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⏯️ Édith KAH WALLA : « Malgré nos opinions politiques différentes nous sommes d’accord qu’on ne peut pas détourner un prêt »

Edith KAH WALLA est présidente du Cameroon People’s Party (CPP) et fais parti du collectif des 20 femmes leaders à avoir adressé une lettre au FMI au sujet du CovidGate

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

CovidGate

En tant que camerounais, nous ne sommes pas surpris. Le gouvernement s’était engagé envers le FMI pour une gestion légale et transparente des fonds covid19.

Les camerounais étaient déjà en colère et c’est ce que notre lettre reflète en réalité. Pendant le covid, il y en a qui ont perdu la vie car il n y avait pas de matériel adéquat à savoir l’indisponibilité des tests. Pendant que ces gens mourraient, il y a des gens qui s’amusaient à détourner l’argent destiné à acheter les équipements.

Malheureusement pour nous le Cameroun va mal que ce soit avec la crise anglophone au NOSO, Bokoharam à l’extrême nord et même dans les régions qui sont en paix de façon apparent, à Douala on fait face aux rangs la vie n’est pas facile pour le camerounais en ce moment.

Parlant du collectif des 20 femmes leaders, là où il y a eu détournement, qu’on soit sûr que s’il y a un nouveau prêt, qu’il ne soit pas confié aux mêmes personnes. Nous demandons au FMI de ne pas accorder un nouveau prêt au Cameroun jusqu’à ce qu’il respecte ses propres lois.

C’est dommage qu’Henriette Ekwe n’ait pas pris connaissance de cette lettre et qu’elle ait été prise de cours par les journalistes. Mais je la considère comme une grande sœur et une grande combattante.

Nous pouvons vous dire que notre lettre a été reçue par l’ONU et nous avons eu un retour… Nous avons eu également un retour de la part de tous les responsables du FMI.

Nous avons des opinions politiques différentes certes mais nous sommes d’accord qu’on ne peut pas détourner un prêt

Propos retranscrits par Laila Djamilatou

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ABK ACTU

⏯️ Antoine DJOMO : « Les éditeurs locaux produisent à l’extérieur, c’est bénéfique pour eux car ils ne paient pas les taxes, les imprimeurs locaux si »

Antoine DJOMO, Président du Syndicat National des Employeurs des Industries, Arts Polygraphiques et Activités Connexes

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« La pénurie de manuels scolaire sera toujours là tant que les pouvoirs publics ne changent pas de paradigme. On exporte le livre à l’extérieur et la pandémie de Coronavirus a accentué le déficit. »

« Le premier ministre ne doit pas se limiter aux recommandations, il doit accompagner les imprimeurs locaux »

« Les prix de manuels scolaires sont abordables. Les manuels qui sont faits à l’extérieur ne sont pas des papiers de qualité c’est pourquoi vous allez voir au bout de 3 ou 4 mois le manuel scolaire de l’enfant est abîmé. »

« Les difficultés auxquelles nous sommes confrontées : les matières premières taxées, les conventions signées par l’État ne sont pas respectées, la main d’œuvre locale n’est pas bien formée car le gouvernement et les éditeurs sont exigeant sur la qualité du livre »

« Après la crise du Covid il y a beaucoup d’imprimeries qui ont fermé. Il faut que l’État jette un coup d’œil pour développer l’industrie locale. »

« Si on avait des commandes fermes on pouvait avoir les études de finitions qui pourront nous aider à rivaliser avec les étrangers. Avec ça on va relever l’industrie locale. »

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 16 Septembre 2021

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Santé : Une femme de 55 ans met au monde un enfant

Au Chracerh centre hospitalier des recherches et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine a enregistré deux nouvelles naissances hier mercredi. Parmi celles-ci, le bébé de sexe féminin d’une femme de 55 ans. Celle ci a pu découvrir les joies de la maternité grâce à la science, après six essais non concluant.

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