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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Houajié Nkouonkam : « Les spectacles et concerts sont interdits au Cameroun mais les marchés les écoles et autres lieux publics sont ouverts »

Houajié Nkouonkam est Expert en ingénierie culturelle. Il était l’invité de la matinale au micro d’Achille Assako.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

Les réformes concernant le spectacle vivant notamment la licence d’entrepreneur désormais exigée sont bizarres. Comment comprendre que les spectacles et concerts sont interdits alors que les marchés les écoles et autres lieux publics sont ouverts.

Entreprendre dans le secteur culturel n’est pas du tout facile de nos jours au Cameroun. L’état essaie de réguler mais c’est pas toujours facile.

Il y a un flou artistique assez gênant ! La suspension des spectacles n’est toujours pas levée au Cameroun mais on observe les prestations dans certaines structures.

Nous avons fait des propositions telle que l’organisation des spectacles virtuels ou la levée de suspension même si elle dépend de plusieurs ministres. Ces propositions sont en cours d’étude.

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⏯️ Dominique YAMB TIMBA : « Le Franc CFA, la francophonie, les multinationales, voila la peine de mort contre laquelle tout africain devrait lutter »

Dominique YAMB TIMBA, Dr PhD, chroniqueur permanent ABK Matin

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant de la peine de mort, la chose qui est choquante est que des gens soient condamnés injustement pour leurs opinions, pour des actions qui sont contre les vôtres. C’est inacceptable ! »

« Vie, force et santé sont nos valeurs fondamentales en Afrique, dans nos sociétés traditionnelles. »

 » La peine de mort chez nous a été une action pour réguler la société. La question de la peine de mort est aujourd’hui traitée dans le sens de la loi. »

« Le Franc CFA, la francophonie, les multinationales, voila la peine de mort contre laquelle il faut lutter. Et ça l’ONU, l’UA et les États ne disent rien »

 » Lorsque vous êtes un assassin ou un bandit, vous n’avez plus de place dans notre société humaine, vous êtes donc exclus mais ce sont des cas réduits car nous préservons la vie humaine. »

« Le fait que vous asphyxiez un certain nombre de pays alors vous n’êtes pas humains, vous n’êtes pas contre la peine de mort car vos actions tuent les africains »

« La peine de mort existe dans nos traditions. On devait pas être séduit par les occidentaux qui viennent nous dire qu’ils sont contre la mort pendant ce temps par les mécanismes du Franc CFA les gens décèdent dans les hôpitaux en Afrique. »

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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Alice MAGUEDJO : « Le marché Mboppi est l’espace marchand le plus cher dans la ville de Douala »

Alice MAGUEDJO est présidente du Syndicat des commerçants détaillants du Wouri – SYCODEW

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Le préfet du wouri c’est lui qui est en tête du désordre Urbain. Les régisseurs perçoivent de l’argent à ces commerçants qui sont installés sur la voie publique »

« Parlant du désordre urbain à Mboppi, il faut retenir que les commerçants proprement dits n’acceptent pas que d’autres s’installent devant eux. »

« La Communauté urbaine veut récupérer le marché mais elle n’a même pas le plan de ce marché. »

« Le marché central qui était prévu pour 800 commerçants en a aujourd’hui plus de 1500. Les toilettes sont même déjà occupés par les commerçants. Le régisseur est là, il empoche l’argent et reste tranquille. »

« Ceux qui sont installés dans les couloirs du marché sont les plus protégés parce qu’ils sont indûment installés. Mais comme ils paient bien la Communauté urbaine, elle les laisse. Et c’est comme ça que l’anarchie s’installe. »

« Le marché Mboppi est l’espace le plus cher actuellement dans la ville de Douala. Quand un particulier n’arrive pas à obtenir un espace par la voie légale, il va voir les autorités et leur donne de l’argent. Elles viennent en suite nous chasser pour vendre »

« Nous payons chaque mois une somme de 4000 FCFA pour la place. Nous sommes environ 2000 commerçants et si on calcule, on se retrouve à 8 millions par mois qui rentrent dans les caisses de l’État. Malgré cet argent, nous n’avons même pas des lampes, et c’est récemment qu’on nous a construit une toilette après nos nombreuses plaintes. »

« Les commerçants ne dépendent pas uniquement du ministère du Commerce. Tous les ministères sont impliqués, même le ministère de la Santé publique. Dans un marché comme le nôtre, il faut au moins un point de santé pour s’occuper des commerçants ou acteurs du marché en cas de problème sanitaire. »

« Nous sommes dans un pays où l’étranger est plus chouchouté et choyé que le national. Prenons le cas des Chinois par exemple, ils sont la peste de toutes ces choses là. Quand nous achetons chez les Chinois, ils ne nous donnent pas de reçu et pendant les contrôles, ce sont les commerçants nationaux qui paient les peaux cassées pendant que les contrôleurs reçoivent leur pactole de la part de ces Chinois. »

« Il est plus difficile d’avoir un visa pour la Chine que pour les États-Unis. Parce que quand tu demandes un visa pour la Chine, on te demande ce que tu veux y faire. Si tu dis que tu veux acheter des marchandises, ils vont t’envoyer chez leurs frères ici au Cameroun plutôt que de vous donner le visa. »

« Le ministère du Commerce doit connaître son marché avant d’accuser les commerçants de spéculation. Prenons le cas du riz, on n’a pas besoin de 5 ans pour produire du riz. »

« Aucun commerçant ne peut accepter de vendre en dessous de son prix d’achat. Ces personnes ont des bouches à nourrir. Je ne peux pas acheter un sac de riz à 20 mille francs et revendre à 18 mille francs parce que c’est le prix homologué par le ministère du Commerce. »

« Je n’accuserai jamais un commerçant qui a acheté un bien qui n’est pas périssable et qui attend quand il sera rare pour le vendre plus cher. Il faut aussi regarder le temps d’attente qui a une incidence sur le capital de ce commerçant. C’est de bonne guerre et c’est une question de disponibilité de stocks sur le marché. »

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