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⏯️ Cyrille Sam Mbaka : « Aucun parti politique au Cameroun ne peut prendre le pouvoir seul encore moins gouverner seul »

Cyrille SAM MBAKA est un Homme politique désormais militant de l’AFP (Alliance des Forces Progressistes)

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« La convention de l’AFP aura lieu le 28 août 2021 peut-être à l’issue je serai à la présidence de ce parti car j’ai posé ma candidature. Nous travaillons pour élaborer un programme qui prend en compte les leaders locaux »

« Il faut qu’on fasse la promotion des leaders locaux parce que c’est l’encrage à la démocratie. Les partis politiques de l’opposition ont tout concentré sur leurs leaders et ont oublié les leaders locaux »

« On échoue ici parce que nous ne sommes pas en phase avec la population, nous ne l’avons pas encore transformée en peuple »

« Il faut que la population contrôle, sanctionne et mette de côté celui (parmi les dirigeants) qui ne tient pas ses promesses »

« Moi je préfère le fédéralisme : la gestion locale pour être proche des populations »

« D’habitude les partis politiques travaillent pour le leaders. Nous à l’AFP on fonctionne avec l’approche des leaders locaux. La base de tout parti ce n’est pas le sommet , nous devons commencer par les communes en ayant des leaders locaux… Nous devons avoir des citoyens debout pour que le Cameroun puisse décoller. »

« Parlant de mon adhésion à l’Alliance des Forces Progressistes, la politique est une course de force et non de vitesse. Nous en pleine convention et c’est une étape cruciale pour un parti politique, nous sommes en train de travailler. Je vous informe que la convention de l’AFP aura lieu le 28 août 2021, et je suis bien-sûr candidat au poste de président du Parti. »

 »La réunion des partis de l’opposition doit aborder des thèmes importants tels que : la réconciliation des partis de l’opposition… C’est parce qu’on construit l’émiettement de l’opposition qu’on a des partis qui marchent sur d’autres. Pendant ce temps le parti au pouvoir boit du lait. »

« la souveraineté n’appartient pas à ceux qui nous gouvernent mais au peuple qui l’a transférée aux dirigeants. Il y a une notion que les Camerounais doivent prendre en compte ; il s’agit de la notion de souveraineté authentique »

« Une transition suffit pour redresser le Cameroun. Si nous voulons un Cameroun nouveau, il faut une révolution des mentalités, et aussi une révolution économique et culturelle. Malheureusement les populations n’ont pas accès aux décisions. »

« Les Camerounais sont dans tous les métiers, mais malheureusement ils n’ont pas accès aux décisions »

« Un pays est bien dirigé quand il met dans sa jeunesse de l’espoir( …)Et quand ça n’arrive jamais on assiste à ces manifestations « 

« Malgré le fait que le pays soit mal gouverné les Camerounais de la diaspora doivent respecter le Cameroun, il s’agit là de son image »

« Quand on veut prendre le pouvoir, on ne le fait pas dans la brutalité. Parce que quand on sera au pouvoir, on subira la brutalité »

« Parlant des manifestants de la diaspora camerounaise en Suisse, dans un pays développé , il y a le droit de manifester, et ça se fait dans la discipline. Nous attendons que ces personnes qui viendront samedi prochain devant l’hôtel où se trouve le président de la République manifestent dans le calme »

« Ils doivent manifester leur colère mais dans la discipline, quand je vois des dirigeants d’un certain parti politique faire venir devant l’hôtel du président de la république un groupuscule de personnes pour chanter ses louanges, on attend samedi pour les manifestations »

« Au Cameroun, c’est clair ! L’exécutif a refusé que les Camerounais s’expriment et manifestent »

« Le président de la République est une institution et à ce titre quand il se déplace, ce n’est pas bon d’aller le déloger. On va exprimer son mécontentement sans la violence »

« Nous devons faire prévaloir les idées, nous ne devons pas faire prévaloir la force »

« C’est une honte pour nous de voir qu’en Suisse on puisse encadrer des personnes qui vont manifester, alors qu’au Cameroun on interdit les manifestations ainsi que les réunions aux personnes qui sont de l’opposition … Il FAUT LAISSER LES CAMEROUNAIS MANIFESTER ! « 

« Ce n’est pas la revendication le problème mais la surdité du gouvernement »

 » Le Président Paul BIYA est un homme coupé de la réalité du Cameroun, il ne connait pas son pays, il ne sait pas ce qu’il s’y passe. Être président de la République, c’est maîtriser son pays. Le temps passe et vous ne vous déployez pas sur le terrain. Quand on est dépassé, il y a une chose à faire : c’est la décentralisation »

 » Parlant du covidgate, le vrai rapport ne sera jamais publié, et ça je l’ai dit aux députés. Ce qui se passe est une perte de temps . »

 » Le président de la République est une institution et à ce titre quand il se déplace, ce n’est pas bon d’aller le déloger. On doit exprimer son mécontentement sans la violence. »

 » Être président de la République, c’est maîtriser son pays. Le temps passe et vous ne vous déployez pas sur le terrain. »

 » Quand on est dépassé, il y a une chose à faire : c’est la décentralisation »

« Un gouvernement se juge par sa capacité de résoudre une crise politique et non par l’armée »
« Il faut que les anglophones se trouvent et désignent leur représentant comme le disait le cardinal Christian Tumi »

« La valeur de ceux qui dirigent c’est leur capacité à résoudre les crises »

« Nous devons faire prévaloir les idées, nous ne devons pas faire prévaloir la force. Ce n’est pas la revendication le problème mais la surdité du gouvernement. »

 » Quand je vois des dirigeants faire venir devant l’hôtel du président un groupuscule de personnes pour chanter ses louanges, on attend samedi pour les manifestations. »

« Quand on veut prendre le pouvoir, on ne le fait pas dans la brutalité. Parce que quand on sera au pouvoir, on subira la brutalité . »

« La souveraineté n’appartient pas à ceux qui nous gouvernent mais au peuple qui l’a transférée aux dirigeants »

« Les dirigeants ne sont pas écoutés parce que le Cameroun est devenu un No man’s land. »

« Ce n’est pas la revendication le problème mais la surdité du gouvernement ». »

 » Au Cameroun, c’est clair ! L’exécutif a refusé que les Camerounais s’expriment et manifestent « 

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⏯️ Antoine DJOMO : « Les éditeurs locaux produisent à l’extérieur, c’est bénéfique pour eux car ils ne paient pas les taxes, les imprimeurs locaux si »

Antoine DJOMO, Président du Syndicat National des Employeurs des Industries, Arts Polygraphiques et Activités Connexes

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« La pénurie de manuels scolaire sera toujours là tant que les pouvoirs publics ne changent pas de paradigme. On exporte le livre à l’extérieur et la pandémie de Coronavirus a accentué le déficit. »

« Le premier ministre ne doit pas se limiter aux recommandations, il doit accompagner les imprimeurs locaux »

« Les prix de manuels scolaires sont abordables. Les manuels qui sont faits à l’extérieur ne sont pas des papiers de qualité c’est pourquoi vous allez voir au bout de 3 ou 4 mois le manuel scolaire de l’enfant est abîmé. »

« Les difficultés auxquelles nous sommes confrontées : les matières premières taxées, les conventions signées par l’État ne sont pas respectées, la main d’œuvre locale n’est pas bien formée car le gouvernement et les éditeurs sont exigeant sur la qualité du livre »

« Après la crise du Covid il y a beaucoup d’imprimeries qui ont fermé. Il faut que l’État jette un coup d’œil pour développer l’industrie locale. »

« Si on avait des commandes fermes on pouvait avoir les études de finitions qui pourront nous aider à rivaliser avec les étrangers. Avec ça on va relever l’industrie locale. »

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Santé : Une femme de 55 ans met au monde un enfant

Au Chracerh centre hospitalier des recherches et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine a enregistré deux nouvelles naissances hier mercredi. Parmi celles-ci, le bébé de sexe féminin d’une femme de 55 ans. Celle ci a pu découvrir les joies de la maternité grâce à la science, après six essais non concluant.

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