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⏯️ Henriette EKWE : « Les femmes journalistes ont été sous pression pendant le règne de MENDO ZE à la CRTV »

Henriette EKWE est une Journaliste, militante pour les droits de l’homme, Féministe, membre de l’ALVF (Association de Lutte contre les Violences faites aux Femmes). Elle était l’invité de la matinale au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Je suis membre fondateur du Syndicat National de Journalistes du Cameroun , je peux vous dire que les femmes journalistes ont été sous pression pendant tous le règne de MENDO ZE à la CRTV. Dans la plupart des rédactions, les femmes sont harcelées. »

 » Les femmes subissent beaucoup de violences au quotidien comme par exemple mourir sur une table d’accouchement. Pendant longtemps les femmes de média n’ont pas mis leurs connaissances au profit des rubriques maîtresses . Mais les choses changent, j’ai poussé plusieurs à s’y intéresser.

 » Il faut qu’elles se battent, qu’elles intègrent les syndicats et surtout qu’elles se plaignent auprès de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés. »

 » Il faut dire aux hommes qu’une femme n’est pas une proie. Il faut éduquer les hommes. »

 »Le RDPC reste un parti unique. Les femmes du RDPC sont des pots de fleurs, elles sont placées là par les hommes, des parlementaires qui n’ont jamais défendu les droits des femmes. Elles se contentent de porter de gros chapeaux , de beaux vêtements et de voyager. Ce ne sont pas des femmes politiques. »

Propos retranscrits par Carine Hzemeu et Laure Manga

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⏯️ Louis Marie Kakdeu : « Notre dépendance aux fournisseurs extérieurs nous fait subir les crises internationales »

Louis Marie Kakdeu est PhD, économiste, chercheur. Il est chroniqueur permanent d’Abk radio

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant de l’inflation et de pénuries, depuis l’avènement du covid-19, beaucoup de pays fournisseurs font leurs propres réserves alimentaires. D’autres part, il y a eu ralentissement de productions dans certains pays notamment asiatiques ».

« Nous n’avons pas en ce moment d’autre choix que de faire des réserves alimentaires ».

« On a cette habitude d’importer à l’étranger au détriment de la production nationale ».

« Le Cameroun est passé d’une importation de 1,2 millions de tonnes qui ne suffisaient même pas à 400 milles tonnes. »

« Il y a besoin de réguler la politique agricole au Cameroun. Le cycle de production des aliments comme le riz (trois mois) n’est pas long, c’est simplement un problème de politique publique.

« La production locale est source de création d’emplois et de souveraineté économique, le Cameroun gagnerait à y penser. Le Cameroun a tout intérêt à promouvoir la production locale car cela permet de créer des emplois et cela donne une souveraineté alimentaire ».

« Quand on est dépendant des fournisseurs extérieurs, on subit les crises internationales ».

« L’État doit faire des investissements de souveraineté. On ne peut pas espérer que les choses vont s’arranger toute seule »

« Si l’État fait cela en moins de trois ans on résous le problème. Il n’y a pas de contrat de confiance entre les investisseurs et l’état. Chez nous on prend des mesures incitatives qui ne durent même pas deux ans ».

Propos retranscrits par Laila Djamilatou, Laure Manga et Carine Hzemeu

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⏯️ Pr Olivier Bilé: « Nos états maintiennent frauduleusement le système de parti unique »

Olivier Bilé est le président du parti Les Libérateurs. il a été reçu en interview par Achille Assako dans ABK Matin, à la suite d’une requête déposée à la Cour Constitutionnelle

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Olivier Bilé

Pour réécouter en intégralité l’interview d’Olivier Bolé, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes fortes d’Olivier Bilé recueillies lors de cette interview:

« Malgré l’orientation de la démocratie libérale, nos États comme le Cameroun ont maintenu frauduleusement les partis uniques. »

« Nous allons devant le Conseil Constitutionnel du Cameroun pour dénoncer ces abus parce que ce n’est pas une institution comme les autres, ses décisions sont irrévocables »

« Le Cameroun est profondément malade, et sur tous plans : politique, social et économique »

« Nous ne maîtrisons pas le calendrier électoral au Cameroun. Il est complètement aléatoire »

« Parlant des propositions que nous avons faites dans la requête adressée au conseil constitutionnel, la première chose à faire mettre sur pied un gouvernement de transition et de salut public;

« La deuxième proposition est de mettre sur pied un système d’élection présidentielle à deux tours ».

Le Cameroun a complètement déraillé sur tous ses projet de développement, y compris celui de l’émergence »

« Le conseil constitutionnel ne va pas dire éternellement _non recevable_ »

« Nous avons besoin aujourd’hui de nous regarder en face et j’espère que le conseil constitutionnel que j’évoque ici aura le bon sursaut afin que nous réglons nos problèmes entre Camerounais »

« Nous ne pouvons pas être tous dans les mêmes chantiers parlant de mes collègues des autres formations politiques engagés dans la mise sur pied ‘un nouveau code électoral. Nous ce que nous voulons, c’est que le mal soit soigné à la racine.

Transcriptions Laila Djamilatou et Cathy Mintsa

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