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🔮 RELIGION : les prĂ©paratifs de la fĂȘte du sacrifice vont Ă  petits pas de mouton

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A une semaine de la célébration de la Tabaski, les vendeurs de moutons sont aux abois car les clients se font de plus en plus rares.

Le marchĂ© des chĂšvres et des moutons, situĂ© Ă  New-Bell, dans le deuxiĂšme arrondissement de Douala, vibre dĂ©jĂ  au rythme du bĂȘlement ; des moutons dont la cĂŽte de popularitĂ© a augmentĂ© Ă  une semaine de la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte Ă©ponyme. Seulement l’ambiance est encore timide : des comptoirs dĂ©serts, des commerçants qui s’ennuient et attendent dĂ©sespĂ©rĂ©ment des clients qui n’arrivent pas. »Ils n’y a pas beaucoup de clients, je suis déçu. Les choses ne se passent pas comme l’annĂ©e derniĂšre », nous confie Youssoupha, vendeur de mouton.

Des prix stables contre des recettes qui vont décroissantes

La fourchette des prix ici, comparativement Ă  l’annĂ©e derniĂšre, est restĂ©e inchangĂ©e. Le mouton le moins coĂ»teux oscille entre 30 000 et 35 000 FCFA, tandis que le plus coĂ»teux varie entre 150 000 et 200 000 FCFA.

En dĂ©pit de cette stabilitĂ© des prix, plusieurs commerçants ont vu leurs recettes quotidiennes en chute libre. Au nombre de ceux-ci, Ahmed. S’il vendait autrefois plus de 500 000FCFA pas semaine, il se retrouve Ă  prĂ©sent avec une recette de moins de 100 000 f.

« Autrefois je vendais 400 Ă  500 000 FCFA par semaine, le marchĂ© est devenu dur. Aujourd’hui je vends Ă  peine deux moutons par semaine. « 

Ahmed, vendeur de mouton

Certains musulmans tournent le dos au mouton

Plusieurs musulmans rencontrĂ©s nous confient qu’ils ont optĂ© pour un plan B. Yousoudou, conducteur de moto-taxi, s’apprĂȘte Ă  voyager pour le Nord afin d’avoir son mouton Ă  un prix abordable. « Je vais aller au Nord, le mouton est trĂšs cher lĂ -bas. Il n’y a pas pour 20 000 ni pour 30 000 FCFA « , explique-t-il. D’autres par contre choisissent des viandes alternatives comme celles de la chĂšvre ou du bƓuf.

Tout porterait Ă  croire qu’on s’achemine lĂ  vers une fĂȘte de mouton sans mouton. Mais certains restent optimistes. C’est le cas de Arouna qui garde encore espoir. Pour lui, si les clients trainent encore le pas, cela est dĂ» au coronavirus. Et comme le dit le proverbe, peut importe la colĂšre du mouton, la Tabaski aura bel et bien lieu.

JĂ©hu KAMGA

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 31 Juillet 2021

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SociĂ©tĂ© : 39 sacs de chanvre indien dĂ©couverts dans un magasin dans l’ExtrĂȘme-nord du pays.

Le gardien et le convoyeur d’un magasin ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s Ă  la suite de la perquisition de ce magasin Ă  Laka Ă  Kousseri dans le dĂ©partement du Logone et Chari, rĂ©gion de l’extrĂȘme nord. Les Ă©lĂ©ments de la brigade de gendarmerie en collaboration avec ceux du Bataillon d’intervention rapide y ont trouvĂ© 39 sacs de 9 kilogrammes de chanvre indien en provenance de Douala. Les deux suspects sont devant la justice et une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte dans le but de dĂ©manteler ce rĂ©seau.

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âŻïž Paul Emmanuel AFANA TINA : « La loi donne 10 jours Ă  l’employeur pour introduire son travailleur Ă  la CNPS aprĂšs l’embauche »

Paul Emmanuel AFANA TINA, Ă©lĂšve administrateur du travail et de la prĂ©voyance sociale Ă  l’École nationale d’Administration et de la magistrature

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Pour rĂ©Ă©couter en intĂ©gralitĂ© l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Selon la loi n° 77/11 du 13 juillet 1977 qui porte rĂ©paration des accidents de travail. L’article 17, on retient que lorsqu’un accident de travail survient et que l’employeur n’est pas inscrit Ă  la CNPS, la CNPS peut prendre en charge le travailleur. Mais aprĂšs, elle va rĂ©cupĂ©rer les frais Ă  l’employeur et pousser celui-ci Ă  s’immatriculer. »

« L’immatriculation est importante pour rĂ©pondre aux problĂšmes des la prĂ©caritĂ© une fois Ă  la retraite ou alors Ă  la suite d’un accident de travail qui lui coĂ»te sa mobilitĂ© de travail »

« L’employeur, selon la loi, dispose de 10 jours pour introduire son travailleur Ă  la Cnps. Mais si l’employeur ne le fait pas, le salariĂ© peut lui-mĂȘme aller se faire immatriculer. »

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