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⏯️ Edith KAH WALLA : « Le CPP est très clair, nous ne croyons pas à une réforme du code électoral sous le régime Biya »

Edith KAH WALLA est une femme politique Camerounaise, présidente du CPP (Cameroon People’s Party). Elle était l’invité de la matinale au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Parlant de la pandémie du coronavirus, à la base, le gouvernement a fait une erreur, celle de créer un système de gestion parallèle pour la covid-19. Les personnels de santé n’ont pas vraiment été impliqués dans le projet. »

 » S’il faut parler du Cardinal Christian TUMI, c’est une perte énorme pour le Cameroun. Il avait une culture à la fois anglophone et francophone. Il a toujours milité pour les droits des camerounais depuis le gouvernement AHIDJO. »

Le cardinal Tumi a compris que les populations faisaient la confusion entre le gouvernement et les sécessionnistes et qu’il fallait leur parler. Mais le gens ont estimé qu’il supportait les ambazoniens.

 » On ne va pas rester éternellement dans la crise. Aussi important qu’était le Cardinal, la résolution ne repose pas sur un seul individu. Plusieurs groupes dont des modérés comme le cardinal sont réunis pour en discuter, mais le gouvernement camerounais ne comprend toujours pas notre démarche. »

 » Concernant la réunion des parties de l’opposition qui s’est tenue à Yaoundé, le CPP n’a pas été contacté pour cette rencontre des Partis politiques, mais la présidente de l’UDC nous a expliqué comment c’est arrivé et nous avons compris. C’est quelque chose de positif, chaque fois que les partis politiques de l’opposition se mettent ensemble, on salue l’initiative. »

Le CPP est très clair. Nous ne croyons pas à une réforme sous le régime Biya. C’est une position que nous partageons avec des alliés à Stand Up for Cameroon et que nous avons publié depuis 2016.

 » Nous restons ouverts pour travailler avec les autres . Mais nous souhaitons qu’on ne se limite pas à rédiger un document . Qu’on s’intéresse également à la transition, à l’après Biya; et surtout aux crises sécuritaires et sanitaires dans les régions du pays, aux besoins prioritaires des populations. »

Propos retranscrits par Carine Hzemeu

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⏯️ Henriette EKWE : « Cabral Libii est un naïf, tous ces nouveaux opposants là sont de gros naïfs »

Henriette EKWE est une Journaliste, militante pour les droits de l’homme, Féministe, membre de l’ALVF (Association de Lutte contre les Violences faites aux Femmes). Elle était l’invité de la matinale au micro d’Achille Assako.

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 »Je trouve que Cabral LIBII est très mal placé pour s’adresser ainsi à Me Alice NKOM. C’est une dame active qui a osé intégrer le métier d’avocat dédié aux hommes en son temps. Je mets au défi le père et la mère de Cabral LIBII pour qu’ils viennent débattre avec Alice NKOM. Je crois que Cabral n’est pas normal. »

 »Cabral n’a pas pu atteindre les 11 millions d’électeurs dont il rêvait et le parti de Kamto n’a pas pu bloquer un carrefour à Douala, à la moindre intervention de la police, on se cache. »

Propos retranscrits par Carine Hzemeu et Laure Manga

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⏯️ Louis Marie KAKDEU : « Il y a une concurrence déloyale dans la filière avicole au détriment des producteurs locaux »

Louis Marie Kakdeu est Dr PhD, universitaire, enseignant et chercheur. Il intervient régulièrement en tant que consultant permanent dans notre matinale

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Il faut partir d’au moins 5 ans plus tôt pour comprendre la situation actuelle du poulet au Cameroun. En Mars 2016, une grippe aviaire est annoncée à Mvogbeti à Yaoundé dans le Centre et à Bayangam à l’Ouest. La fermeture de tous les foyers d’élevage qui s’en suit est une erreur. Les 10 kilomètres de périmètre n’ont pas été respectés, ce qui a complètement tué l’activité. On a ainsi donné place à l’importation. On a chuté de plus de 100 000 tonnes à 20 000 tonnes soit une chute de 70%. »

 » Les échanges commerciaux avec le Brésil dans le cadre du secteur aviaire ne sont pas nouveaux. Mais quand vous passez par voie diplomatique, la diplomatie vous prendra au mot. Il y aura crise diplomatique si on ne respecte pas les clauses. Actuellement le Brésil est l’un des plus grands fournisseurs de la filière aviaire en Afrique Centrale. »

« Nous sommes partis d’une situation excédentaire pour une production défaillante. La production aviaire au Cameroun a extrêmement chuté. La situation est très compliquée et lorsqu’on fait face à ce genre de problème, on se tourne vers l’exportation. « 

 » Il y a une concurrence déloyale au Cameroun. On ne peut pas mettre en compétition les producteurs locaux et les internationaux qui sont pourtant accompagnés. C’est tuer les entreprises locales. »

 » La solution n’est pas d’ouvrir les frontières aux prédateurs mais d’accompagner les investisseurs locaux qui créent des richesses internes. Il faut par exemple alléger la charge fiscale de nos industriels , les encourager à produire les matières premières. Il le font déjà pour les intrants mais les conditionnalités au niveau des banques et de la fiscalité ne leur facilitent pas la tâche.. »

Propos retranscrits Carine Hzeume et Laure Manga

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