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⏯️ Édith KAH WALLA : « Malgré nos opinions politiques différentes nous sommes d’accord qu’on ne peut pas détourner un prêt »

Edith KAH WALLA est présidente du Cameroon People’s Party (CPP) et fais parti du collectif des 20 femmes leaders à avoir adressé une lettre au FMI au sujet du CovidGate

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

CovidGate

En tant que camerounais, nous ne sommes pas surpris. Le gouvernement s’était engagé envers le FMI pour une gestion légale et transparente des fonds covid19.

Les camerounais étaient déjà en colère et c’est ce que notre lettre reflète en réalité. Pendant le covid, il y en a qui ont perdu la vie car il n y avait pas de matériel adéquat à savoir l’indisponibilité des tests. Pendant que ces gens mourraient, il y a des gens qui s’amusaient à détourner l’argent destiné à acheter les équipements.

Malheureusement pour nous le Cameroun va mal que ce soit avec la crise anglophone au NOSO, Bokoharam à l’extrême nord et même dans les régions qui sont en paix de façon apparent, à Douala on fait face aux rangs la vie n’est pas facile pour le camerounais en ce moment.

Parlant du collectif des 20 femmes leaders, là où il y a eu détournement, qu’on soit sûr que s’il y a un nouveau prêt, qu’il ne soit pas confié aux mêmes personnes. Nous demandons au FMI de ne pas accorder un nouveau prêt au Cameroun jusqu’à ce qu’il respecte ses propres lois.

C’est dommage qu’Henriette Ekwe n’ait pas pris connaissance de cette lettre et qu’elle ait été prise de cours par les journalistes. Mais je la considère comme une grande sœur et une grande combattante.

Nous pouvons vous dire que notre lettre a été reçue par l’ONU et nous avons eu un retour… Nous avons eu également un retour de la part de tous les responsables du FMI.

Nous avons des opinions politiques différentes certes mais nous sommes d’accord qu’on ne peut pas détourner un prêt

Propos retranscrits par Laila Djamilatou

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 16 Juin 2021

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Culture : La fête de la musique rend hommage à Manu Dibango

À l’occasion de la fête de la musique qui se célèbre le 21 juin prochain, les activités pour rendre hommage à papa Groove le talentueux saxophoniste Camerounais décédé le 24 mars 2020 de suite de Covid19 s’ouvrent ce jour. L’artiste Manu Dibango puisque s’agit de lui sera célébré ce 16 juin jusqu’au 28 juin prochain dans les espaces culturels de la ville de Douala. Ce mercredi à 18h le cabaret la petite métisse à Bonandjo ouvre le bal des hommage avec du « World » et du « soul World ».

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⏯️ Dominique Yamb Ntimba : « Les enfants travaillent parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts »

Dominique Yamb Timba (PhD) est universitaire et consultant sur des questions d’économie et de politique? Il était notre invité dans le cadre de la matinale d’ABK Radio au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Au sens de l’organisation Mondiale du Travail et de l’UNICEF, le travail des enfants c’est le travail salarié, également considéré comme exploitation de l’enfant. Travail salarié, c’est également une certaine pénibilité du travail c’est ce que nous pouvons appelé comme travail de l’enfant.

Un enfant est formé comment c’est ça la réelle question. Chez nous c’est sur les aspects techniques qu’on forme les enfants par exemple accompagner ses parents au champ.

Chez nous, on parle plus d’apprentissage et non du travail des enfants. Mais un enfant qui fait tout à la maison cela peut être considéré comme l’exploitation de même que ces enfants dans les mines et autres chantiers risqués.

Les enfants qui se livrent au commerce et autres tâches dans la rue pendant les vacances, c’est la faute au gouvernement. La manière dont un gouvernement traite ses enfants et ses femmes montre la gestion de ce gouvernement là

Les enfants sont dans la rue parce que c’est le seul moyen pour les parents de joindre les deux bouts. Les Camerounais travaillent beaucoup.

Chaque enfant qu’une moto renverse c’est la faute au gouvernement et il faudrait qu’on lui porte plainte.

Il faudrait que d’ici cinq ans, on ait plutôt les enfants dans les parcs et ateliers pour se divertir, pour apprendre. L’état doit prendre ses responsabilités en main.

La question de fond c’est pas les parents, il ne faut pas accuser les parents. C’est le travail du gouvernement de veiller à la sécurité de tout un chacun. C’est le peuple qui travaille pour le gouvernement et la moindre des chose c’est que celui-ci prenne soin de ce peuple.

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