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CULTURE & SOCIÉTÉ

🔴 Société: Ecobank Cameroun lance le programme « Ellever » pour dynamiser les entreprises féminines.

Ecobank Cameroun, filiale du groupe leader panafricain Ecobank, à officiellement lancé « Ellever », son programme phare dédié aux femmes, pour stimuler et accompagner les entreprises dirigées par des femmes ou orientées sur les femmes en leur proposant des solutions financières à valeur ajoutée qui permettront à leurs entreprises d’atteindre leur plein potentiel et la réussite.

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Les petites et moyennes entreprises (PME) représentant 90% des entreprises en Afrique et les femmes détiennent environ un tiers des PME africaines immatriculées. Aujourd’hui, une femme sur quatre en Afrique (25,9%) crée ou dirige une entreprise. Néanmoins, les femmes ne bénéficient pas d’un accès égal à des services financiers de qualité et on estime que le déficit de financement des PME détenues par une femme se chiffre à 42 milliards de dollars US, faisant de la difficulté d’accès au financement un obstacle majeur à la croissance de ces entreprises.

Mme Gwendoline Abunaw, Directeur Général de Ecobank Cameroun, à précisé : « le développement des entreprises dirigées par des femmes et orientées sur les femmes a longtemps été entravé par toutes une séries d’obstacles, notamment l’accès aux financements. Nous avons spécialement conçu « Ellever » pour répondre aux besoins des femmes entrepreneurs en leur proposant des solutions complètes, personnalisées et sur mesure, en particulier des prêts à des taux avantageux, une meilleure gestion de la trésorerie et des services à valeur ajoutée tels que la formation au leadership, le mentorat et des opportunités de réseautage.

La Banque Commerciale Ecobank alloue au moins 10% de son portefeuille de prêts aux entreprises féminines. « Les entreprises dirigées par des femmes constituent un marché très mal desservi et Ecobank Cameroun est déterminée à les aider à réaliser leur potentiel, à saisir les opportunités commerciales, à pouvoir s’agrandir et à devenir pérennes. Elles pourront ainsi jouer un rôle majeur dans le développement social et économique du Cameroun, en plus de créer des emplois, nécessaires à la génération actuelle et aux générations futures des camerounais » à-t-elle ajouté.


Le lancement officiel du programme « Ellever » par Ecobank Cameroun a eu lieu le 30 mars 2021 à Douala en présence des autorités administratives et de plusieurs femmes leaders et chefs d’entreprises de toutes tailles et de divers secteurs de l’économie Camerounaise. Ce fût également un moment d’échange avec un panel de discussion constitué de femmes inspirantes dont la réussite rayonne sur le plan national et international à l’instar de Mme Reine MBANG ESSOBMADJE, Vice-présidente du GICAM, modératrice du débat; Mme JJacqueline Dongmo – PDG du groupe Gracedom Invest; Mme Jacky Dioh Eko – Fondatrice de Dewey International School of Applied Sciences; Mme Horore Bell Bebga – Fondatrice de l’Association African Woman Iin Tech Start-ups et l’invitée d’honneur : Mme Kate Fotso – CEO Telcar Cocoa LTD.

Crée en 2001, Ecobank Cameroun est la filiale d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), le conglomérat financier panafricain dont le siège se situe à Lomé, au Togo, et qui opère dans 33 pays d’Afrique Subsaharienne. Le groupe possède un agrément bancaire en France et dispose de bureaux de représentation à Addis Abeba en Ethiopie, à Johannesburg en Afrique du Sud, à Beijing en Chine, à Londres au Royaume-Uni et à Dubaï aux Emirates Arabe Unis. Le groupe offre une gamme complète de produits, services et solutions bancaires notamment les comptes bancaires et de dépôt, les prêts, la gestion de la trésorerie, le conseil, les opérations de trading, la négociation des valeurs et la gestion de patrimoine. ETI est cotée en bourse sur le Nigeria Stock Exchange à Lagos, le Ghana Stock Exchange à Accra et la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières à Abidjan .
Pour de plus amples informations sur la filiale consulter le site www.ecobank.com.

Marie Léonny SEN

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⏯️ Auréole Tchoumi : « Oui à la task force mais non à l’illégalité dans la passation des marchés »

Auréole TCHOUMI est journaliste chroniqueur politique et social permanent de la matinale.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Une petite investigation nous permet de comprendre que la dame qui s’apprête à jouir de 2milliards 929 millions FCFA n’en n’a pas qualité. Oui à la task force mais non à l’illégalité. »

 » La transparence dans le processus voudrait que tout le monde soit libre de postuler pour ce marché mais on se rend compte qu’il y a eu du gré à gré. Mais Mr Ngoh Ngoh le fait de manière illégale. »

Il y a des choses assez louches qui se passent. Dans un pays où on traverse les moments difficiles, il a écrit au ministre de la santé, pourquoi le premier ministre est exclu de cette affaire ? Le ministre de la santé est le patron de tous les cabinets médicaux, pourquoi lui imposer des cabinets sans véritable point de repère ? »

 » Ce qui se passe à Bangangté c’est que des gens veulent prouver à Niat qu’il est temps pour eux de gérer les affaires de cette commun. Certains pensent que le nom de Éric Niat vient de Yaoundé mais c’est faux! Mr Niat a tout simplement le profil de l’emploi, il a du poids dans la localité. On le connait, on l’a vu à l’œuvre sur le terrain mais qui connait Mme Nana? »

 » Concernant l’affaire Survie Cameroun, je ne croirais jamais à cette affaire de bug. Certains Mrcistes veulent diaboliser Penda Ekoka, ça vole très bas. On n’a pas de bon médiateur au Cameroun ! J’avais pensé au patriarche Albert Nzongang ou un autre qui pouvait mettre les deux parties ensemble pour une médiation. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume

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⏯️ Christelle Mouen : « Le chômage technique, le congé annuel et de maternité peuvent conduire à une rupture de contrat »

Christelle Mouen est cadre des services administratifs à la Délégation Régionale du Travail et de la Sécurité Sociale du Littoral. Elle était l’invité de la matinale sur ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Certains travailleurs comme employeurs sont encore ignorants de leurs droits. Le contrat de travail est un arrangement, un échange. « 

 » Le contrat à durée déterminée est limité et peut tenir compte de la réalisation d’un projet. Tandis que le contrat a durée indéterminée peut être rompu à tout moment. Le contrat se négocie, c’est du donnant donné, selon les compétences de tout un chacun. « 

Il y a des grilles salariales qu’on peut consulter et maitriser avant négociation.

 » Au Cameroun le droit du travail n’exige pas qu’un contrat doit être écrit . Toutefois, un contact verbal peut avoir des documents de preuves tel qu’un bulletin de paie. Des documents qui peuvent aider en temps de conflit. »

Le chômage technique, le congé annuel, le congé de maternité peuvent conduire à une rupture de contrat. La rupture de contrat varie selon le type de contrat en lui même.

 » Conseil, contrôle et conciliation sont les trois termes qui lient l’administration au demandeur qui peut être l’employeur ou le travailleur. »

 » Il est toujours bon qu’un contrat de travail soit matérialisé afin de prévenir tout conflit. Le contrat de travail écrit n’est pas timbré, chaque partie garde une copie après signature. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume & Laure Manga

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