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⏯️ Michel ENYEGUE : « L’ACPMC n’a vu aucun appel d’offre concernant la communication du CHAN ce qui est illégal »

L’objet de notre mission est de pouvoir assurer un marketing au Cameroun qui soit performant d’où l’observance de ce qui est pratiqué pour le comparer aux standards de la profession.

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A l’ACPMC on reçoit tous ceux qui exercent dans le marketing et la communication. Aujourd’hui on a près de 500 membres et la porte reste ouverte pour ceux qui souhaitent adhérer. Pour connaître la stature de tout un chacun on se base sur leurs informations personnelles tel que le parcours professionnel et académique.

Notre rôle c’est de montrer ce que prévoit la loi par rapport à notre profession et d’un point de vue purement légal, au cours de la communication du CHAN2020 on a pas vu d’appel d’offre et les campagnes n’ont été signées par aucune agence au Cameroun.

Les cours du soir offert par L’ACPMC permettent à nos membres d’améliorer leurs connaissances. Chaque jeudi du mois à 19h on a des experts qui viennent aider un certain nombre de nos membres à perfectionner leurs techniques.

L’intégralité de son intervention dans le lien ci-dessous

🎙 Michel ENYEGUE, Membre de l’ACPMC (Association Camerounaise des Professionnels du Marketing et de la Communication)

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⏯️ Henriette EKWE : « Cabral Libii est un naïf, tous ces nouveaux opposants là sont de gros naïfs »

Henriette EKWE est une Journaliste, militante pour les droits de l’homme, Féministe, membre de l’ALVF (Association de Lutte contre les Violences faites aux Femmes). Elle était l’invité de la matinale au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 »Je trouve que Cabral LIBII est très mal placé pour s’adresser ainsi à Me Alice NKOM. C’est une dame active qui a osé intégrer le métier d’avocat dédié aux hommes en son temps. Je mets au défi le père et la mère de Cabral LIBII pour qu’ils viennent débattre avec Alice NKOM. Je crois que Cabral n’est pas normal. »

 »Cabral n’a pas pu atteindre les 11 millions d’électeurs dont il rêvait et le parti de Kamto n’a pas pu bloquer un carrefour à Douala, à la moindre intervention de la police, on se cache. »

Propos retranscrits par Carine Hzemeu et Laure Manga

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⏯️ Louis Marie KAKDEU : « Il y a une concurrence déloyale dans la filière avicole au détriment des producteurs locaux »

Louis Marie Kakdeu est Dr PhD, universitaire, enseignant et chercheur. Il intervient régulièrement en tant que consultant permanent dans notre matinale

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Il faut partir d’au moins 5 ans plus tôt pour comprendre la situation actuelle du poulet au Cameroun. En Mars 2016, une grippe aviaire est annoncée à Mvogbeti à Yaoundé dans le Centre et à Bayangam à l’Ouest. La fermeture de tous les foyers d’élevage qui s’en suit est une erreur. Les 10 kilomètres de périmètre n’ont pas été respectés, ce qui a complètement tué l’activité. On a ainsi donné place à l’importation. On a chuté de plus de 100 000 tonnes à 20 000 tonnes soit une chute de 70%. »

 » Les échanges commerciaux avec le Brésil dans le cadre du secteur aviaire ne sont pas nouveaux. Mais quand vous passez par voie diplomatique, la diplomatie vous prendra au mot. Il y aura crise diplomatique si on ne respecte pas les clauses. Actuellement le Brésil est l’un des plus grands fournisseurs de la filière aviaire en Afrique Centrale. »

« Nous sommes partis d’une situation excédentaire pour une production défaillante. La production aviaire au Cameroun a extrêmement chuté. La situation est très compliquée et lorsqu’on fait face à ce genre de problème, on se tourne vers l’exportation. « 

 » Il y a une concurrence déloyale au Cameroun. On ne peut pas mettre en compétition les producteurs locaux et les internationaux qui sont pourtant accompagnés. C’est tuer les entreprises locales. »

 » La solution n’est pas d’ouvrir les frontières aux prédateurs mais d’accompagner les investisseurs locaux qui créent des richesses internes. Il faut par exemple alléger la charge fiscale de nos industriels , les encourager à produire les matières premières. Il le font déjà pour les intrants mais les conditionnalités au niveau des banques et de la fiscalité ne leur facilitent pas la tâche.. »

Propos retranscrits Carine Hzeume et Laure Manga

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