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đź”´ ÉCONOMIE : Élaboration d’un plan triennal de relance face Ă  la rĂ©cession dĂ» au Covid-19

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Pour relancer son économie, entrée en récession en 2020 (-2,6%) du fait de la pandémie de Covid-19, le gouvernement camerounais a élaboré un plan triennal (2021-2023) d’un montant de 871,8 milliards de FCFA. Annexé à la loi de finance 2021, le document, intituler « Plan de relance économique post Covid-19 », vise notamment à apporter un soutien aux branches d’activités fortement impactées par la crise et à celles capables de favoriser une relance rapide du secteur productif.

À cet effet, « les mesures envisagées s’inscrivent entre autres dans le cadre de la politique nationale d’import-substitution et de promotion de la préférence nationale, en vue de renforcer la capacité de résilience du tissu économique local face aux chocs extérieurs », précise le document. Objectif : « situer la croissance économique sur le taux de référence de la Vision 2035 ». Il s’agit d’un taux de croissance moyen annuel de 4,7% entre 2020-2022, 7,7% entre 2023-2025 et 9,3% entre 2026-2030.

Dans le détail, plus de 80 actions regroupées en quatre axes constituent l’ossature du plan. Le pays compte injecter 96,4 milliards au soutien à la production et à la transformation des produits de grande consommation ; 709,4 milliards dans le financement des entreprises ; 50 milliards dans les branches/filières de croissance et 21 milliards dans la compétitivité des entreprises. Pour mobiliser le financement, le gouvernement envisage de mettre la main dans sa poche, mais aussi de solliciter ses partenaires financiers extérieurs.

Au niveau des ressources intérieures, il est prévu de recourir notamment à une partie des ressources du compte d’affectation spéciale Covid-19 doté en 2021 d’un budget de 150 milliards, dont 50 milliards pour la relance de la production locale des produits de grande consommation ; aux ressources résiduelles des projets clôturés dont l’évaluation du montant se fera en collaboration avec la Caisse autonome d’amortissement (CAA).

Au niveau des ressources extérieures, il est prévu la prise en compte des ressources relevant des conventions de financement en cours de négociation, notamment avec la Banque arabe de développement économique en Afrique (Badea), des ressources à mobiliser dans le cadre du « Basket Fund » à mettre en place avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), ainsi que la sollicitation d’une contribution de certains partenaires techniques et financiers à savoir la Banque africaine de développement, la Banque mondiale, Afreximbank, etc.

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⏯️ AurĂ©ole Tchoumi : « Oui Ă  la task force mais non Ă  l’illĂ©galitĂ© dans la passation des marchĂ©s »

Auréole TCHOUMI est journaliste chroniqueur politique et social permanent de la matinale.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Une petite investigation nous permet de comprendre que la dame qui s’apprĂŞte Ă  jouir de 2milliards 929 millions FCFA n’en n’a pas qualitĂ©. Oui Ă  la task force mais non Ă  l’illĂ©galitĂ©. »

 » La transparence dans le processus voudrait que tout le monde soit libre de postuler pour ce marchĂ© mais on se rend compte qu’il y a eu du grĂ© Ă  grĂ©. Mais Mr Ngoh Ngoh le fait de manière illĂ©gale. »

Il y a des choses assez louches qui se passent. Dans un pays où on traverse les moments difficiles, il a écrit au ministre de la santé, pourquoi le premier ministre est exclu de cette affaire ? Le ministre de la santé est le patron de tous les cabinets médicaux, pourquoi lui imposer des cabinets sans véritable point de repère ? »

 » Ce qui se passe Ă  BangangtĂ© c’est que des gens veulent prouver Ă  Niat qu’il est temps pour eux de gĂ©rer les affaires de cette commun. Certains pensent que le nom de Éric Niat vient de YaoundĂ© mais c’est faux! Mr Niat a tout simplement le profil de l’emploi, il a du poids dans la localitĂ©. On le connait, on l’a vu Ă  l’Ĺ“uvre sur le terrain mais qui connait Mme Nana? »

 » Concernant l’affaire Survie Cameroun, je ne croirais jamais Ă  cette affaire de bug. Certains Mrcistes veulent diaboliser Penda Ekoka, ça vole très bas. On n’a pas de bon mĂ©diateur au Cameroun ! J’avais pensĂ© au patriarche Albert Nzongang ou un autre qui pouvait mettre les deux parties ensemble pour une mĂ©diation. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume

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⏯️ Christelle Mouen : « Le chômage technique, le congé annuel et de maternité peuvent conduire à une rupture de contrat »

Christelle Mouen est cadre des services administratifs Ă  la DĂ©lĂ©gation RĂ©gionale du Travail et de la SĂ©curitĂ© Sociale du Littoral. Elle Ă©tait l’invitĂ© de la matinale sur ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Certains travailleurs comme employeurs sont encore ignorants de leurs droits. Le contrat de travail est un arrangement, un échange. « 

 » Le contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e est limitĂ© et peut tenir compte de la rĂ©alisation d’un projet. Tandis que le contrat a durĂ©e indĂ©terminĂ©e peut ĂŞtre rompu Ă  tout moment. Le contrat se nĂ©gocie, c’est du donnant donnĂ©, selon les compĂ©tences de tout un chacun. « 

Il y a des grilles salariales qu’on peut consulter et maitriser avant nĂ©gociation.

 » Au Cameroun le droit du travail n’exige pas qu’un contrat doit ĂŞtre Ă©crit . Toutefois, un contact verbal peut avoir des documents de preuves tel qu’un bulletin de paie. Des documents qui peuvent aider en temps de conflit. »

Le chômage technique, le congé annuel, le congé de maternité peuvent conduire à une rupture de contrat. La rupture de contrat varie selon le type de contrat en lui même.

 » Conseil, contrĂ´le et conciliation sont les trois termes qui lient l’administration au demandeur qui peut ĂŞtre l’employeur ou le travailleur. »

 » Il est toujours bon qu’un contrat de travail soit matĂ©rialisĂ© afin de prĂ©venir tout conflit. Le contrat de travail Ă©crit n’est pas timbrĂ©, chaque partie garde une copie après signature. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume & Laure Manga

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