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⏯️ Gaston Kelman : « Penda Ekoka est un phénomène, il finit d’attaquer le lion Biya, il s’en va attaquer le lion Kamto »

Gaston Kelman est écrivain Camerounais de renommée mondiale. Il est chroniqueur permanent chez ABK Radio et nous livre sa lecture du monde actuel.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« J’aurai toujours mes deux nationalités et je ferai toujours les tours entre les deux, mais je ne compte pas retourner au Cameroun. »

Je suis noir, j’aime pas le manioc. 20 ans après je me demande pourquoi beaucoup n’ont pas toujours compris le concept.

 » Dans une logique de prédateurs et de proies il faut aider la proie a de libérer mais la liberté s’arrache. Les raisons qui amènent Achille Mbembe à Macron sont préjudiciables! « 

 » 85% de chinois sont contents de leur système politique contre 31% d’Américains. Travaillons pour que l’Afrique s’émancipe, telle est ma vision. La mutation ne peut venir que de l’Afrique a travers un système éducatif, économique, social qui lui est propre. »

Le Cameroun n’est pas une nation. Il y a encore beaucoup de choses pour y arriver. Nos avons encore des relents monarchiques dans nos pensées.

 » Nous sommes dans une logique de la renaissance, nous sommes brutalisés par la modernité qui nous est tombée dessus il y a 50 ans.
Que je sois pour ou contre la gestion père- fils, le plus important c’est que les intellectuels travaillent avec les politiques pour leur pays. »

 » Penda Ekoka c’est un phénomène. Il sert un système et le combat mais ne démissionne pas. Il finit d’attaquer le lion Biya et il s’en va attaquer à l’autre lion Kamto. C’est une recherche de reconnaissance sublimée. Il monte, il descend, il monte, il descend. Quand un parti politique se mêle à l’argent, à l’humanitaire, ça finit mal. Au gouvernement Penda Ekoka a créé le clash, il sort il crée le clash. Je pense qu’il est au bout du rouleau. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 16 Juin 2021

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Culture : La fête de la musique rend hommage à Manu Dibango

À l’occasion de la fête de la musique qui se célèbre le 21 juin prochain, les activités pour rendre hommage à papa Groove le talentueux saxophoniste Camerounais décédé le 24 mars 2020 de suite de Covid19 s’ouvrent ce jour. L’artiste Manu Dibango puisque s’agit de lui sera célébré ce 16 juin jusqu’au 28 juin prochain dans les espaces culturels de la ville de Douala. Ce mercredi à 18h le cabaret la petite métisse à Bonandjo ouvre le bal des hommage avec du « World » et du « soul World ».

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⏯️ Dominique Yamb Ntimba : « Les enfants travaillent parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts »

Dominique Yamb Timba (PhD) est universitaire et consultant sur des questions d’économie et de politique? Il était notre invité dans le cadre de la matinale d’ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Au sens de l’organisation Mondiale du Travail et de l’UNICEF, le travail des enfants c’est le travail salarié, également considéré comme exploitation de l’enfant. Travail salarié, c’est également une certaine pénibilité du travail c’est ce que nous pouvons appelé comme travail de l’enfant.

Un enfant est formé comment c’est ça la réelle question. Chez nous c’est sur les aspects techniques qu’on forme les enfants par exemple accompagner ses parents au champ.

Chez nous, on parle plus d’apprentissage et non du travail des enfants. Mais un enfant qui fait tout à la maison cela peut être considéré comme l’exploitation de même que ces enfants dans les mines et autres chantiers risqués.

Les enfants qui se livrent au commerce et autres tâches dans la rue pendant les vacances, c’est la faute au gouvernement. La manière dont un gouvernement traite ses enfants et ses femmes montre la gestion de ce gouvernement là

Les enfants sont dans la rue parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts. Les Camerounais travaillent beaucoup.

Chaque enfant qu’une moto renverse c’est la faute au gouvernement et il faudrait qu’on lui porte plainte.

Il faudrait que d’ici cinq ans, on ait plutôt les enfants dans les parcs et ateliers pour se divertir, pour apprendre. L’état doit prendre ses responsabilités en main.

La question de fond c’est pas les parents, il ne faut pas accuser les parents. C’est le travail du gouvernement de veiller à la sécurité de tout un chacun. C’est le peuple qui travaille pour le gouvernement et la moindre des chose c’est que celui-ci prenne soin de ce peuple.

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