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⏯️ Dr Joseph M. Eboa : « Aucun investissement n’est risqué, c’est investir sans en avoir les compétences nécessaires qui l’est »

Joseph Marcel EBOA est Doctor of Divinity de American Fellowship, il cumule 17 ans d’expérience en tant que Salarié chez Orange, McCann, FCB et Accent Com, 15 ans d’expérience en tant qu’entrepreneur au Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal et Burkina Faso, Life Coach certifié Udemy, Investisseur boursier sur les actions américaines et les matières premières comme le pétrole, le gaz naturel et le sucre, l’argent et l’or, auteur de plusieurs livres et Ebooks.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Le dictionnaire Larousse définit l’argent comme quelque chose qui est matérialisé par une pièce voir un billet de banque, ça veut dire que l’argent est immatériel à la base. L’argent immatériel c’est dans la tête mais le fait de se dire je veux tel chose mais je n’ai pas encore le moyen matériel de l’avoir, nous permet de l’obtenir.

Ce qu’on dit face aux situations financières difficiles nous contrôle. Notre parole nous condamne.
La richesse est liée au temps et non à la quantité. Combien de temps peut-on vivre sans travailler tout en maintenant son style de vie bien entendu !

L’erreur qu’on fait souvent c’est de se lever un matin et dire « je veux être riche ». Pour accéder à la richesse, il y a trois étapes à savoir la sécurité, l’aisance et la richesse.

Courir après la richesse c’est courir après l’argent. C’est une quête qui ne s’achève pas ! Combien de générations vivraient après moi même sans travailler ? C’est cela être riche. Pour matérialiser l’argent en monnaie, soit je travaille, soit j’investis.

L’erreur qu’on fait souvent c’est de se lever un matin et dire « je veux être riche ». Pour accéder à la richesse, il y a trois étapes à savoir la sécurité, l’aisance et la richesse. Courir après la richesse c’est courir après l’argent . C’est une quête qui ne s’achève pas ! Combien de générations vivraient après moi même sans travailler ? C’est cela être riche.  »

Par le trading on peut accéder à la richesse financière tout comme on peut tout perdre. Il y a toujours des risques mais il est important d’étudier et de comprendre le domaine dans lequel on veut investir.

On n’investit jamais, au grand jamais ses économies mais l’excédent. C’est pas l’investissement qui est risqué mais celui qui investit, parce qu’il n’a pas de compétence dans le domaine sollicité. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume et Laure Manga

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⏯️ Gaston Kelman : « Penda Ekoka est un phénomène, il finit d’attaquer le lion Biya, il s’en va attaquer le lion Kamto »

Gaston Kelman est écrivain Camerounais de renommée mondiale. Il est chroniqueur permanent chez ABK Radio et nous livre sa lecture du monde actuel.

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« J’aurai toujours mes deux nationalités et je ferai toujours les tours entre les deux, mais je ne compte pas retourner au Cameroun. »

Je suis noir, j’aime pas le manioc. 20 ans après je me demande pourquoi beaucoup n’ont pas toujours compris le concept.

 » Dans une logique de prédateurs et de proies il faut aider la proie a de libérer mais la liberté s’arrache. Les raisons qui amènent Achille Mbembe à Macron sont préjudiciables! « 

 » 85% de chinois sont contents de leur système politique contre 31% d’Américains. Travaillons pour que l’Afrique s’émancipe, telle est ma vision. La mutation ne peut venir que de l’Afrique a travers un système éducatif, économique, social qui lui est propre. »

Le Cameroun n’est pas une nation. Il y a encore beaucoup de choses pour y arriver. Nos avons encore des relents monarchiques dans nos pensées.

 » Nous sommes dans une logique de la renaissance, nous sommes brutalisés par la modernité qui nous est tombée dessus il y a 50 ans.
Que je sois pour ou contre la gestion père- fils, le plus important c’est que les intellectuels travaillent avec les politiques pour leur pays. »

 » Penda Ekoka c’est un phénomène. Il sert un système et le combat mais ne démissionne pas. Il finit d’attaquer le lion Biya et il s’en va attaquer à l’autre lion Kamto. C’est une recherche de reconnaissance sublimée. Il monte, il descend, il monte, il descend. Quand un parti politique se mêle à l’argent, à l’humanitaire, ça finit mal. Au gouvernement Penda Ekoka a créé le clash, il sort il crée le clash. Je pense qu’il est au bout du rouleau. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume

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⏯️ Eric Jean Paul Yombi : « Béchir Ben Yamed était un homme de réseau qui a perpétué la Françafrique »

Eric Jean Paul YOMBI est journaliste et spécialiste en relations internationales. Il est chroniqueur permanent de la matinale.

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » 1960 qui est la création de son groupe Jeune Afrique, n’est pas une date anodine pour l’Afrique, c’est 3 ans avant la naissance de l’Union Africaine. »

 » Béchir Ben Yamed était un homme volontaire, très introduit dans la France-Afrique, il nous a permis de mieux comprendre la place de l’Afrique. Avec l’avancement du monde on est toujours d’un bord, n’empêche qu’il s’est démarqué malgré tout. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume & Laure Manga

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