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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Auréole TCHOUMI : « La vision des transports en général au Cameroun est stagnante depuis 50 ans »

Auréole Tchoumi est journaliste, ex militant du MRC et chroniqueur permanent de la matinale socio-politique.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Ce nouveau train InterCity de Camrail, c’est la plus grosse arnaque du siècle au Cameroun. Quelle est vraiment la vision des transports terrestre, ferroviaire et aérien du Cameroun ? Ca fait 50 ans que nous stagnons , que nous faisons du sur place ! Ce train est une insulte. Un jeune sénégalais peut vivre à 400 km de son lieu de service, il n’a rien à envier aux pays d’Europe , d’Asie ou d’Amérique. »

 » Je demande la démission de NGALLE BIBEHE. Il a pourtant bien géré le transport urbain avec la SOCATUR mais il est incapable de gérer le transport terrestre interurbain. »

 » Qu’est que les villages gagnent à avoir un ministre ? Qu’est-ce qui pousse les ministres, directeur et autres hauts responsables à léser leurs localités? »

 » Monsieur Cabral LIBII n’a pas de vision politique, ceux qui le connaissent le savent. On ne répond pas à tout! Les camerounais doivent savoir que s’ils envoient Cabral à Etoudi, il va faire pire que Paul Biya, il va endormir le pays. Cabral Libii gagnerait à revoir ses relations publiques. Qu’il arrête de coller son image à certaines sorties telles que l’inauguration de ce train. »

 » Les hommes politiques doivent s’offrir les services de bons communicateurs, pas les journalistes puisqu’ils sont pas compétents à ce poste. »

 » Le ministre actuel des transports n’a pas la capacité, les moyens, la philosophie et la vision dans le gestion de ce département ministériel, il doit démissionner. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume

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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Auréole Tchoumi : « Oui à la task force mais non à l’illégalité dans la passation des marchés »

Auréole TCHOUMI est journaliste chroniqueur politique et social permanent de la matinale.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Une petite investigation nous permet de comprendre que la dame qui s’apprête à jouir de 2milliards 929 millions FCFA n’en n’a pas qualité. Oui à la task force mais non à l’illégalité. »

 » La transparence dans le processus voudrait que tout le monde soit libre de postuler pour ce marché mais on se rend compte qu’il y a eu du gré à gré. Mais Mr Ngoh Ngoh le fait de manière illégale. »

Il y a des choses assez louches qui se passent. Dans un pays où on traverse les moments difficiles, il a écrit au ministre de la santé, pourquoi le premier ministre est exclu de cette affaire ? Le ministre de la santé est le patron de tous les cabinets médicaux, pourquoi lui imposer des cabinets sans véritable point de repère ? »

 » Ce qui se passe à Bangangté c’est que des gens veulent prouver à Niat qu’il est temps pour eux de gérer les affaires de cette commun. Certains pensent que le nom de Éric Niat vient de Yaoundé mais c’est faux! Mr Niat a tout simplement le profil de l’emploi, il a du poids dans la localité. On le connait, on l’a vu à l’œuvre sur le terrain mais qui connait Mme Nana? »

 » Concernant l’affaire Survie Cameroun, je ne croirais jamais à cette affaire de bug. Certains Mrcistes veulent diaboliser Penda Ekoka, ça vole très bas. On n’a pas de bon médiateur au Cameroun ! J’avais pensé au patriarche Albert Nzongang ou un autre qui pouvait mettre les deux parties ensemble pour une médiation. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume

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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Christelle Mouen : « Le chômage technique, le congé annuel et de maternité peuvent conduire à une rupture de contrat »

Christelle Mouen est cadre des services administratifs à la Délégation Régionale du Travail et de la Sécurité Sociale du Littoral. Elle était l’invité de la matinale sur ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Certains travailleurs comme employeurs sont encore ignorants de leurs droits. Le contrat de travail est un arrangement, un échange. « 

 » Le contrat à durée déterminée est limité et peut tenir compte de la réalisation d’un projet. Tandis que le contrat a durée indéterminée peut être rompu à tout moment. Le contrat se négocie, c’est du donnant donné, selon les compétences de tout un chacun. « 

Il y a des grilles salariales qu’on peut consulter et maitriser avant négociation.

 » Au Cameroun le droit du travail n’exige pas qu’un contrat doit être écrit . Toutefois, un contact verbal peut avoir des documents de preuves tel qu’un bulletin de paie. Des documents qui peuvent aider en temps de conflit. »

Le chômage technique, le congé annuel, le congé de maternité peuvent conduire à une rupture de contrat. La rupture de contrat varie selon le type de contrat en lui même.

 » Conseil, contrôle et conciliation sont les trois termes qui lient l’administration au demandeur qui peut être l’employeur ou le travailleur. »

 » Il est toujours bon qu’un contrat de travail soit matérialisé afin de prévenir tout conflit. Le contrat de travail écrit n’est pas timbré, chaque partie garde une copie après signature. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume & Laure Manga

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