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⏯️ Prosper NKOU MVONDO : « L’Université au Cameroun n’est plus un pôle d’excellence mais un service social pour chômeurs et retraités »

Le Professeur Prosper Nkou Mvondo est Universitaire et Homme politique, président du parti Univers.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Revendication des enseignants dans la région du sud

Qu’est-ce qui peut encore nous étonner dans ce pays ? Certains disent souvent qu’il faut sauver le bateau Cameroun mais moi je pense qu’il ne va pas couler.

L’université est faite pour les meilleurs, pour l’excellence. Elle doit être un pôle de l’excellence. Mais au Cameroun, l’université est devenue un centre de formation des diplômes qui n’ont pas de connaissances mais qui visent le matricule et la fonction publique.

L’université au Cameroun un refuge de chômeurs et de personnes qui fuient la retraite. C’est désormais une antichambre.

C’est scandaleux qu’un prétendu diplômé court après l’emploi, après l’université, au contraire c’est l’université qui doit courir après l’excellence. Ce sont tout simplement des pleurnichards!

À propos du Covidgate

L’unité de mesure de détournements au Cameroun c’est le milliard

Je ne trouve pas ça scandaleux mais c’est devenu une habitude dans notre pays. Au Cameroun est-ce qu’il est scandaleux que de reconnaître que certains fonctionnaires ont détourné de l’argent ? L’unité de mesure de détournement au Cameroun c’est le milliard.

Le covidgate est un scandale sur le plan mondial, nous sommes nus devant le monde entier parce qu’il ne s’agit pas de notre propre argent mais de celui des bailleurs de fonds.

Nous sommes dirigés par de véritables « satans ».

Il existe des camerounais intègres et ils sont plus nombreux que ceux qui sont aux affaires. Je crois que les choses ont une fin, surtout les mauvaises choses.

Je crois que les choses ont une fin, surtout les mauvaises choses. Je suis convaincu qu’il y aura un jour un audit pour tout le Cameroun.

Un jour, il va falloir scanner tous ces dé-tourneurs de fonds publics, scanner leurs enfants, leurs héritages et même leurs tombes.

Transcription Laila Djamilatou et Carine Hzeume

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 16 Juin 2021

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Culture : La fête de la musique rend hommage à Manu Dibango

À l’occasion de la fête de la musique qui se célèbre le 21 juin prochain, les activités pour rendre hommage à papa Groove le talentueux saxophoniste Camerounais décédé le 24 mars 2020 de suite de Covid19 s’ouvrent ce jour. L’artiste Manu Dibango puisque s’agit de lui sera célébré ce 16 juin jusqu’au 28 juin prochain dans les espaces culturels de la ville de Douala. Ce mercredi à 18h le cabaret la petite métisse à Bonandjo ouvre le bal des hommage avec du « World » et du « soul World ».

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⏯️ Dominique Yamb Ntimba : « Les enfants travaillent parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts »

Dominique Yamb Timba (PhD) est universitaire et consultant sur des questions d’économie et de politique? Il était notre invité dans le cadre de la matinale d’ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Au sens de l’organisation Mondiale du Travail et de l’UNICEF, le travail des enfants c’est le travail salarié, également considéré comme exploitation de l’enfant. Travail salarié, c’est également une certaine pénibilité du travail c’est ce que nous pouvons appelé comme travail de l’enfant.

Un enfant est formé comment c’est ça la réelle question. Chez nous c’est sur les aspects techniques qu’on forme les enfants par exemple accompagner ses parents au champ.

Chez nous, on parle plus d’apprentissage et non du travail des enfants. Mais un enfant qui fait tout à la maison cela peut être considéré comme l’exploitation de même que ces enfants dans les mines et autres chantiers risqués.

Les enfants qui se livrent au commerce et autres tâches dans la rue pendant les vacances, c’est la faute au gouvernement. La manière dont un gouvernement traite ses enfants et ses femmes montre la gestion de ce gouvernement là

Les enfants sont dans la rue parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts. Les Camerounais travaillent beaucoup.

Chaque enfant qu’une moto renverse c’est la faute au gouvernement et il faudrait qu’on lui porte plainte.

Il faudrait que d’ici cinq ans, on ait plutôt les enfants dans les parcs et ateliers pour se divertir, pour apprendre. L’état doit prendre ses responsabilités en main.

La question de fond c’est pas les parents, il ne faut pas accuser les parents. C’est le travail du gouvernement de veiller à la sécurité de tout un chacun. C’est le peuple qui travaille pour le gouvernement et la moindre des chose c’est que celui-ci prenne soin de ce peuple.

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