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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Auréole Tchoumi : « Oui à la task force mais non à l’illégalité dans la passation des marchés »

Auréole TCHOUMI est journaliste chroniqueur politique et social permanent de la matinale.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Une petite investigation nous permet de comprendre que la dame qui s’apprête à jouir de 2milliards 929 millions FCFA n’en n’a pas qualité. Oui à la task force mais non à l’illégalité. »

 » La transparence dans le processus voudrait que tout le monde soit libre de postuler pour ce marché mais on se rend compte qu’il y a eu du gré à gré. Mais Mr Ngoh Ngoh le fait de manière illégale. »

Il y a des choses assez louches qui se passent. Dans un pays où on traverse les moments difficiles, il a écrit au ministre de la santé, pourquoi le premier ministre est exclu de cette affaire ? Le ministre de la santé est le patron de tous les cabinets médicaux, pourquoi lui imposer des cabinets sans véritable point de repère ? »

 » Ce qui se passe à Bangangté c’est que des gens veulent prouver à Niat qu’il est temps pour eux de gérer les affaires de cette commun. Certains pensent que le nom de Éric Niat vient de Yaoundé mais c’est faux! Mr Niat a tout simplement le profil de l’emploi, il a du poids dans la localité. On le connait, on l’a vu à l’œuvre sur le terrain mais qui connait Mme Nana? »

 » Concernant l’affaire Survie Cameroun, je ne croirais jamais à cette affaire de bug. Certains Mrcistes veulent diaboliser Penda Ekoka, ça vole très bas. On n’a pas de bon médiateur au Cameroun ! J’avais pensé au patriarche Albert Nzongang ou un autre qui pouvait mettre les deux parties ensemble pour une médiation. »

Propos retranscrits par Carine Hzeume

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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Joseph M. EBOA : « Celui qui ne peut pas économiser ne peut pas s’enrichir »

Joseph Marcel Eboa est coach en placements financiers, Doctor of Divinity, et philanthrope. Il diffuse ses conseils sur la gestion financière sur ABK Radio.

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Le niveau 0 : la dépendance financière, vous dépendez entièrement de quelqu’un
– Le niveau 1 : la survie financière, vous avez assez pour payer vos factures
– Le niveau 2 : la stabilité financière, vous avez un fond de sécurité ou fond de relance
– Le niveau 3 : la liberté de dette, vous n’avez aucune dette de consommation
– Le niveau 4 : la sécurité financière, vos investissements couvrent vos dépenses de survie
– Le niveau 5 : l’indépendance financière, c’est quand le cash-flow (retour sur investissement) couvre votre style vie actuelle
– Le niveau 6 : la liberté financière, c’est quand le cash-flow est supérieur à votre style de vie actuel
– Le niveau 7 : l’abondance financière, c’est le dernier niveau c’est à dire que vous avez atteint un haut sommet et vous n’avez plus besoin de l’autre « 

« Celui qui ne peut pas économiser ne peut pas s’enrichir. Ceux qui sont dépendants financièrement ne peuvent même pas s’en sortir « 

« Il existe trois étapes à respecter : ma consommation, mes économies (c’est le plus difficile et le plus important, car sans les économies impossible de s’enrichir), mes dons »

« Il ne faut pas comparer nos inondations à celles des pays européens. Nous pouvons trouver des solutions et ces pays pourront copier chez nous »

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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Louis-Marie Kakdeu : « Le lynchage s’appuie sur un sentiment d’injustice du peuple qui est contre une légalisation de l’homosexualité »

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » En 2017, le président de la cour suprême mettait déjà ce problème au cœur de son discours. Le Cameroun devient déjà ce pays où chacun fait son droit et c’est très inquiétant « 

« Nous assistons de plus en plus au lynchage médiatique. Une personne, avant d’être attaquée physiquement, se fait d’abord attaquer dans les médias. »

« Il y a une urgence de mettre à jour notre loi pour que le citoyen ne se retrouve plus à se faire justice lui même »

« Je suis libéral et tolérant des libertés individuelles. Dans le cas d’espèce il s’agit d’une violation des libertés de Shakiro qui a choisi son orientation sexuelle »

« L’État de droit s’affaiblit et il faut interroger deux niveaux : le parlement et la justice »

« De nos jours la loi semble caduc sur beaucoup de points. Le cadre juridique au Cameroun doit être mis à jour pour qu’un cas comme celui-ci ne soit plus considéré comme isolé »

« La violence faite à Shakiro au delà d’un fait divers est une réelle préoccupation judiciaire dans notre pays. Le lynchage dans notre société s’appuie sur un sentiment d’injustice. Il faut répondre aux aspirations du peuple et dans ce cas le peuple n’est pas pour une légalisation de l’homosexualité »

« Aujourd’hui il faut faire évoluer la loi, il faut faire un choix politique. Est ce qu’il faut mettre l’homosexualité sur la table ? Est ce que cela va poser un problème démocratique ?(…) Je crois que ce n’est pas une distraction le phénomène devient très récurrent dans notre pays, c’est donc une préoccupation qui doit fait l’objet d’un débat au niveau du législateur « 

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