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⏯️ Dominique YAMB TIMBA : « La presse Camerounaise souffre du manque de liberté et de professionnalisme »

Dominique Yamb Timba (PhD) est universitaire et consultant sur des questions d’économie et de politique? Il était notre invité dans le cadre de la matinale d’ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Notre presse n’est pas libre et ce milieu est gangrené par des personnes manipulées et non professionnelles. La presse est aux ordres de certaines personnalités et hommes politiques, elle est manipulée. »

 » La presse privée a le devoir de faire mieux malgré toutes les difficultés telles que l’accès à l’information. »

Notre presse n’est pas libre et ce milieu est gangrené par des personnes manipulées et non professionnelles. La presse est aux ordres de certaines personnalités et hommes politiques, elle est manipulée. »

 » Il faut que la presse serve à animer nos cultures pour que nous soyons libres et fiers. »

 » Parmi tous ces médias qui naissent,on a beaucoup d’opportunistes, c’est aussi avec la même vitesse qu’ils disparaissent. L’État ferait mieux d’organiser, d’encadrer ce secteur en exigeant par exemple que les promoteurs se mettent ensemble et qu’ils assurent la sécurité de leurs personnels au lieu de leur donner des financements. « 

 » Il y a une présence remarquable sur le numérique, mais il faut que la qualité d’internet soit revue par l’État, la qualité des contenus doit également être bien pensée par les promoteurs. »

 » La presse privée a le devoir de faire mieux malgré toutes les difficultés telles que l’accès à l’information. »

 » Une presse libre et bien financée joue bien son rôle dont le premier est de donner des informations. Le développement d’un pays exige la contribution de la presse. « 

Propos retranscrits par Carine Hzeume et Laure Manga

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 16 Juin 2021

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Culture : La fête de la musique rend hommage à Manu Dibango

À l’occasion de la fête de la musique qui se célèbre le 21 juin prochain, les activités pour rendre hommage à papa Groove le talentueux saxophoniste Camerounais décédé le 24 mars 2020 de suite de Covid19 s’ouvrent ce jour. L’artiste Manu Dibango puisque s’agit de lui sera célébré ce 16 juin jusqu’au 28 juin prochain dans les espaces culturels de la ville de Douala. Ce mercredi à 18h le cabaret la petite métisse à Bonandjo ouvre le bal des hommage avec du « World » et du « soul World ».

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⏯️ Dominique Yamb Ntimba : « Les enfants travaillent parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts »

Dominique Yamb Timba (PhD) est universitaire et consultant sur des questions d’économie et de politique? Il était notre invité dans le cadre de la matinale d’ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Au sens de l’organisation Mondiale du Travail et de l’UNICEF, le travail des enfants c’est le travail salarié, également considéré comme exploitation de l’enfant. Travail salarié, c’est également une certaine pénibilité du travail c’est ce que nous pouvons appelé comme travail de l’enfant.

Un enfant est formé comment c’est ça la réelle question. Chez nous c’est sur les aspects techniques qu’on forme les enfants par exemple accompagner ses parents au champ.

Chez nous, on parle plus d’apprentissage et non du travail des enfants. Mais un enfant qui fait tout à la maison cela peut être considéré comme l’exploitation de même que ces enfants dans les mines et autres chantiers risqués.

Les enfants qui se livrent au commerce et autres tâches dans la rue pendant les vacances, c’est la faute au gouvernement. La manière dont un gouvernement traite ses enfants et ses femmes montre la gestion de ce gouvernement là

Les enfants sont dans la rue parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts. Les Camerounais travaillent beaucoup.

Chaque enfant qu’une moto renverse c’est la faute au gouvernement et il faudrait qu’on lui porte plainte.

Il faudrait que d’ici cinq ans, on ait plutôt les enfants dans les parcs et ateliers pour se divertir, pour apprendre. L’état doit prendre ses responsabilités en main.

La question de fond c’est pas les parents, il ne faut pas accuser les parents. C’est le travail du gouvernement de veiller à la sécurité de tout un chacun. C’est le peuple qui travaille pour le gouvernement et la moindre des chose c’est que celui-ci prenne soin de ce peuple.

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