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⏯️ Auréole Tchoumi : « Le gouverneur du Littoral n’a des effectifs que lorsque Kamto annonce ses marches pas quand les microbes sévissent »

Auréole Tchoumi est un journaliste et chroniqueur permanent de la matinale.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Ce que nous avons vu hier est digne d’un film hollywoodien. Des gens on été sauvagement blessés. Il y a eu Deido, Ndokotti, Newbell, déjà trois sorties du gouverneur du Littoral pour le phénomène des microbes.

Comment comprendre qu’un »retour » dure au moins deux heures, non loin des brigades et commissariats ? On casse tout, on dépouille, on blesse, on menace des populations sans gêne.

Une fois encore, le gouverneur va faire une sortie pour rassurer les populations, face à une certaine presse.

On ne peut pas avoir les effectifs seulement quand ça nous arrange! Une république n’abandonne pas ses enfants. Pour le tour cycliste, on a bien vu les effectifs. Quand Mr Kamto ou Mr Nintcheu annonce une revendication par les marches, on a les effectifs.

Ces gars ne peuvent pas le faire à Bonanjo, Bonapriso où vivent les administratifs et autres cadres.

Si la police a démissionné, qu’on nous donne l’armée. Le BBR, même sans armes à feu peut s’occuper de ces microbes et les transformer en vitamine.

Pourquoi c’est toujours au gouverneur de prendre la parole ? Où sont le préfet, sous préfet, maire ? On les voit seulement quand il faut sceller les boutiques et c’est pas normal.

Ailleurs on voit la police municipale à l’œuvre, elle joue le premier rôle avant d’être soutenue par la police nationale.

Propos retranscrits par Carine Hzeume

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 16 Juin 2021

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Culture : La fête de la musique rend hommage à Manu Dibango

À l’occasion de la fête de la musique qui se célèbre le 21 juin prochain, les activités pour rendre hommage à papa Groove le talentueux saxophoniste Camerounais décédé le 24 mars 2020 de suite de Covid19 s’ouvrent ce jour. L’artiste Manu Dibango puisque s’agit de lui sera célébré ce 16 juin jusqu’au 28 juin prochain dans les espaces culturels de la ville de Douala. Ce mercredi à 18h le cabaret la petite métisse à Bonandjo ouvre le bal des hommage avec du « World » et du « soul World ».

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⏯️ Dominique Yamb Ntimba : « Les enfants travaillent parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts »

Dominique Yamb Timba (PhD) est universitaire et consultant sur des questions d’économie et de politique? Il était notre invité dans le cadre de la matinale d’ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Au sens de l’organisation Mondiale du Travail et de l’UNICEF, le travail des enfants c’est le travail salarié, également considéré comme exploitation de l’enfant. Travail salarié, c’est également une certaine pénibilité du travail c’est ce que nous pouvons appelé comme travail de l’enfant.

Un enfant est formé comment c’est ça la réelle question. Chez nous c’est sur les aspects techniques qu’on forme les enfants par exemple accompagner ses parents au champ.

Chez nous, on parle plus d’apprentissage et non du travail des enfants. Mais un enfant qui fait tout à la maison cela peut être considéré comme l’exploitation de même que ces enfants dans les mines et autres chantiers risqués.

Les enfants qui se livrent au commerce et autres tâches dans la rue pendant les vacances, c’est la faute au gouvernement. La manière dont un gouvernement traite ses enfants et ses femmes montre la gestion de ce gouvernement là

Les enfants sont dans la rue parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts. Les Camerounais travaillent beaucoup.

Chaque enfant qu’une moto renverse c’est la faute au gouvernement et il faudrait qu’on lui porte plainte.

Il faudrait que d’ici cinq ans, on ait plutôt les enfants dans les parcs et ateliers pour se divertir, pour apprendre. L’état doit prendre ses responsabilités en main.

La question de fond c’est pas les parents, il ne faut pas accuser les parents. C’est le travail du gouvernement de veiller à la sécurité de tout un chacun. C’est le peuple qui travaille pour le gouvernement et la moindre des chose c’est que celui-ci prenne soin de ce peuple.

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