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⏯️ Jeanne Nsoga : « J’exige que Me Alice NKOM et ses amies présentent leurs excuses aux femmes Camerounaises »

Jeanne Nsoga est Secrétaire Générale du FNSC. Elle était l’invité de la matinale au micro d’Achille Assako.

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Jeanne NSOGA

Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

La passation des marchés dans le cadre de la gestion des fonds covid était spéciale parce que c’est un maladie qui est arrivée spontanément.
Pour le moment, on n’a aucune certitude, tout le monde se limite au rapport en cours. On est tous en attente des résultats finaux.

La crise au NOSO, le covid 19, il y a toujours des gens qui profitent de ce genre de situation pour s’enrichir. Cependant il faut toujours avoir un brin patriotique.

À propos de cette lettre ouverte adressée par certaines femmes au FMI, le FMI n’est pas un parti politique.Jusqu’ici on n’avait pas l’information selon laquelle l’argent destiné au covid a été alloué à l’achat des armes, elles pourront certainement le prouver au moment venu.

Je trouve que c’est irresponsable, on ne peut pas mentir sous prétexte qu’on aime son pays.

On ne va pas faire de procès en sorcellerie, au moment venu, un audit sera fait pour la CAN et on en parlera en fonction des données qui seront mis à notre disposition.

Il faut savoir que les marchés spéciaux se gèrent dans l’urgence et répondent à un certain nombre de règles.

C’est une insulte de demander la libération des lanceurs d’alerte. Comment peut-on se permettre d’exiger la libéralisation des assassins de Florence Agwafor ?

On peut être contre le système de Mr Biya mais on doit faire attention aux déclarations qui visent à ternir l’image de notre pays.

Propos retranscrits par Carine Hzeume

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 16 Juin 2021

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Culture : La fête de la musique rend hommage à Manu Dibango

À l’occasion de la fête de la musique qui se célèbre le 21 juin prochain, les activités pour rendre hommage à papa Groove le talentueux saxophoniste Camerounais décédé le 24 mars 2020 de suite de Covid19 s’ouvrent ce jour. L’artiste Manu Dibango puisque s’agit de lui sera célébré ce 16 juin jusqu’au 28 juin prochain dans les espaces culturels de la ville de Douala. Ce mercredi à 18h le cabaret la petite métisse à Bonandjo ouvre le bal des hommage avec du « World » et du « soul World ».

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⏯️ Dominique Yamb Ntimba : « Les enfants travaillent parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts »

Dominique Yamb Timba (PhD) est universitaire et consultant sur des questions d’économie et de politique? Il était notre invité dans le cadre de la matinale d’ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Au sens de l’organisation Mondiale du Travail et de l’UNICEF, le travail des enfants c’est le travail salarié, également considéré comme exploitation de l’enfant. Travail salarié, c’est également une certaine pénibilité du travail c’est ce que nous pouvons appelé comme travail de l’enfant.

Un enfant est formé comment c’est ça la réelle question. Chez nous c’est sur les aspects techniques qu’on forme les enfants par exemple accompagner ses parents au champ.

Chez nous, on parle plus d’apprentissage et non du travail des enfants. Mais un enfant qui fait tout à la maison cela peut être considéré comme l’exploitation de même que ces enfants dans les mines et autres chantiers risqués.

Les enfants qui se livrent au commerce et autres tâches dans la rue pendant les vacances, c’est la faute au gouvernement. La manière dont un gouvernement traite ses enfants et ses femmes montre la gestion de ce gouvernement là

Les enfants sont dans la rue parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts. Les Camerounais travaillent beaucoup.

Chaque enfant qu’une moto renverse c’est la faute au gouvernement et il faudrait qu’on lui porte plainte.

Il faudrait que d’ici cinq ans, on ait plutôt les enfants dans les parcs et ateliers pour se divertir, pour apprendre. L’état doit prendre ses responsabilités en main.

La question de fond c’est pas les parents, il ne faut pas accuser les parents. C’est le travail du gouvernement de veiller à la sécurité de tout un chacun. C’est le peuple qui travaille pour le gouvernement et la moindre des chose c’est que celui-ci prenne soin de ce peuple.

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