂ©sident Paul Biya et qui a vu se boucler sa première partie en 2020, semble connaĂ®tre un ralentissement dans sa deuxième phase.

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Les voix s’Ă©lèvent de plus en plus dans les rangs des candidats au recrutement d’enseignants d’universitĂ© Ă  la fonction publique. L’opĂ©ration qui avait Ă©tĂ© initiĂ©e par le prĂ©sident Paul Biya et qui a vu se boucler sa première partie en 2020, semble connaĂ®tre un ralentissement dans sa deuxième phase.

A Douala, nous rencontrons des jeunes Docteurs visiblement perturbĂ©, qui acceptent de nous en parler. Les mines grises, et les regards flasques, ces docteurs depuis plusieurs mois se retrouvent impatiemment dans l’attente de publication des rĂ©sultats du recrutement spĂ©cial d’enseignants au sein des universitĂ©s publiques.

En effet, selon le chronogramme Ă©tablit et validĂ© au prĂ©alable par SĂ©raphin Magloire Fouda, prĂ©sident de la commission centrale de supervision, les rĂ©sultats auraient dĂ» ĂŞtre publiĂ©s prĂ©cisĂ©ment en date du 13 novembre 2020. Les diffĂ©rents Ă©tapes Ă  savoir: la rĂ©partition du nombre de poste dans chaque UniversitĂ©, la publication des appels Ă  candidature, le dĂ©pĂ´t des dossiers, le passage des auditions par chaque candidat jusqu’Ă  leur traitement par diffĂ©rentes commissions ont d’ailleurs Ă©tĂ© respectĂ©s jusqu’ici. Sauf que depuis, on observe un silence radio de la part du gouvernement.

Deux mois et demi après, la date butoir de publication prĂ©Ă©tablie (13/11/2020), la fumĂ©e blanche tarde Ă  se pointer dans l’air qui devient de moins en moins soutenable. Aucune raison officielle n’est pour l’heure avancĂ©e pour justifier ceci. « C’est une situation qui nous prĂ©occupe. Les listes auraient dĂ» ĂŞtre disponibles depuis un moment dĂ©jĂ . Mais on ne nous dit rien. Aujourd’hui beaucoup d’entre nous sont dans l’incapacitĂ© de prendre des engagements professionnels ailleurs, du simple fait qu’ils ignorent encore leur vĂ©ritable situation, Ă  savoir s’ils sont retenus ou pas. J’ai moi-mĂŞme Ă©chappĂ© Ă  quelques contrats » nous affirme un jeune docteur qui est clairement agacĂ© par cette situation. Il poursuit en disant « La seule chose que nous souhaitons actuellement c’est que l’on nous prĂ©cise les noms des nouvelles recrues, afin de permettre aux autres de s’insĂ©rer ailleurs, comme dans des institutions privĂ©es par exemple ».

Ă€ l’universitĂ© de Douala par exemple, comme partout d’ailleurs, c’est le calme plat. Il faut noter dĂ©jĂ  qu’en date du 21 fĂ©vrier 2020, le recteur de cette institution universitaire en accord avec le programme officiel de recrutement, avait publiĂ© un appel Ă  candidature, prĂ©cisant les besoins par FacultĂ©. Il avait ainsi Ă©tĂ© reparti 70 postes Ă  pourvoir dans les 11 Ă©tablissements que regorge son institution. Cependant, passĂ© le dĂ©lai de publication et jusqu’Ă  cette date, le processus traĂ®ne encore et les besoins tardent Ă  trouver pleinement satisfaction.

Avec la crise actuelle en cours au Syndicat national des enseignants du SupĂ©rieur (SYNES), liĂ©e aux revendications des primes de recherches, un tel silence laisse davantage apparaĂ®tre une crise sans prĂ©cĂ©dent des universitaires. Une chose est sĂ»r, on tend vers un mouvement d’humeur des candidats.

Yvan Njuplong

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🔴 RCA : Deux véhicules de l’ONU soupçonnés de transporter des armes stoppés à Carnot

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Selon des informations récemment reçues de la ville de Carnot, deux camions de la MINUSCA ont été stoppés au poste de contrôle non loin de ladite ville sur l’axe de Berberati. Ces camions sont soupçonnés de transporter illégalement des armes qui, selon la population locale, étaient destinées aux rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Le fait que les camions appartiennent à la mission onusienne ne fait aucun doute, car ils ont été indiqués par des marques UN. En outre, selon la population locale, au moment où ces véhicules ont été stoppés, d’autres camions de la MINUSCA sont arrivés décharger des cartons dans ceux stoppés en cachette.

Particulièrement suspect semble le fait que la MINUSCA n’a jamais utilisé une telle procédure pour doter ses casques bleus. Il convient également de noter que la mission onusienne a refusé que les agents d’inspections puissent faire le contrôle de ces véhicules.

Les habitants de la localité ne doutent pas que la MINUSCA ait ainsi transporté des armes pour les rebelles de la CPC, car les casques bleus ont longtemps été reconnus comme coopérant avec ces bandits. La mission des Nations Unies est souvent critiquée pour son inefficacité et son appui aux groupes armés en République centrafricaine. Ainsi, il n’est pas rare que des casques bleus donnent leurs armes aux rebelles sans combat et établissent leurs bases à proximité des abris des rebelles, qui continuent de commettre des exactions en toute impunité.

La question se pose de savoir pourquoi les casques bleus coopèrent-ils avec les bandits qui ont causé beaucoup de souffrances aux habitants de la République Centrafricaine? Trafic d’armes et de munitions, or et diamant, ce sont des business juteux qui lient souvent les casques bleus de la MINUSCA et les groupes rebelles en Centrafrique, pays où ils sont déployés pour ramener la stabilité et la paix.

Alors que l’enquête est en cours sur deux camions de la MINUSCA stoppés à Carnot et qui auraient transporté des armes, il reste à espérer que le gouvernement centrafricain sera au courant de cette menace de la part de la MINUSCA, qui fournit des armes et des munitions aux rebelles

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⏯️ Eric YAKAM : « Mme Bibou NISSACK est dans le rĂ´le de dĂ©fendre l’intĂ©rĂŞt et l’image de son Ă©poux »

Eric YAKAM, Journaliste politique.

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Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Mme Bibou NISSACK est dans le rĂ´le de dĂ©fendre l’intĂ©rĂŞt et l’image de son Ă©poux… Elle a cru bon Ă  travers cette campagne (Free Bibou Nissack) susciter l’Ă©moi de nos autoritĂ©s gouvernementales qui ont pris sur elles d’appliquer une sentence dure « 

« Le fait que les mĂ©dias en parlent c’est dĂ©jĂ  quelque chose de positif. Mais est-ce que les autoritĂ©s vont succomber Ă  ce plaidoyer ? Pas si sĂ»r, parce qu’elles ont suffisamment montrĂ© que manifester dans notre pays est illĂ©gal. »

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