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🔴 MMA: Francis Ngannou champion du monde poids lourds de l’UFC

Le natif de Batié à l’Ouest Cameroun a pris sa revanche ce samedi 27 mars 2021 à Las Vegas, après sa première tentative manquée de 2018. Au deuxième round, le « Predator » a mis KO, le champion poids lourd. Nganou est enfin au sommet de la catégorie.

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Le nouveau patron mondial de la division du poids lourd de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), la plus prestigieuse ligue d’arts martiaux mixtes (MMA) de cette catégorie est le camerounais Francis Ngannou. Confirmation faite ce samedi 27 mars quand la ceinture a été mise autour de la taille de Francis Ngannou à l’Apex UFC de Las Vegas. Ngannou est désormais le nouveau champion du monde UFC des poids lourds.

Une très belle revanche. En effet, en janvier 2018, le « Predator » échoue lors de sa première tentative face à l’américain. Une défaite, qui marque un coup d’arrêt dans sa carrière déjà très fulgurante à l’UFC, ceci contre un adversaire qui avait réussi à déjouer son style offensif. Cette défaite, le natif de Batié à l’Ouest Cameroun, dit avoir bien analysé avant de défier à nouveau Stipe Miocic trois ans plus tard.

Cela s’est très bien vu. Le désormais boss mondial des MMA a été très expéditif. Ses quatre dernières sorties ont été toutes bouclées en un seul round, notamment avec 2 minutes et 32 secondes passées dans l’octogone ! Il est à noter que le camerounais de 34 ans s’est montré patient pour ne pas offrir une seconde chance à Miocic de l’emmener au sol ou de l’ébranler. C’est ainsi que la puissance de Ngannou a parlé quand l’occasion a pointé le bout de son nez.

Après un premier coup puissant au visage, le challenger a étouffé la tentative de Stipe Miocic de l’emmener au sol. Le camerounais l’a esquivé et l’américain a encaissé plusieurs coups dans la foulée. Après le dernier coup de Ngannou à son visage, l’américain a pu regagner son coin, après cinq premières minutes de difficultés.

Au deuxième round, le verdict tombe. Le « Predator » a alors englouti Stipe Miocic, incapable de répondre. L’américain croate résisté une fois au sol lors d’une première tentative, la dernière salve de Ngannou a eu raison de lui. Tombé à la renverse, il est sauvé par l’arbitre qui en toute logique a interrompu le combat.

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🔵 MELI S’EN MÊLE : Match Cameroun vs Rwanda, un cauchemar pour les journalistes

William Meli est un journaliste, chef d’édition à la rédaction d’ABK Radio. Il jette un regard critique sur des pans de notre société à travers cette chronique MELI S’EN MÊLE.

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C’est cette semaine que les journalistes sportifs du Cameroun antenne du Littoral ont compris tout le sens de la phrase devenue très populaire au Cameroun,  » Tu vas lire l’heure ». Et ils ont vraiment lu l’heure à l’occasion de la 6è Journée des éliminatoires de la CAN Cameroun 2021 avec le match Cameroun contre Rwanda.

Tout commence le lundi 29 Mars 2021 par le test covid-19 exigible pour le retrait des accréditations. Les dispositions sont rapidement prises par le bureau de l’association des journalistes sportifs du Cameroun (AJSC) branche du littoral et le rendez-vous est pris pour le parcours vita de Douala à 13h. À cette heure, les journalistes sont déjà présents mais ce n’est qu’à 14h que commencent les enregistrements. Et c’est une heure plus tard que commenceront les tests.

C’est après près de 2 heures d’attente que les résultats seront disponibles et pourtant ceux-ci sont prévus sortir une heure plus tard. Malgré tout, ils quitteront le parcours vita très heureux qu’aucun d’entre eux ne soit déclaré positif au test. Une photo de famille sera d’ailleurs prise à la sortie du parcours vita pour immortaliser ces moments.

Le jour du match, ils ont dû se rendre tout d’abord à Bonapriso pour le retrait des badges des accréditations dans un hôtel au sous quartier difficilement repérable. Pour se rendre au stade, le bureau de l’AJSC a comme à son habitude mis un bus à la disposition des journalistes. Malheureusement, ce bus va tomber en panne après avoir roulé sur près de 200 mètres. Les journalistes vont retrousser les manches de leurs chemises pour pousser le bus qui bloquait déjà la circulation.

Après 1h 30 min d’attente, un second bus viendra transporter les journalistes pour le stade. Croyant le calvaire terminé, les lions du micro seront une fois de plus déçu par la piètre prestation de l’équipe nationale du Cameroun. Et ce n’est pas tout! Au moment d’embarquer pour le retour, le conducteur du bus exige quelques conditions qui ne sont pas du goût des journalistes. Des voix s’élèvent, des coups de fils sont passés de gauche à droite et au final la décision d’une marche sportive est adoptée. C’est ainsi que sur près de 4km, ils iront du stade Japoma au carrefour yassa avant d’embarquer dans des taxis pour retrouver leurs domiciles respectifs.

C’est à 1h du matin que beaucoup entreront chez eux. De quoi rendre violent le plus timide des hommes, mais ils ont gardé le sens de la responsabilité et dès la même nuit les articles faisaient déjà le tour du monde. Bravo encore très chers soldats du micro et de la plume au Cameroun.

Et pourtant, il s’agissait d’un match international qui plus est se jouait à huis clos. Mais aucune disposition n’a été prise pour permettre à la presse de bien faire son travail. Ah j’oubliais, nos dirigeants avaient la tête ailleurs. Sans doute à trouver des places assises pour les petites et la famille. Car comment comprendre que pour un match à huis clos, on ait plus de 600 personnes au stade avec des accréditations bien installées dans les tribunes ? Bien malin est qui pourra répondre.

La CAN c’est dans quelques mois dans notre pays et elle se fera avec les journalistes chers messieurs, donc commencez à prendre conscience dès à présent. Si vous voulez ne le faites même pas, il y aura toujours quelqu’un pour écrire MELI S’EN MÊLE

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🔵 MELI S’EN MÊLE : « Il n’y a pas que le football comme sport au Cameroun »

William Meli est un journaliste, chef d’édition à la rédaction d’ABK Radio. Il jette un regard critique sur des pans de notre société à travers cette chronique MELI S’EN MÊLE.

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« Impossible n’est pas camerounais » cette déclaration est parmi les plus célèbres et régulières sur les lèvres des camerounais ces trois dernières décennies. Elle est le plus souvent utilisée pour saluer les prouesses des camerounais malgré les situations bien compliquées.

Si le premier sportif camerounais l’avait martelé il y a plusieurs années : » Au Cameroun, il n’y a pas de sport majeur, ni de sport mineur », il n’en demeure pas moins vrai que le football s’est imposé comme la discipline sportive la plus en vue au pays. Eh oui! Le football est bel et bien le sport roi au Cameroun. C’est d’ailleurs cette discipline sportive qui alimente l’actualité au quotidien. Et pourtant, plusieurs autres disciplines sportives existent bel et bien et dans lesquelles les camerounais se sont imposés tant sur le plan continental que mondial.

En scrutant la liste des 30 légendes sportives mondiale du Cameroun publiée il y a quelques jours par le journaliste J. Rémy NGONO, on se rend compte que seulement 5 sont des footballeurs. Mais ce sont ces 5 du domaine qui sont le plus mis en vitrine. Les autres sont répartis dans d’autres disciplines sportives telles que la Boxe, le basketball, la lutte, le volley-ball, le triple saut, le Judo, le cyclisme, le karaté et l’haltérophilie….

Si on évoque le nom AKOUANE Pharelle, très peu de personnes sauront de qui il s’agit et pourtant elle est championne du monde de savate et de boxe française. Et si on parlait de SONGA Claire cette handballeuse camerounaise 4 fois vainqueuse de la coupe d’Afrique des vainqueurs. Combien de personnes connaissent que Francis Ngannou n’est pas le premier camerounais à être champion du monde poids lourds en MMA? Simon Biyong a été champion du monde MMA de l’EFC catégorie poids lourds. Et que dire de Alex NDEM, 2 fois champion du monde de Karaté.

Comment peut-on avoir de telles performances dans notre pays et ne pas les mettre en vitrine ? Pourquoi les autres fédérations ne parviennent-elles pas à communiquer ? La semaine dernière encore, se tenait un tournoi international de Nanbudo à Yaoundé, mais aucune communication autour de cette compétition qui regroupait pourtant 12 pays. Même pas une trace d’un article si ce n’est celui rédigé par un journaliste tchadien. Quelle honte!

Chers responsables des fédérations, apprenez à communiquer sur vos fédérations. Créez des sites webs, des pages Facebook, des comptes Instagram et Twitter… Monsieur le ministre des sports et de l’éducation physique, de grâce il n’y a pas que le football au Cameroun, pensez aussi aux autres disciplines et si elles ne s’arriment pas, sanctionnez. Frappez du point sur la table et faites bouger les lignes. De toutes les façons, si vous voulez, ne le faites pas. Nous serons toujours là pour écrire MELI S’EN MÊLE

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