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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Dominique Yamb TIMBA : « Ceux qui ont des enfants partout ne sont pas des parents chez nous, ce sont des bandits »

Dominique Yamb Timba (PhD) est universitaire et consultant sur des questions d’économie et de politique? Il était notre invité dans le cadre de la matinale d’ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Avant de dire qui est parent, il faut savoir qu’est-ce c’est qu’être homme ou femme ? Être homme ou femme en Afrique c’est être majeur, mariés, avoir des enfants dans ce cadre du mariage et s’occuper de sa famille.

Dans la société traditionnelle africaine, le parent était celui qui s’occupait de l’éducation d’un enfant. Être parent chez nous concernait tout le monde, les frères et sœurs des parents directs beaucoup plus ceux de la maman. D’ailleurs les mots oncle et tante n’existent pas dans nos langues.

Il n’y avait pas d’orphelin parce que l’enfant se sentait équilibré, aimé de tous et sans distinction. De même que les maisons pour vieux n’existaient pas.

Aujourd’hui, on a des enfants rois, qui n’écoutent pas, qui dictent leurs lois. Ces enfants sont généralement à l’image des parents.

Les enfants doivent être punis, corrigés. Les lois c’est papa et maman qui les fixent. Des règles simples qui apportent l’harmonie, la paix dans la famille et dans la société.

Nous avons tellement copié mais nous sommes devenus plus blanc que le blanc. Le traitement qu’on réserve à nos parents est observé par nos enfants.

Les musulmans parlent d’Allah, les chrétiens parlent de Jésus Christ, nous en Afrique on a le Dieu de nos ancêtres qui sont d’autres ancêtres. Nos parents sont donc les futurs dieux, des êtres suprêmes, c’est cette valeur que nous devons transmettre à nos enfants.

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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Joseph M. EBOA : « Celui qui ne peut pas économiser ne peut pas s’enrichir »

Joseph Marcel Eboa est coach en placements financiers, Doctor of Divinity, et philanthrope. Il diffuse ses conseils sur la gestion financière sur ABK Radio.

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Le niveau 0 : la dépendance financière, vous dépendez entièrement de quelqu’un
– Le niveau 1 : la survie financière, vous avez assez pour payer vos factures
– Le niveau 2 : la stabilité financière, vous avez un fond de sécurité ou fond de relance
– Le niveau 3 : la liberté de dette, vous n’avez aucune dette de consommation
– Le niveau 4 : la sécurité financière, vos investissements couvrent vos dépenses de survie
– Le niveau 5 : l’indépendance financière, c’est quand le cash-flow (retour sur investissement) couvre votre style vie actuelle
– Le niveau 6 : la liberté financière, c’est quand le cash-flow est supérieur à votre style de vie actuel
– Le niveau 7 : l’abondance financière, c’est le dernier niveau c’est à dire que vous avez atteint un haut sommet et vous n’avez plus besoin de l’autre « 

« Celui qui ne peut pas économiser ne peut pas s’enrichir. Ceux qui sont dépendants financièrement ne peuvent même pas s’en sortir « 

« Il existe trois étapes à respecter : ma consommation, mes économies (c’est le plus difficile et le plus important, car sans les économies impossible de s’enrichir), mes dons »

« Il ne faut pas comparer nos inondations à celles des pays européens. Nous pouvons trouver des solutions et ces pays pourront copier chez nous »

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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Louis-Marie Kakdeu : « Le lynchage s’appuie sur un sentiment d’injustice du peuple qui est contre une légalisation de l’homosexualité »

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » En 2017, le président de la cour suprême mettait déjà ce problème au cœur de son discours. Le Cameroun devient déjà ce pays où chacun fait son droit et c’est très inquiétant « 

« Nous assistons de plus en plus au lynchage médiatique. Une personne, avant d’être attaquée physiquement, se fait d’abord attaquer dans les médias. »

« Il y a une urgence de mettre à jour notre loi pour que le citoyen ne se retrouve plus à se faire justice lui même »

« Je suis libéral et tolérant des libertés individuelles. Dans le cas d’espèce il s’agit d’une violation des libertés de Shakiro qui a choisi son orientation sexuelle »

« L’État de droit s’affaiblit et il faut interroger deux niveaux : le parlement et la justice »

« De nos jours la loi semble caduc sur beaucoup de points. Le cadre juridique au Cameroun doit être mis à jour pour qu’un cas comme celui-ci ne soit plus considéré comme isolé »

« La violence faite à Shakiro au delà d’un fait divers est une réelle préoccupation judiciaire dans notre pays. Le lynchage dans notre société s’appuie sur un sentiment d’injustice. Il faut répondre aux aspirations du peuple et dans ce cas le peuple n’est pas pour une légalisation de l’homosexualité »

« Aujourd’hui il faut faire évoluer la loi, il faut faire un choix politique. Est ce qu’il faut mettre l’homosexualité sur la table ? Est ce que cela va poser un problème démocratique ?(…) Je crois que ce n’est pas une distraction le phénomène devient très récurrent dans notre pays, c’est donc une préoccupation qui doit fait l’objet d’un débat au niveau du législateur « 

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